Voiture électrique : Electra, cette startup qui défie Tesla et consorts dans les charges ultrarapides
Juliette Raynal
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Photo d'illustration
Electra
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Electra
De l'univers de la photo à celui de la mobilité électrique, Aurélien de Meaux fait le grand écart. Presque dix ans après avoir créé l'application d'impression photo Cheerz, l'entrepreneur se lance désormais sur le marché en pleine effervescence des bornes de recharge avec sa nouvelle startup Electra. La jeune pousse, cofondée avec Augustin Derville et Julien Belliato, vient d'officialiser une première levée de fonds de 15 millions d'euros auprès des fonds Serena, Eurazeo, Frst Venture et d'une série de business angels. Son crédo ? Les stations de recharge ultrarapides permettant de faire le "plein d'électricité" en moins de 30 minutes.
Electra ne fabrique pas les bornes elle-même, mais a sélectionné deux fabricants étrangers, dont le nom reste confidentiel. La startup se positionne en revanche comme opérateur, le maillon de ce marché complexe qui devrait être le plus rentable à moyen terme.
Elle se charge ainsi de financer l'infrastructure, de réaliser les choix de configuration, de gérer sa maintenance et de développer tous les services destinés aux utilisateurs finaux. Une application mobile permettra ainsi de réserver une borne à distance, puis de payer directement sa recharge.
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Pour améliorer l'expérience des conducteurs de véhicules électriques, et favoriser leur déploiement, Electra entend déployer entre 40 et 50 bornes haute puissance dans les 18 prochains mois, et au total 1.000 à l'horizon 2030. Ces dernières fonctionneront sur un courant continu et seront compatibles avec tous les véhicules électriques, mais pas avec les voitures hybrides.
Juliette Raynal