Les climato-sceptiques malmènent la science

Nourrie par le discrédit qui touche toutes les formes d'autorité, la critique « anti-écologisme » donne de la voix, contestant la rigueur des experts.
Dominique Pialot

6 mn

Figure la plus connue des jeunes engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique, la Suédoise Greta Thunberg est emblématique de l'hystérie écologiste qui s'est emparée de nos sociétés,  selon ses détracteurs.
Figure la plus connue des jeunes engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique, la Suédoise Greta Thunberg est emblématique de l'hystérie écologiste qui s'est emparée de nos sociétés, selon ses détracteurs. (Crédits : Fabrizio Bensch)

« Les charlatans de l'écologie. » Le dossier de l'hebdomadaire Valeurs actuelles associé à cette une pointe pêle-mêle la tête de liste EELV aux élections européennes Yannick Jadot (crédité de 13,1 % des voix) ; le député ex-LREM proche de Nicolas Hulot Matthieu Orphelin ; la figure de proue des jeunes activistes pour le climat - bouc émissaire favori des climatosceptiques - la Suédoise de 17 ans Greta Thunberg ; mais aussi le site d'information Novethic, filiale de la Caisse des dépôts, tous accusés d'embrigader la jeunesse, de porter un totalitarisme vert, une hystérie écologiste... Contrairement à certains pays tels que les États-Unis, où le déni du changement climatique s'affiche sans vergogne au sommet de l'État, la France n'avait rien connu de tel depuis Claude Allègre et son Imposture climatique publiée en 2010 et depuis largement dénigrée, puisque rédigée par un... géologue !

Cette une n'est que l'épisode le plus récent d'un frémissement que l'on observe depuis plusieurs mois. Non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi sur les plateaux de télévision où l'on a pu voir sur CNews la femme politique et activiste Claire Nouvian malmenée par l'animateur et journaliste (spécialiste du sport) Pascal Praud, ou encore l'avocat et essayiste Gilles-William Goldnadel déclarer sur LCI face à la secrétaire d'État à la transition écologique : « Je ne sais pas ce que c'est que la science. » Point commun de ces positions résurgentes dans le débat public : elles s'appuient sur le fondement même de la lutte contre le changement climatique : la science. Valeurs actuelles établit un distinguo entre « science officielle » et « véritable science », allant même jusqu'à évoquer une « antiscience ». Dans L'Opinion, l'économiste Bruno Durieux accuse « l'écologisme » d'être une idéologie n'ayant « que faire des preuves et des réfutations », et nous empêchant « de voir le monde tel qu'il est ». Cette tendance récente reflète et renforce tout à la fois une méfiance envers la science, comparable à celle qui frappe toute forme d'autorité, qu'elle soit politique (dont se méfient 11 % des Français, selon un sondage commandé à BVA par La Tribune) ou médiatique (69 % de méfiants).

La corde émotionnelle parfois plus efficace

L'expert scientifique, qui a longtemps bénéficié d'une autorité absolue, suscite désormais la défiance d'un Français sur quatre (27 %). Le retour en force du mouvement anti-vaccin, plus vivace en France que partout ailleurs, en est une autre illustration. Sur le climat, c'est évidemment le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qui concentre toutes les attaques. Pour y répondre, l'une de représentantes, la française Valérie Masson-Delmotte, s'est livrée il y a quelques jours à un long thread (fil de discussion, ndlr) sur Twitter. Elle y rappelle son rôle d'évaluation d'informations scientifiques, techniques et socio-économiques, le principe de relecture critique par les pairs en plusieurs étapes (fondement de la démarche scientifique), une présidence exercée par des scientifiques ou encore l'absence de recommandation. Les tricheries avérées de certains scientifiques à la solde des lobbies, telles que celles révélées par les Monsanto Papers, ont contribué à ternir le blason de la science. Mais à qui les défenseurs du climat pourraient-ils être vendus ?

