• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Pour financer le bouclier tarifaire, Bercy veut capter les « rentes indues » d’autres secteurs que celui des renouvelables

latribune.fr

Publié le 28 septembre 2022 à 12:22 - Mis à jour le 28 septembre 2022 à 12:22

L'etat a investi 430 milliards d'euros dans la relance de l'economie, dit gabriel attal

L'etat a investi 430 milliards d'euros dans la relance de l'economie, dit gabriel attal

POOL

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Du fait de la flambée des prix du gaz et de l'électricité, le secteur des énergies renouvelables réalise des profits dont l’État récupère une partie grâce un mécanisme de compensation. Ce dernier permet notamment de « financer très largement » le bouclier tarifaire, selon Bercy, qui voudrait cependant étendre le mécanisme pour qu'il concerne potentiellement davantage d'activités énergétiques comme « d'autres producteurs d'énergie » et « des activités de raffinage », a indiqué le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal.

Les producteurs d'énergie renouvelable, qui tirent profit de la hausse des prix du gaz et de l'électricité, ne seront pas les seuls à devoir rendre de l'argent à l'État. C'est ce qu'a annoncé, mardi, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, indiquant que le mécanisme de compensation permettant à l'État de récupérer une partie des profits réalisés pourrait être étendu à davantage d'entreprises énergétiques.

Ce mécanisme impose déjà aux entreprises concernées de reverser de l'argent à l'État lorsque les prix du marché sont plus élevés que le prix de rachat garanti par l'État, ce qui est le cas depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine. Les cours sur les marchés de gros de l'électricité ont, en effet, dépassé 1.000 euros le mégawattheure en août contre moins de 50 euros avant le déclenchement du conflit en Ukraine.

« Capter les rentes indues » pour financer  bouclier tarifaire

Il « faut capter » les « rentes indues » liées à « l'inflation des prix de l'électricité et du gaz sur le marché », a, ainsi, expliqué Gabriel Attal interrogé dans l'émission « C à vous » sur France 5. Selon lui, « l'an prochain, c'est 20 milliards d'euros que nous allons capter auprès d'énergéticiens », reprenant des chiffres présentés par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, le 14 septembre.

Une somme nécessaire pour amortir le bouclier tarifaire mis en place pour éviter d'alourdir les factures d'énergie des ménages et que le mécanisme de compensation a déjà permis de « financer très largement », selon Bercy, qui veut toutefois prélever encore plus. Notamment parce que la Première ministre a annoncé, le 14 septembre dernier, le prolongement en 2023 de cette mesure afin de « limiter les hausses à 15% pour le gaz en janvier 2023 et 15% pour l'électricité en février ».

Pour trouver ce financement supplémentaire, Bercy se dit « prêt à étendre ce mécanisme [de compensation, Ndlr] pour que cela concerne potentiellement d'autres activités énergétiques » qui aujourd'hui ne sont pas mises à contribution, a expliqué Gabriel Attal, mardi, citant comme cibles potentielles « d'autres producteurs d'énergie » et « des activités de raffinage ».

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Taxer ou non les«superprofits »

Certaines entreprises sont, en effet, pointées du doigt pour les bénéfices record qu'elles réalisent depuis l'an dernier. C'est notamment le cas de TotalEnergies ou encore, dans le secteur du transport, de CMA CGM (qui se sont envolés depuis deux ans à 17,9 milliards d'euros en 2021 avant une année 2022 qui devrait battre ce record avec déjà 15 milliards d'euros dégagés sur les six premiers mois de l'année) alimentant un débat sur la taxation des « superprofits ». Si le gouvernement s'y oppose, le sujet revient régulièrement sur la table comme ce fut le cas mercredi dernier après que la coalition de gauche Nupes (LFI, PS, PCF et EELV) a présenté une proposition de loi pour taxer ces « superprofits » des « grandes entreprises », « majoritairement multinationales » avec pour objectif d'obtenir un référendum d'initiative partagée (RIP).

Interpellé quelques jours plus tard sur la question à l'occasion d'une audition à l'Assemblée nationale, Rodolphe Saadé, le président du géant français du fret maritime, CMA CGM a vivement dénoncé une telle mesure, jugeant injuste que le groupe se voit priver d'une partie de ses profits alors que ses concurrents sont exemptés d'un tel impôt. En outre, le président de l'armateur marseillais a mis en avant la manière dont son entreprise réinjecte ses bénéfices dans la transition écologique et la rémunération de ses employés notamment en France en pleine période d'inflation. « Contrairement aux autres groupes auditionnés [pour évoquer la taxe des superprofits, Ndlr], nos résultats ne sont aucunement liés à l'inflation et aux prix de l'énergie. Loin de nous bénéficier, les prix de l'énergie nous ont déjà coûté 1 milliard d'euros sur les six derniers mois », a-t-il assuré.

À lire également

  • Les superprofits sont aussi gonflés comptablement par l’inflation
  • Face à l'envolée des prix, l'économiste Joseph Stiglitz pousse les Etats à taxer les superprofits
  • Taxe sur les superprofits : ce qu'elle pourrait rapporter au fisc

L'Union européenne s'est, elle aussi, emparée du sujet. Mardi, Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE) s'est exprimé en faveur d'une taxe sur les « superprofits » et plus hauts revenus. Pour lui, pour des raisons à la fois macroéconomiques et d'équité, « les gouvernements devraient soutenir les revenus et la consommation des ménages et des entreprises qui souffrent le plus ». « La grande question est de savoir si une partie de ce soutien doit être financée par des hausses d'impôts pour les mieux nantis. Cela pourrait prendre la forme d'une hausse des impôts sur les hauts revenus ou sur les industries et les entreprises qui sont très rentables malgré le choc énergétique », a-t-il estimé dans une interview au quotidien autrichien der Standard.

« Si vous soutenez ceux qui sont dans le besoin en augmentant les impôts, cela a moins d'effet sur l'inflation que si vous augmentez les déficits », a-t-il justifié.
  • Lire aussi :Pour lutter contre l'inflation, un responsable de la BCE suggère de taxer les riches et les superprofits

latribune.fr

Sur le même sujet

L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire