Air France  : un "gâchis" sans surprise

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Jean-Marc Janaillac
Jean-Marc Janaillac (Crédits : CHARLES PLATIAU)
Avec ce conflit social qualifié de "gâchis" par Jean-Marc Janaillac, le PDG d'Air France-KLM, ce dernier va laisser le groupe et Air France dans une situation aussi calamiteuse que celle qu'il avait trouvée lors de son arrivée en 2016 : l'entreprise est coupée en deux, la relation avec KLM est au plus bas et la compétitivité d'Air France n'a quasiment pas évoluée.

Une entreprise déchirée, une relation entre Air France et KLM qui n'a jamais été aussi proche de la rupture avec des Hollandais excédés par la situation rocambolesque à Air France, une compétitivité intrinsèque qui fait du surplace : avec ce conflit salarial perdu face aux syndicats qui le pousse à quitter prématurément la présidence d'Air France-KLM et d'Air France, Jean-Marc Janaillac laisse le groupe et la compagnie française dans une situation aussi calamiteuse que celle qu'il avait trouvée lors de son arrivée en juillet 2016. La situation est peut-être même plus grave encore qu'il y a deux ans dans la mesure où l'environnement concurrentiel, déjà féroce avec la concurrence des compagnies du Golfe et des low-cost européennes, s'est durci depuis, avec l'arrivée des low-cost long-courriers à Paris, le développement accéléré des compagnies à bas coûts sur le réseau régional français et le coup d'accélérateur de Lufthansa et de IAG (British Airways, Iberia, ...), en matière de consolidation, à laquelle Air France-KLM est cantonné au rôle de spectateur.

Les pilotes ont été caressés dans le sens du poil

Ce bilan est terrible et probablement injuste pour Jean-Marc Janaillac mais, comme il l'a dit lui même dans d'autres circonstances, « c'est à la fin du marché que l'on compte les bouses de vaches ». Il y a encore trois mois, Jean-Marc Janaillac pouvait donner l'illusion qu'il avait gagné son pari : les résultats financiers 2017 du groupe -certes portés par un environnement favorable et la performance de KLM-, culminaient à un niveau record (1,9 milliard d'euros de résultat d'exploitation avec les nouvelles normes comptables), les alliances stratégiques en Inde, en Chine et sur l'axe transatlantique, ponctuées par l'entrée dans le capital du groupe de Delta et China Eastern (10% du capital chacun) et par celle à venir d'Air France-KLM dans Virgin Atlantic, renforçaient la place du groupe dans le concert international, tandis que la création de Joon, une filiale produisant à des coûts inférieurs à ceux de la maison-mère à la suite d'un accord signé avec les syndicats de pilotes, donnait le sentiment que la paix sociale était restaurée après les conflits incessants sous l'ère du précédent PDG, Alexandre de Juniac. Avec le plan de flotte prévu, cet accord replaçait Air France dans une perspective de croissance et de reprise d'embauches de pilotes (près de 800 au cours des prochaines années), tout en permettant de remonter la production d'Air France par rapport à KLM comme l'exigeaient depuis des années les pilotes, que Jean-Marc Janaillac s'est attaché à caresser dans le sens du poil depuis son arrivée. Un peu comme KLM qui lui a pourtant refusé d'entrer dans son conseil d'administration.

Une paix sociale de façade

Et pourtant, cette paix sociale que devait incarner le plan Trust Together lancé fin 2016 (« la confiance ensemble ») n'était que pure façade. Elle n'avait pu tenir jusque ici qu'à travers des actes de diplomatie, des concessions, voire des reculades pour éviter d'ouvrir un nouveau front dans une entreprise habitée par des syndicats à fleur de peau, avec un SNPL dont l'intransigeance et la dureté avait contraint le précédent PDG, Alexandre de Juniac à démissionner pour prendre la direction de la puissante Association internationale du transport aérien (IATA).

Les actes sont nombreux. Ils ont même commencé avant la prise de fonction de Jean-Marc Janaillac puisqu'en juin 2016, à quelques jours de son arrivée, il est intervenu pour faire lever une grève des pilotes, en retirant la mesure qui les faisait grogner. Quelques mois plus tard, en novembre 2016, face aux protestations des syndicats, la direction renonça à étudier l'hypothèse de filialiser l'activité de maintenance, évoquée quelques jours plus tôt dans le plan Trust Together. Enfin, cette volonté d'apaisement se constata tout au long de la négociation sur les conditions de création de la compagnie Joon qui, de l'avis même de nombreux pilotes, ne leur demande que très peu d'efforts. Dans ce dossier, Jean-Marc Janaillac n'était pas en première ligne. Il était même souvent agacé par les concessions lâchées par la direction d'Air France.

Mais il s'est laissé convaincre. Face à un SNPL aussi dur, qui ne partage pas le constat de la direction sur la situation d'Air France et de l'environnement concurrentiel, y-avait-il d'autres voies sachant la confrontation tentée par son prédécesseur s'était soldée par une impasse? Cette absence de constat partagé est fondamental. Tant qu'il ne sera pas résolu, Air France restera dans les turbulences.

Paris vaut bien une messe, diront certains. Cet accord sur Joon avait néanmoins l'avantage de remettre la compagnie en mouvement après trois ans d'immobilisme depuis la grève de 15 jours des pilotes en septembre 2014. Il permettait aussi d'apaiser les esprits et de repartir sur des bases plus saines. Dans la perspective de l'élaboration d'un plan stratégique à 5 ans à partir de 2019, incluant des mesures lourdes (restructuration du court-courrier, développement de la low-cost Transavia, création éventuelle d'une activité low-cost long-courrier), cela pouvait faire sens.