Les climatosceptiques citent pêle-mêle les économistes adeptes de la décroissance, l'ONU en quête d'une gouvernance mondiale, les dictateurs du tiers monde à l'affût de subventions venues des pays du Nord prêts à payer pour expier leurs fautes de vieux pays développés ayant largement contribué à l'effet de serre, les régulateurs du CO2, les champions de la tech inventeurs de solutions miracles... Dans ce dernier cas, d'ailleurs, il est intéressant d'observer que les adorateurs de la science sont, sinon les plus sceptiques quant au réchauffement climatique, en tout cas les moins prompts à prôner un changement des habitudes individuelles, encore moins du modèle économique, convaincus qu'ils sont que la science trouvera toujours une solution...

Une posture radicalement opposée à celle des collapsologues, qui, eux, nous annoncent la fin du monde... mais aussi, parfois, des voies pour l'éviter, comme Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle, dans leur ouvrage Une autre fin du monde est possible. Ces derniers ont décidé d'agir sur la corde émotionnelle plutôt que de s'en tenir à la seule démonstration rationnelle. Il est de notoriété publique qu'une seule catastrophe climatique, surtout si elle s'accompagne d'images chocs, a plus de prise sur l'opinion publique que les longs discours de scientifiques rarement aguerris à la communication grand public, et plus adeptes de la prudence que du sensationnalisme. Ainsi, chaque chapitre des rapports du Giec se termine par une section sur les limites des connaissances et les sources d'incertitude.

Des journaux qui adaptent leur terminologie

Les ouragans Katrina (à La Nouvelle-Orléans en 2005) ou Sandy (à New York en 2012) ont suscité une mobilisation de l'opinion publique américaine, qui a malheureusement fait long feu. L'offensive des climatosceptiques dont Valeur actuelles se fait la tête de pont est d'autant plus spectaculaire qu'elle intervient en plein épisode caniculaire. Dans ce contexte, le rôle des médias n'en est que plus délicat. Doivent-ils ouvrir leurs colonnes à tous ou préférer les vrais experts du sujet aux quelques intellectuels omniprésents dans la sphère médiatique et nous gratifiant de leurs avis « éclairés » sur toutes sortes de questions ? Certains ont choisi. Au Québec, une association de journalistes a décidé de traiter toute l'actualité en fonction de l'urgence climatique. The Guardian, qui couvre le sujet de longue date, a franchi un nouveau pas il y a quelques semaines. En plus d'afficher chaque jour en page météo la concentration de CO2 dans l'atmosphère, le quotidien britannique a décidé de modifier son vocabulaire pour traiter des questions environnementales et climatiques. Le

17 mai, ses journalistes ont reçu un e-mail de leur rédactrice en chef, Katharine Viner. « Nous voulons veiller à rester précis sur le plan scientifique tout en communiquant clairement sur ces questions très importantes. La formulation "réchauffement climatique," par exemple, sonne de façon un peu trop passive et sympathique pour désigner un phénomène catastrophique pour l'humanité. » Faisant sienne la conviction d'Albert Camus selon laquelle « Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde », à « changement climatique » le quotidien britannique préfère désormais « urgence, crise ou effondrement climatique ». Son exemple pourrait d'ailleurs faire des émules. Le 22 juin, une centaine de militants écologiques de l'organisation Extinction Rebellion ont manifesté devant le siège du New York Times afin de l'exhorter à modifier lui aussi sa terminologie pour parler du dérèglement climatique, tandis que le collectif belge « Déclarons l'état d'urgence environnemental et social » adressait une tribune au quotidien belge Le Soir l'appelant à adopter lui aussi le terme d'« urgence climatique ».

« À chaque fois qu'il y a eu de grandes avancées sur les connaissances, il y a eu un renforcement des théories réactionnaires, remarque le député Matthieu Orphelin dans sa lettre ouverte en réponse à Valeurs actuelles. Les grandes victoires du féminisme ont par exemple réveillé les pires antiféministes. Sur le climat, votre dossier est de cette veine réactionnaire. » De quoi rassurer les 84 % des Français qui, selon notre sondage BVA se disent préoccupés par l'avenir de la planète ?