La stratégie d'apaisement a volé en éclats

Il n'en fut rien. Cette stratégie d'apaisement a volé en éclats sur le délicat sujet des augmentations salariales, sur la première position de fermeté de la direction à l'égard des pilotes. Cette question n'avait pas été traitée l'an dernier avec les pilotes dans l'accord de création de Joon. En fin d'année, les syndicats de pilotes l'ont remise sur la table en demandant une hausse des grilles salariales de 10,7% pour rattraper, notamment, le gel des grilles salariales depuis 2011 (mais pas des rémunérations qui, pour l'essentiel des pilotes, ont augmenté du fait du GVT, glissement vieillesse technicité, des augmentations individuelles et des promotions). La revendication se composait d'une hausse des grilles de 6% ; le solde correspondant à une contrepartie à des mesures spécifiques.

Début décembre, dans un courrier, Franck Terner, le directeur général d'Air France, leur a adressé une fin de non-recevoir en rappelant que la hausse des grilles de salaires ne pouvait juridiquement se négocier en dehors des négociations annuelles obligatoires (NAO), auxquelles participent toutes les catégories du personnel. En revanche, il a proposé de négocier un vaste accord gagnant-gagnant en échangeant, comme l'a fait Lufthansa, des hausses de salaires contre des mesures permettant à l'entreprise de gagner en efficacité. Une réponse qui ne convenait pas au SNPL. Ce dernier s'est employé à mobiliser les autres syndicats -trop contents de pouvoir compter sur la puissance de feu des pilotes- pour faire front commun dans les négociations annuelles obligatoires (NAO).

Quand elles ont débuté en février, Jean-Marc Janaillac estimait, et son conseil d'administration aussi, qu'une augmentation de 1% des grilles salariales, assortie d'augmentations individuelles de 1,4 % en moyenne pour le personnel au sol (près de 2% pour les navigants) et d'un doublement de l'intéressement à 60 millions d'euros, constituait une proposition raisonnable conciliant les intérêts des salariés et celle de l'entreprise, 2,5 fois moins rentable que Lufthansa et 3 fois moins que British Airways.

Pour lui, impossible d'accorder près de la moitié du bénéfice d'exploitation 2017 (588 millions d'euros) en hausse de la masse salariale comme le demandait l'intersyndicale en réclamant une augmentation de 6% des grilles pour la seule année 2018 hors GVT, augmentations individuelles...(aujourd'hui elle demande +5,1%) pour rattraper le niveau d'inflation perdu depuis le gel des grilles salariales en 2011.

« Sur quatre ans, cela fait un milliard d'euros », rappelait récemment Jean-Marc Janaillac. « Cela mettrait en danger Air France en cas de retournement de l'environnement alors que le prix du baril remonte », ajoutait-il en se souvenant du précédent de 2008, quand Air France, à la suite d'une forte hausse des salaires, est entrée la plus mal préparée dans la crise financière.

Lire ici : L'exemple inquiétant de 2008 plane sur le conflit salarial

La direction a pêché dans l'analyse du risque. A l'heure où la compagnie affichait sa meilleure performance financière, cette proposition d'augmenter les grilles de 1% en 2018, signée par la CFDT et la CFE-CGC, a été perçue comme une provocation par les autres syndicats. Regroupés dans une intersyndicale pilotée par le SNPL prêt à jouer les pyromanes, ils ont appelé à la grève.

Proposition d'accord pluriannuel

En plein conflit, une dernière proposition à 2% de hausse en 2018, accompagnée d'une hausse de 5% de 2019 à 2021 fut le dernier mot de la direction. Convaincu que les salariés ne cautionnaient pas cette grève relativement peu suivie, Jean-Marc Janaillac a voulu contourner l'intransigeance de l'intersyndicale en consultant directement les salariés comme l'avait fait Christian Blanc, le PDG dAir France en 1994. Et mettant sa démission dans la balance, il a voulu peser sur le vote, convaincu que les salariés ne prendraient pas le risque de le voir partir. Cela n'a pas été le cas. Selon des cadres, il y a aussi un vote rejet de la personne du PDG et de l'équipe de direction dans les 55% ayant à la surprise générale voté « Non » à cette consultation. Notamment chez les PNC qui n'ont pas digéré que Joon recrute sur le marché des hôtesses et stewards 40% moins chers.

« Jean-Marc Janaillac a fait un très bon travail, c'est indéniable mais, s'il n'était pas antipathique, il était un peu distant, assez froid. Il n'a pas su créer un lien avec les salariés, or il faut qu'un PDG soit visible », analyse un très bon connaisseur du groupe.

A posteriori, le risque de la consultation peut paraître inutile alors que l'essoufflement de la mobilisation autorisait un pourrissement de la grève. D'autant plus que, contrairement à ce qu'espérait le SNPL, le gouvernement, occupé par le dossier de la SNCF, n'était pas intervenu pour contraindre la direction à céder comme il l'a si souvent fait dans le passé.

Anne-Marie Idrac tient la corde pour assurer l'intérim

Et maintenant ? Le conseil d'administration annoncera dans la foulée de l'assemblée générale du 15 mai une « solution de gouvernance de transition ».  A la demande du conseil, Jean-Marc Janaillac a accepté de rester en poste jusque-là. Selon certaines sources, la nomination d'un administrateur du groupe pour assurer l'intérim tient la corde. Au regard de la composition du conseil, Anne-Marie Idrac apparaît comme la seule possibilité. Ancienne secrétaire d'Etat aux transports, présidente de la RATP, de la SNCF ou encore de l'aéroport de Toulouse, cette femme de 67 ans a l'avantage d'avoir baigné dans l 'environnement des transports, d'être « Macron-compatible » et relativement appréciée des Hollandais représentant KLM. Selon Le Monde, c'est d'ailleurs elle qui devrait assurer l'intérim.