Dominique Pialot

6 mn

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Commentaires 42
à écrit le 01/10/2019 à 14:47
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C'est trop tard pour faire quoi que ce soit. La machine est lancer et rien ne l'arrêtera plus. Il a été dit : "Sachez reconnaître les prémices de la fin du monde". Ils sont là, et bien là!!!!

à écrit le 28/09/2019 à 11:33
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Faites honnêtement la part des choses: faut il ranger parmi les euro-sceptiques ceux qui ne se reconnaissent pas dans un écologisme idéologique dangereux et improductif. Le kampuchea vert, non merci!

à écrit le 26/09/2019 à 10:16
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Le débat n'a en fait aucun intérêt. Le constat suffit, nous nous dirigeons vers un épisode climatique de réchauffement ET comme le système économique n'est pas prêt de changer, puisque basé sur le pétrole, industrie, énergie, transport, il faudra at...

à écrit le 19/09/2019 à 17:17
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Être sceptique, c'est mal, limite négationniste, surtout devant le discours d'une ado incarnant innocence et pureté des intentions. Le monde entier avait besoin d'une icône pour se réveiller. Pour la disparition de 60 % des espèces sauvages en 40 ans...

à écrit le 19/09/2019 à 11:18
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Oui hier sur le plateau de cnews j'en ai vu des bien beaux et des bien râpeux ! Et ils n'ont aucune honte alors que les gars on voit déjà qu'ils sont complètement paumés dans leurs "arguments" ! :D Mais que personne ne s'offusque du fait que ceux...

à écrit le 18/09/2019 à 11:24
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La combustion du bois produit beaucoup plus de CO2 que certaines autres énergies pour la même puissance délivrée, qui s'ajoute a celui que produit les autres activités humaines et énormément de microparticules qui s'échappent également dans l'air al...

à écrit le 17/09/2019 à 19:31
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Ça chauffe!! Profitons en, au lieu de nous lamenter! C'est pas une nouvelle religion... soyons pratique!

à écrit le 01/09/2019 à 10:41
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Il est idiot de parler de climato-sceptiques car ils ne doivent plus être très nombreux a douter du réchauffement .Par contre sur les causes la discussion n'est pas close et la bienpensance-bobo qui est toujours sûre d'elle pourrait réfléchir et envi...

le 01/09/2019 à 20:12
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La combustion du bois n'ajoute pas de C02 supplémentaire dans l'atmosphère tant qu'il pousse en même temps autant d'arbres qu'on en brûle, qui piègent le carbone par photosynthèse. En gros ca s'équilibre. La combustion des hydrocarbures fossiles a...

le 02/09/2019 à 22:35
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Ah bon, donc les feux de forêts amazonienne et en Afrique centrale étaient également prévu par la nature et dans le cas ou on replante tous les arbres qu'on brûle pour se chauffer,on est tranquille .C'est beau l'écologie ...... aveugle.

le 04/09/2019 à 0:50
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Il est évident que la déforestation aggrave le réchauffement climatique car les arbres détruits ne seront pas remplacés par des nouveaux arbres plantés.Il est clair que certains gens qui se déclarent climatosceptiques,ce sont des cyniques car ils sa...

le 17/09/2019 à 22:54
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Votre rq sur le bois est intéressante. En fait, l'utilisation rationnelle du bois a pour débouchés essentiels la construction, l'ameublement, l'emballage la pâte à papier. La destination bois énergie ne doit concerner que les sous produits des util...

le 19/09/2019 à 11:06
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Tout ceci est dans un équilibre parfait ,mais voilà je ne sais pas si les écologistes l'on remarqué ,ce n'est pas le cas et le CO2 dégagé par le bois qu'on brûle s'ajoute aux autres émissions sans parler des microparticules que les écologistes ignore...