Trouver quelqu'un pour venir dans ce bourbier sera compliqué. Trouver quelqu'un de compétent le sera encore plus. D'autant plus que le poste est mal payé par rapport aux entreprises équivalentes du secteur. D'un montant fixe de 600.000 euros annuels et la possibilité de la doubler en rémunération variable, la rémunération du PDG d'Air France-KLM est largement inférieure aux 4 millions de livres gagnés en 2017 par Willie Walsh, le directeur général de IAG (il avait même gagné 8,8 millions en 2015, avec tous les bonus).

Evidemment, le nom de Fabrice Brégier, l'ancien Président d'Airbus Commercial Aircraft, fait rêver certains. Certes, ce dernier est libre aujourd'hui depuis son départ forcé d'Airbus, mais pas sûr qu'il souhaite venir dans cette galère, qui-plus-est à ce niveau de salaire. Forcément, le nom de Lionel Guérin, va revenir. Ancien directeur délégué, professionnel reconnu du transport aérien, et candidat malheureux au poste de PDG d'Air France ou d'Air France-KLM pour des raisons « politiciennes », il est très apprécié d'un grand nombre de salariés. Mais ce dernier risque de toujours susciter l'hostilité de certains membres du gouvernement et de la direction qui furent autrefois ses rivaux au sein du groupe. D'autres pensent à Frédéric Gagey, aujourd'hui directeur financier d'Air France-KLM. Mais s'il est apprécié des Hollandais, il symbolise pour les pilotes les années "Juniac" puisqu'il était le PDG d'Air France quand Alexandre de Juniac était patron d'Air France-KLM.

Pour certains, la nomination du PDG de KLM, Pieters Elbers, pourrait être une solution. Si ses qualités sont unanimement reconnues, il n'a aucune chance d'avoir l'aval de l'Etat français. De plus, selon les statuts du groupe, un Hollandais ne peut pas prendre la tête du groupe. Ce dimanche, un ancien commandant de bord d'AOM, Fernand Danan, a indiqué avoir envoyé sa candidature à l'Etat.

Bref, la transition d'Anne-Marie Idrac pourrait bien durer assez longtemps et devenir à terme une solution pérenne. Si les syndicats demandent la fin des parachutages politiques, ils ne doivent pas se leurrer. Le président dont ils rêvent, celui qui pourrait dire qu'Air France n'a pas besoin de faire des efforts pour survivre, n'existe pas. Le casting doit être bon car Air France et Air France-KLM a besoin de stabilité managériale.  Cette succession de PDG depuis 2009 est d'ailleurs révélatrice des entreprises en difficulté qui peinent à s'adapter à un monde qui bouge.

La fin de l'intersyndicale?

Au-delà de la gouvernance, la question sociale à Air France est toujours bloquée. Malgré la démission annoncée de Jean-Marc Janaillac qui entraîne de facto la suspension de toute négociation dans l'attente de son successeur, l'intersyndicale a maintenu les grèves du 7 et 8 mai, malgré une mobilisation qui s'effrite encore (14,2% des pilotes environ), à l'exception des hôtesses et stewards (18%).

 Après le verdict des urnes vendredi, Philippe Evain, le président du SNPL, a indiqué qu'un terrain d'entente pouvait être trouvé entre la proposition de la direction (+2% en 2018) et celle de l'intersyndicale (+5,1%). En fait, cette « ouverture » s'explique par la motion votée vendredi au conseil du SNPL sans avoir connaissance du résultat de la consultation. Le conseil a en effet mandaté le bureau du SNPL « d'orienter » les négociations vers les demandes spécifiques des pilotes. Autrement dit de favoriser une négociation de manière bilatérale avec la direction et non de manière collective avec les autres syndicats. Pour ces derniers, le président du SNPL demande que la direction ouvre également des négociations bilatérales.

Que va faire l''Etat et les Hollandais?

Que va faire l'Etat ? La situation à Air France intervient en plein pendant les Assises du Transport aérien, censées prendre des mesures pour améliorer la compétitivité du pavillon français. Si certains estiment que le conflit risque de dissuader l'Etat de prendre des mesures favorables à une compagnie incapable de se réformer, d'autres estiment, au contraire, qu'il serait bien avisé d'alléger au maximum le boulet des taxes et des redevances pour calmer le jeu à Air France. En attendant, Bruno Le Maire s'est montré très dur ce dimanche à l'égard de la compagnie.

"L'Etat n'est pas là pour éponger les dettes, venir à la rescousse d'entreprises qui ne feraient pas les efforts nécessaires de compétitivité", a prévenu le ministre de l'Economie sur BFMTV. Et d'asséner: "Ceux qui pensent que quoi qu'il arrive, l'Etat arrivera à la rescousse d'Air France et épongera les pertes d'Air France se trompent.Si Air France ne fait pas les efforts de compétitivité nécessaires, qui permettront à ce fleuron national d'être au même niveau que Lufthansa ou que d'autres compagnies aériennes mondiales, Air France disparaîtra", a-t-il ajouté.

Enfin, dernier sujet et non des moindres. Que vont faire les Hollandais de KLM, excédés par la situation à Air France ? Certains estiment qu'ils pourraient tenter de quitter le groupe. « C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Si, juridiquement, la chose apparaît impossible à certains, d'autres rappellent que dans le business tout est possible.

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Commentaires
a écrit le 13/05/2018 à 12:58 :
M. Lemaire ne connait pas son dossier, il devrait commencer par en prendre connaissance. Breguier ne veut pas venir. Dahan n'est pas une option...Idrac devra négocier rapidement et s'installera dans ses fonctions de manière pérenne. Les pilotes auront une négociation bilatérale autour de 3% avec rétroactivité. KLM ne quittera pas le groupe car elle croule sous les dettes, bien plus que AF qui a remboursé et moins investi ces dernières années.
La crise de gouvernance est relative, les entreprises dissociées administrativement continuent (est ce que KLM a besoin de Janaillac pour vivre ?) Le millefeuille administratif ne touche pas l'exécutif, un bon dégraissage serait par ailleurs le bienvenu, a l'instar de Lufthansa, prise comme exemple, qui a supprimé un niveau hiérarchique complet de son administration.
L'état devrait vendre ses parts et arrêter d'interférer dans la gouvernance de cette entreprise privée. Le salaire du Pdg peux bien augmenter, mais pas celui d'un énième énarque aux ordres !
Le groupe doit fuir les multiples taxes en tordant le bras de l'état, il a la possibilité de déclarer sa fiscalité en Hollande, 1 milliard d'économie a la clef !
a écrit le 11/05/2018 à 13:22 :
J'adhère totalement avec le point de vue de "Mermoz". Les pilotes 'Air France profitent de conditions léonines : salaires, conditions de travail, avantages divers. Leurs syndicats corporatistes ne se sont jamais préoccupés des autres catégories professionnelles au sein de la compagnie. Alors que celles-ci ont fait de gros efforts ces dernières années. Leur demande d'augmentation salariale est tout à fait légitime alors que celle des pilotes est une honte au moins pour les plus anciens d'entre eux dont les salaires peuvent dépasser... 20 000 € nets par mois. Aucune autre compagnie aérienne au monde n'offre de telles conditions. Il faut mettre fin à la capacité de nuisance de cette caste sinon s'en est fini d'Air France !
Réponse de le 12/05/2018 à 22:41 :
C'est quoi les efforts ces dernières années?
a écrit le 09/05/2018 à 11:03 :
Comme ses prédécesseurs, il n'a pas voulu ou n'a pas eu le droit de mettre fin à la capacité de nuisances des pilotes et du SNPL. Tant qu'ils régneront en maître, Air France restera sur la corde raide, à moins qu'elle ne disparaisse prochainement ou soit rachetée par... les chinois.
Réponse de le 09/05/2018 à 20:54 :
Béotien .... je le maintiens .... les commentaires que vous faites sont la plus pure émanation de croyances dépassées depuis des décennies .
Le métier de pilote a beaucoup changé , les mythes que vous évoquez appartiennent au passé . La course à la compétitivité est passée par là.
Ceux qui les qualifient de privilégiés sont malheureusement des observateurs extérieurs n’ayant conscience ni des responsabilités ni des difficultés : des béotiens...
«  jamais inquiétés en cas de fautes professionellles « ....
Pfff .... mais dans quel monde vivez vous mermoz ...? Le 20 eme siècle...?
Au 21 eme siècle personne ne confierait un avion à un Mermoz ... les temps changent ....
Réponse de le 10/05/2018 à 9:44 :
Wilco,Roger, chez Air France vous CDT ou OPL ? et sur quel type de
machine ?
a écrit le 09/05/2018 à 8:28 :
Le gachis, c'est l'incompétence de l'équipe actuelle des dirigeants qui passent d'une entreprise à l'autre. Il faut renouveler cette équipe de dirigeants. C'est urgent.
a écrit le 09/05/2018 à 2:52 :
Vive la concurrence libre et non faussée !!
Depuis que l'ultra libéralisme s'emploie à tuer le libéralisme intelligent, voilà ce qui arrive : liberté des prix des matières premières (comme leur nom l'indique) y compris le pétrole, accumulation excessive de moyens financiers entre certaines mains, absence totale de contrôles de prudence préservant les équilibres socio économiques ...etc. Non, les salariés, en général, ne sont pas responsables de la situation actuelle, résultat des entêtements égocentriques d'une minorité insatiable.
Réponse de le 09/05/2018 à 9:16 :
Vous parlez bien des pilotes AF là : "la situation actuelle, résultat des entêtements égocentriques d'une minorité insatiable." ?

Le début de votre message n'est pas complètement faux, mais AF a-t-elle la capacité de tenir, sans réels efforts de transformation, en attendant que le modèle économique et politique de la Planète change ? Tant d'organisations sont mortes en bonne santé...
a écrit le 08/05/2018 à 12:03 :
Il faut licencier tous les pilotes en leur proposant des indemnités raisonnables. Réembaucher ceux qui accepteront des salaires "normaux" et des conditions de travail qui ne soient pas privilégiées. En complétant par l'embauche de jeunes pilotes français sans emploi... il faut en finir une fois pour toute avec cette caste nuisible sinon cet épisode ce répétera à l'infini et Air France restera une compagnie moribonde...
Réponse de le 08/05/2018 à 14:27 :
Commentaire typique du béotien à l’information lacunaire .

Je vous recopie la réponse que je vous ai faite sur le fil d’un autre article.