à écrit le 31/08/2019 à 18:56
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On ne pourra jamais accuser les experts du GIEC de rouler pour les lobbys du pétrole. C'est bien pour ça que je les crois, les forces de l'argent jouent en faveur des climatosceptiques et pourtant ils n'arrivent pas à imposer leurs vues.

le 31/08/2019 à 23:49
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Ils roulent pour d'autres lobbys pas forcément plus recommandables.

le 01/09/2019 à 12:30
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@Johnmkagan : des sources ? des preuves ? parce que sinon, c'est bien vide comme affirmation.

le 01/09/2019 à 20:23
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N'inversez pas le processus. Puisque vous accusez les experts du GIEC de collusion avec les lobbys du pétrole, c'est à vous d'apporter des preuves. D'autant plus que les pétroliers (charbonniers et autres gaziers) n'ont rien à gagner dans cette hi...

à écrit le 30/08/2019 à 20:20
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Les "fondus" de l'évolution climatique, sont, avant tout, des parleurs. Bourrés de yaka, faukon (faut... qu'ils..., car pour un français, il y a 20 chinois et 20 indiens...) prennent des mesures IMMEDIATES ! Lesquelles ? pas un pour les énumérer... J...

à écrit le 30/08/2019 à 19:35
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Je vois qu'elle a changé de tshirt, pas très bon pour le climat...

le 01/09/2019 à 23:35
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"When haters go after your looks and differences, it means they have nowhere left to go. And then you know you’re winning!" "Quand ceux qui vous haïssent vous attaquent sur votre apparence ou vos différences, ca veut dire qu'ils n'ont plus rien à ...

à écrit le 30/08/2019 à 19:35
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Je vois qu'elle a changé de tshirt, pas très pour le climat...

à écrit le 30/08/2019 à 17:46
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Qu'ils contestent les experts du GIEC c'est leur droit. Mais ils ne peuvent contester ou nier les faits comme la disparition progressive de l'eau douce par la fonte et le recul des glaciers, la quasi disparition de la mer d'aral, le recul des nappes ...

le 30/08/2019 à 21:21
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"Les experts du GIEC"... Le GIEC n'est pas un organisme scientifique. Combien de fois faudra t-il le répéter? Ils font appel à des scientifiques idéologiquement biaisés pour valider leurs théories fumeuses. Bien évidemment les médias français ne pub...

le 30/08/2019 à 21:49
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"disparition progressive de l'eau douce par la fonte et le recul des glaciers": ah bon, on manque d'eau douce sur terre? depuis quand?? il y a des glaciers qui reculent et il y en qui augmentent! "quasi disparition de la mer d'aral": c'est un phénom...

à écrit le 30/08/2019 à 15:46
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Oui il y en a marre de tous ces gens qui prévoient la fin du monde à cause du climat. Oui en été il fait chaud, et en hiver il fait froid. Le changement climatique serait la si en juillet on avait moins 5 degrés. il serait la si en hiver on avait 30 ...

le 30/08/2019 à 18:45
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Ce coup de gueule pour rien dire,franchement ! Avez vous le temps de lire quelque chose de sérieuse, au sujet

à écrit le 30/08/2019 à 14:33
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Les climato-sceptiques (ou septiques comme la fosse ?) le sont, parce qu'ils ne veulent pas voir leur business péricliter. Ils savent très bien ce qui se passe, mais comme ça dérange leurs affaires, ils préfèrent nier les évidences, dénigrer les étud...

à écrit le 30/08/2019 à 11:54
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Oui, c'est trop important, seuls les gens autorisés devraient pouvoir avoir une opinion. Moi par exemple je suis co2sceptique, ben j'ai interet a la fermer, bientot ça finira par être penalement reprehensible et puis je n'ai aucune competence en fisc...