Parce que les salaires ne sont pas si extraordinaires que cela a Air France
Par ex cette offre d’emploi pour un CDB a320 de la petite compagnie lithuanienne small planet : 15k euros net par mois soit plus qu’à AF..... pour de conditions certainement plus difficiles et soutenables sur le long terme.
https://www.smallplanet.aero/en/about-small-planet-airlines/career/open-positions/a320-captains-and-first-officers--floating-base-/1218?jid=28277
Au Viêt Nam 18000 usd/ mois net d’impot .....
https://jobs.flightglobal.com/jobs/a320-pilot/asia/#browsing
Et on ne parle pas de la Chine....
il y a quelques temps AF a ouvert un recrutement mécanicien qui n’a pas eu le succès escompté , condition et salaires proposés étaient trop bas...!
Il a fallu remonter le salaire d’embauche ce qui a entraîné que les anciens étaient payés moins que les nouveaux....grève....
Alors les conditions normales......
Réponse de le 08/05/2018 à 17:40 :
@Roger Wilco
Le nœud du problème c'est la compétitivité.
Que cela nous plaise ou non, il y a des compagnies qui ont inventé un système plus productif (compagnies dites low-cost) qui remet en cause les compagnies nationales de type AF, BA ou LH (et d'autres qui ont disparu Sabena/SwissAir/Alitalia).
Sans effort de productivité, la compagnie disparaitra, et je ne suis pas sûr que les pilotes avec AF sur un CV seront en tête de liste pour retrouver du boulot en Europe ....
La France ne va pas quitter l'UE pour conserver les avantages acquis de castes ...
Réponse de le 09/05/2018 à 9:29 :
Tout comme le nerf de la guerre est l’argent.
Oui il y a un problème de compétitivité, vous avez raison , c’est indiscutable.
Comme je l’ai souvent rappelé : les pilotes sont la catégorie de personnels dont l’ecart de coût avec la concurrence ( un panel choisi par la direction d’AF qui comprenait entre autre Turkish Airlines et Wizzair....) est le plus faible. Beaucoup d’offres d’emplois à l’etranger proposent des salaires bien supérieurs à ceux d’AF pour les pilotes et les mécaniciens.
Donc stigmatiser , comme vous le faites,une population plutôt efficace, économiquement parlant, n’est pas productif.
Néanmoins, et je reprends les mots de Mr Terner DG AF : » on ne redistribue pas d’argent qu’on a pas » .... imparable ..... sauf....
Sauf que : comment expliquer qu’une entreprise dont les masses salariales comparées au chiffre d’affaires sont semblables ( un petit peu moins bonne chez AF certes ... ) aient des performances si différentes ? Un petit problème de charges externes ( taxes et redevances en tout genres ...taxe Chirac...) peut être ..?
Il n’en reste pas moins que cette grève de l’ensemble des syndicats était largement prématurée , improductive on le voit , et nuisible ( perte d’un pdg victime des errements de son prédécesseur.)
Réponse de le 09/05/2018 à 11:09 :
Réponse à Roger Wico... béotien moi ? 40 ans passés dans le transport aérien. Suffisamment pour pouvoir estimer que les salaires et les conditions de travail des pilotes seniors d'Air France sont parmi les meilleures au monde. Plus de 20 000€ nets pour un cdt A380 ou un instructeur. Jamais inquiétés en cas de fautes professionnelles. Leurs épouses en R2 avec possibilité d'accès à la ère classe ou la classe business, etc...
Je pense que vous êtes vous même un des ces privilégiés...
a écrit le 08/05/2018 à 11:19 :
Le constat est pourtant clair :
RyanAir dispose de 400 avions B737
Easyjet dispose de 279 avions A320 family
Vueling dispose de 109 avions A320 family
Transavia dispose de 68 avions B737
Air France dispose de 206 avions A320 family & Regional Jets
Dans le but d'empêcher le développement de Transavia, cette compagnie a été équipée de B737 alors que Ai France utilise des A320 family. Il n'y a donc aucune possibilité de faire des gains de productivité sur les achats, l'entretien ou les équipages ..
De plus, Air France a créé une autre low-cost Joon, destinée à faire du moyen courrier et du ong courrier. Encore une fois, aucune synergie marketing avec Transavia ni aucun économie ou productivité sur le personnel navigant ...
La stratégie d'Air France est illisible quand Easyjet et RyanAir prospèrent et que IAG développe Vueling ou Lufthansa Eurowings ...
Et cerise sur la gâteau, HOP! n'est pas une lowcost mais une compagnie boiteuse dont le seul but est d'empêcher l’arrivée de RyanAir et consorts sur les petits aéroports de province en France, avec le soutien de la DGAC et des CCI locales. Résultats ces aéroports végètent (Brive, Périgueux, Limoges, Grenoble, Nîmes, Colmar, Castres, Tarbes, Pau, Carcassonne, La Rochelle, Brest, etc ) au niveau du trafic national ....
a écrit le 08/05/2018 à 11:03 :
Il n'y a qu'une solution définitive : licencier tous ceux qui ne sont pas d'accord avec les propositions; Ils sont invité à aller chercher du travail ailleurs.
Réponse de le 08/05/2018 à 12:06 :
Comparer des low-cost avec des cies régulières est absurde ! Leurs coûts ne sont les mêmes (salariaux, redevances aéroportuaires, etc.). Comme comparer Air France avec les cies emiraties pour lesquelles leurs états paient aéroports et avions flambants neufs. Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas... comme la majorité des gens. Et en plus vous êtes convaincus !
Réponse de le 08/05/2018 à 16:46 :
Et toi, Stanley, qu’est-ce que tu y connais ?
a écrit le 08/05/2018 à 10:17 :
Vu de l’extérieur,
le plus étonnant fut le vote majoritaire contre un plan de redressement, qui comprenait pourtant des compromis d’augmentation des salaires. Vote qui donna lieu au départ d’un dirigeant qui semblait pourtant être compétent. Pourquoi un tel désaveu, un vote de réprobation, mais de quoi ? de qui ? Mystère. Il serait intéressant d’analyser le motif profond des prises de position, qui semble t’il se sont constituées depuis des années, mais la concurence ne laisse pas de temps aux . Quand aux conséquences, à défaut de maitrise de la situation par l’Etat ou par un pilotage automatique, le plus simple serait de sortir du capital. L’Etat pourrait même céder ses parts aux employés de l’entreprise et les laisser voler de leurs propres ailes.
Réponse de le 14/05/2018 à 16:04 :
Les salariés qui n'ont pas été augmentés depuis 2011, tandis que les membres du comité exécutifs se permettent de s'augmenter de 17% rien que sur l'année 2015... il y a des éléments à prendre en compte. Moi perso, je trouve pas ça normal. Si l'entreprise est en mauvaise santé, toutes les rémunérations doivent etre bloquées de la meme façon, y compris la direction et le comité exécutif. Sinon ils n'ont aucune crédibilité.
a écrit le 08/05/2018 à 9:53 :
Il faut transformer Air France en vrai entreprise ou le PDG dirige
Arrêtez cette cogestion avec les pilotes qui profitent du fait qu’ils peuvent tout bloquer

Si Air France doit couler ce n est pas grave il y a plein de compagnie qui attendent
a écrit le 08/05/2018 à 9:01 :
Air france va mal cette chanson est une ritournelle. Air France va mal lorsque les salariés réclament , mais lorsque les dirigeants s'augmentent Air France va bien. exemple l'ex PDG de Juniac salaire annuel 2013 :375 000€, salaire 2015 : 1 062 000 € . Et le reste des dirigeants l'augmentation de leur rémunération pour 2016 serait selon les chiffres entre 17% et 41 %. Alors un peu de décence sur les grévistes qui n'ont certainement pas raison sur tout, mais l'exemple vient du haut.
a écrit le 07/05/2018 à 21:30 :
Insupportable ces 14% propriété du Citoyen. C'est de celà que profitent et ABUSENT depuis 27 ans, chaque année de grève, PILOTES et P.N.C, 14% A CEDER !!!!! ENFIN enfin !!!!! à U.A.G ou K.L.M ou Emirates ou Quatar
a écrit le 07/05/2018 à 18:44 :
Ce qui a couté chère à air france, c'est le renoncement d'utiliser le dialogue social, revendiqué lors des élections, pour arriver à un compromis.

La république absolue française qui flâte l'égo du président est passée par là...
a écrit le 07/05/2018 à 18:03 :
Un chiffre inéressant: Air France KLM a perdu environ 571,7 millions de sa valeur à la Bourse aujourdh'hui.....
a écrit le 07/05/2018 à 15:24 :
Je prends l'avion régulièrement, Air France est une très bonne compagnie.
Le service est un service de qualité, en classe Affaire c’est au top . Ils remplissent leurs avions, c’est souvent complet dans les différentes classes .
Bravo Air France .
Réponse de le 08/05/2018 à 16:59 :
Je me sens obligé de répondre, 5 voyages avec AF, 3 problèmes. Le premier 4 jours de grève bloqué a San Francisco, le deuxième, avion en panne a Montpellier correspondance pour Miami loupé, le troisième est plus humoristique, équipage non présent (soi disant trop d'heures de vol) ils oublient de me placer dans le vol de secours sur Orly, et s'en rendent compte quand l'avion décolla. Ils m'ont remboursé chaque fois 600 euros X2 pour ma femme, mais tout ce que j'avais prévu (loc voitures, hôtels non remboursable, guides...) dépasse le remboursement. Merci AF depuis je les évite.
Réponse de le 08/05/2018 à 17:15 :
Bien sùr en tant que personnel et voyageur à bon compte, et un " pseudo-patron " qui est votre SOUMIS, vous avez tout pour etre comblé.
Réponse de le 09/05/2018 à 17:36 :
C'est bien continuez et bonne grève à vous !
a écrit le 07/05/2018 à 12:53 :
Seule solution: le dépôt de bilan. Cela permettra à un repreneur de "faire le ménage" sous le contrôle d'un administrateur judiciaire..
Réponse de le 07/05/2018 à 15:18 :
Oui effectivement seule solution dépot de bilan et à faire le plus vite possible pendant qu'il est encore temps. Le personnel arrogant et aux exigence démesurées n'aura que ce qu'il mérite. Embaucher à de nouvelles conditions plus en accord avec la tendance actuelle pour essayer de sauver ce qu'il reste et éponger les pertes. Swissair a coulé mais Swiss a réussi !
a écrit le 07/05/2018 à 12:17 :
Comme bcp de fonctionnaires ou des statuts spéciaux, les grands privilégiés du système , aucune précarité, emploi garanti a vie, retraite précoce et confortable payé en partie par la collectivité, pas ou peu de concurrence, augmentation régulière et automatique avec l'ancienneté, parapluie de l'état qui efface systématiquement les dettes et les déficits.
C'est le vrai scandale ou ceux qui peuvent bloquer la société ont des droits et des avantages sur le dos de la majorité des travailleurs. Comparer un salaire de pilote de ligne a un smicard avec précarité et en concurrence permanente et scandaleux. D'ailleurs la grande partie des manifestants sont dans ces statuts privilégiés.
Retraite à 52 ans en sachant qu'une grande partie de cette retraite de cheminot est payé par la collectivité et non par les caisses de la SNCF. Il y a 150 000 cheminots pour 300 000 retraités.
Ils se battent pour le communisme dans l'entreprise mais bien content de profiter du capitalisme une fois dehors !
Réponse de le 07/05/2018 à 12:45 :
Euh .... j'avoue ne pas comprendre .....
Air France est une entreprise privée dont l'état se sert.
Les salariés ne sont donc pas des fonctionnaires ...
Leur retraite est la même que celle des autres salariés du privé.... Elle intervient plutôt du côté de 62 ans que de 52 ....
Comparer le salaire du pdg avec celui du smicard est il scandaleux dans le cas d’air france ( un des salaires les plus bas des dirigeants de grande entreprise française .... celui ci est déjà 7 fois supérieur à celui d’un commandant de bord...) ?
Les personnels navigants ont une caisse de retraite autonome qui n’est nullement financée par l’état. Le taux de remplacement n’est pas mirobolant de ce fait.
L’énumération de vos croyances ne font pas des vérités.
Réponse de le 07/05/2018 à 13:36 :
Saut que AF aurait bien fait faillite dans les années 90 si le contribuable n'était pas venue à la rescousse.
La présence de l'Etat donne l'illusion aux personnels que la compagnie est éternelle: comprendre qu'elle peut vivre au dessus de ses moyens malgré une concurrence toujours plus vive.
Réponse de le 07/05/2018 à 13:37 :
@Réponse de @rever La profération de contre vérités non plus ! Juste pour rigoler, comparons les rémunérations de Janaillac et de Evain... Et vous devriez vous méfier de vos inclinations: j'entends que ce rigolo se targue, maintenant, de gestion, en déclarant que la situation d'Air France n'était pas critique. NB dans un certain sens il a raison: désespérée serait plus pertinent.
Réponse de le 07/05/2018 à 15:14 :
Oui et Klm aurai bien fait faillite si Air France ne l’avait pas rachetée ...etc...etc...
Il y a bien longtemps que les salariés d’AF savent que l’etat ne viendrait jamais plus à la rescousse d’AF ....depuis plus de 25 ans....
Seul problème c’est Af qui est obligée de combler les déficits de l’etat au travers des taxes aéroportuaires.