à écrit le 30/08/2019 à 11:43
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A t'on le droit d'être ne serait ce que simplement CO2sceptique sans être neofasciste misogyne homophobe? (Rapport a une declaration de jadot aux journées d'aix (en video sur la tribune)qui m'avait fait bondir). Pour ce que j'ai pu constater de la...

le 30/08/2019 à 15:13
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Kesaco? Il y a plusieurs façon d'être C02 sceptique. On va supposer que vous acceptez l'idée qu'il y a un réchauffement mondial en cours, qui est anormal dans son intensité au vu des données climatiques collectées directement ou indirectement ...

le 31/08/2019 à 10:59
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Oui oui CO2sceptique. J'ai souvent l'impression qu'en ecologie comme en economie on melange allegrement causes, effets et consequences.Que la combustion de petrole ou charbon degage du CO2, oui, mais le CO2 est tres faiblement a effet de serre (bien ...

le 01/09/2019 à 10:35
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Le CH4 est beaucoup plus efficace que le CO2 pour générer un effet de serre (on parle en général de 28x) mais il y en 1.8 ppm dans l'air pour 390 ppm de CO2. Ensuite le CH4 se dégrade photochimiquement dans la troposhère en 9.6 années et donne... du...

à écrit le 30/08/2019 à 11:23
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Au lieu de ne voir que les cotés négatifs afin de manipuler l'opinion dans le sens de l’intérêt de certain, il serait bon d'en étudier tout les cotés positifs et de mettre en place rapidement les moyens d'en profiter! La "Croissance" doit être calcul...

à écrit le 30/08/2019 à 10:57
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Les climatosceptiques sont des ignares qui s'en glorifient et n'ayant pas d'arguments solides à opposer aux faits préfèrent attaquer des personnes, de préférences des jeunes femmes, plutôt que d’accepter des débats sérieux avec des scientifiques qui...

le 30/08/2019 à 16:12
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Il faudrait un peu sortir de chez vous et constater que hors de la France, et peut être de la Suède, on ne rencontre pas la même hystérie sur le climat et que le réchauffement est abordé de façon beaucoup plus sereine et pragmatique !!!

le 30/08/2019 à 17:44
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C'est une blague? Trump, pas un climatosceptique hystérique? Bolosonaro, pas un climatosceptique hors de contrôle? Allègre, qui accuse notamment les climatologues d’avoir « cadenassé les revues scientifiques » à l’aide d’un « système mafieux...

le 30/08/2019 à 21:36
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"Les climatosceptiques sont des ignares" Sortez de votre pays et vous allez voir que les gens, et surtout les scientifiques, ne pensent pas comme vous: Richard Lindzen, climatologue, ancien professeur du MIT, membre de l'Académie américaine des sci...

le 30/08/2019 à 23:47
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Les gens que vous citez ne sont pas climatosceptiques s.s. Il ne contestent pas le réchauffement du climat, ni l'accroissement du taux de Co2, ni la concommitance des deux phénomènes (la concomitance n’établissant pas forcément un lien de causalité)...

le 31/08/2019 à 9:25
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@ozarmes ; en France on a malheureusement abdiqué le cartésianisme et on l'a remplacé par l'hystérie. Dans le domaine climatologique comme dans beaucoup d'autres, par exemple dans le domaine politico-judiciaire.

à écrit le 30/08/2019 à 9:52
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Sans être climato-sceptique, on peut critiquer les gens qui n'ont cesse de nous alarmer à propos du climat, alors qu'ils se voilent totalement la face à propos de la surnatalité, passée et présente, qui est à l'origine de la surpopulation, et donc de...

le 31/08/2019 à 0:53
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Malheureusement pour nous, les pays qui maitrisent le mieux leur population sont ceux qui sont les plus développés, donc qui ont consommé des ressources naturelles. On devrait donc pouvoir espérer un ralentissement de la prolifération humaine avec...

le 31/08/2019 à 11:16
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Sur ce point vous avez raison à 100%. Qui ne s'oppose pas à la surnatalité n'est pas écologiste. Seulement cela implique des mesures peu populaires sur les allocations familiales chez nous, sur le planning familial dans les pays pauvres (il faudrai...

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