@ pm : la comparaison des salaires de janaillac avec un pilote donnerai un rapport compris entre 5 et 10 pour le pdg ,déjà mal payé par rapport à ses confrères , ce n’est pas le débat ....

Énumérez les contre vérités afin que nous puissions juger des votres ...

Le désendettement de 2 Milliards d’euros (sur 3,6 le ramenant à 1,6) l’année dernière, plus les ( trop minces )580 millions de bénéfices, prouve que la situation n’est pas désespérée. Néanmoins la situation peut s’inverser rapidement. Vouloir une augmentation de 5 pc semble irréaliste et dangereuse.
Réponse de le 08/05/2018 à 11:18 :
Ben non, la rémunération d'un pilote (commandant de bord) n'est pas de 50kEUR. Et le ratio PDG/fin de carrière A380 ne doit pas être très éloigné de 2. Et contrairement à ce que vous pensez, c'est bien une partie du problème. La croyance du "si on me paie au niveau d'un dirigeant, alors je peux diriger" pollue le débat depuis des générations. Alors que les exemples montrent que c'est très éloigné de la réalité. Sur votre remarque finale, je partage. La proposition de Janaillac était déjà un pari; car 2018 va être franchement mauvais (KLM ? Merci, cela va très bien). Et 2019, c'est bien loin. Finalement, les compagnies "ex nationales" allemande et française sont très caractéristiques. L'une accumule les excédents, l'autre se vautre dans les déficits/dette.
PS ce n'est pas être "racheté" lorsqu'on apporte la dot dans la corbeille !
Réponse de le 08/05/2018 à 12:16 :
Vous compariez les salaires de Mr Evain , qui n’est pas en fin de carrière A380 , avec celui de Mr janaillac .... je vous confirme un rapport 6 en faveur de Mr Janaillac ( vous oubliez certaines rémunérations )et de 3 en ce qui concerne le CDB 380 fin de carrière. Ce n’est pas le sujet...
Que vous le vouliez ou non le pilote dirige les opérations lorqu’elles lui sont confiées , c’est la loi. D'où peut être comme vous le dites une propension à penser qu’il peut tout diriger . Faites leur le crédit intellectuel de penser qu’ils sont conscients de leur champ de compétence. Il est à noter que le conseil d’administration des entreprises , qui prend de nombreuses décisions ,est souvent composé de membres qui ne brillent pas toujours par leur compétences en matière aéronautique ni managériales.
Concernant la rentabilité des différentes entreprises de transport aérien européennes , elles sont à l’evidence le fruit du positionnement de curseurs économiques entre les différents intervenants par le gouvernement.
Favoriser ADP pour qu’il reverse de solides dividendes à l’état puis faire une belle mariée pour Vinci et récupérer une solide dot se fait évidemment au détriment des salariés d’AF .... d’où la crise...
a écrit le 07/05/2018 à 11:10 :
Air France , ADP, l’etat Français.....les salariés d’Air France......

Le ministre annonce «  l’état ne mettra pas la main à la poche » ....
D’avant cette sortie médiatique qui fait rire les connaisseurs on pourrait rétorquer :
«  Air France ne mettra plus la main à la poche «  mais pour cela il faudrait un PDG qui soit en mesure de le faire soutenu par ses salariés.
Le transfert de plusieurs centaines de millions par ans d’air france vers l’état aux finances exsangues se fait par le truchement d’une sur taxation spécifique (+125 pc en 10 ans...! ) au transport aérien qui vient donc frapper Air France entre autres.
Le premier ministre a déclaré : «  pas de baisse de taxes «  en laissant penser qu’il n’y avait pas de taxes spécifiques au transport aérien venant s’ajouter aux taxes que doivent déjà régler toutes les entreprises françaises...
Il serait en effet très regrettable que les revenus d’ADP ( dont la marge bénéficiaire est supérieure à 40 pc tout les ans ,pour 11 pc pour AF les meilleures années ...) fondent alors qu’il faut la céder au meilleur prix au groupe Vinci .
Groupe Vinci à qui l’état doit beaucoup d’argent pour Notre Dames des Landes....
Donc au final on privilégie l'état , par le truchement d’ADP, au détriment de salariés d’air france pour pouvoir combler les dettes de l’état auprès de Vinci.
Le montant de ces surtaxes est de plusieurs centaines de millions d’euros tout les ans . Les revendications salariales des employés sont de l’ordre de 200 millions par ans .
Pour pouvoir être compétitif il est nécessaire d’aligner ses prix de ventes sur la concurrence. Pour dégager un maigre bénéfice il est donc nécessaire de contraindre la seule variable d’ajustement possible : les salaires ....
Engraisser ADP pour l’état ( et Vinci) revient donc à contraindre les salaires des employés des compagnies aériennes et donc d’Air France .
Qui sont donc les réel responsables de ces désordres prejudiciables à l’image de la France...?
Réponse de le 07/05/2018 à 12:05 :
Si ces faits sont avérés, alors nous avons vraiment affaire à des politicards de basses besognes....Ils sont sans arrêt en train de nous mentir, de nous manipuler, et la parole politique n'a aucune valeur...
Je l'ai déjà dit les caisses sont vides et il faut bien trouver de l'argent quelque part. Ce qui est insupportable aujourd'hui, c'est le train de vie de l'état qui vit au dessus de ses moyens et aucune réformes en vue....avec toujours plus d'impôts et taxes !
Réponse de le 07/05/2018 à 13:31 :
Votre raisonnement semble cohérent, mais cela ne changera pas le fait que les pilotes AF sont payés au dessus de la moyenne du marché ce qui pénaliser fortement AF...

Si votre raisonnement est juste, l'Etat tente de faire au mieux pour limiter la casse... ce qui est louable. NDDL... sans commentaires...
Réponse de le 07/05/2018 à 15:32 :
Merci de votre commentaire .
Juste une petite question : d’où tenez vous que les pilotes d’air france sont payés au dessus du marché ? Une référence fiable ?
D’apres une étude réalisée par AF , les pilotes sont la catégorie de personnels dont l'écart de coût avec la concurrence est le plus faible .
D’apres Mr Spohr , PDG de LH, les pilotes d’AF arrivent derrière KLM et LH en termes de rémunération . Il ne doit donc pas y avoir d’écart significatif ...
Il y a des raisons aux problème récurrent à la profitabilité d’air france
Elles sont multiples et souvent difficiles à admettre par nos chères élites qui préfèrent désigner des boucs émissaires faciles plutôt que de remettre en question le système défaillant qu’ils ont élaboré.
Réponse de le 07/05/2018 à 17:28 :
Quelques infos....
Avec 700 heures par an, les pilotes français sont ceux qui volent le moins en Europe....( info RMC )
"Les pilotes français sont ceux qui volent le moins d'Europe ! C'est la maladie française, on veut la redistribution avant d'avoir fait les réformes qui font mal. C'est tragique ce qui se passe à Air France" .
Marc Rochet, dirigeant des compagnies aériennes Air Caraïbes et French Bee. sur RMC ce matin confirme le manque de productivité d AF.....
Qui dit la vérité ????????
Réponse de le 08/05/2018 à 12:33 :
700 heures est une moyenne. Certains volent plus , au maxi de la réglementation, d’autres volent peu car ils sont instructeurs ( simulateurs, formation sol etc ) ou ont des fonctions sol durant lesquelles ils ne volent pas. RMC ne sait donc pas de quoi elle parle .... ce n’est pas la seule....
D’autre part la productivité est fonction du réseau que vous opérez et de méthodes de la compagnie. Il est beaucoup plus facile en termes de productivité de produire un vol de cinq heures que cinq d’une heure . Un vol de cinq heures sera produit en un peu plus de six heures de travail alors que cinq étapes d’une heure en nécessiteront presque 10....
On pourrait épiloguer sur l’impact catastrophique de la présidence Juniac ( pas de recrutements donc hausse du coût du travail , pas d’achat de simulateur pour le B787 donc formation ralentie et un avion au sol par manque de pilotes formés , pas d’achats d’avion neufs considérés par certains comme des jouets pour les pilotes... pas de revalorisation salariale chez les mécaniciens etc..) Janaillac paye les pots cassés par l’équipe Juniac...
a écrit le 07/05/2018 à 10:55 :
KLM (et sa filialeTransavia) serait bien avisée de quitter le navire Air France quitte à nouer un partenariat resserré directement avec Delta ou autre major "gagnante" de la mondialisation du secteur aérien.

Pour Air France, vu le manque de compétitivité structurelle (charges élevés mais surtout manque de productivité des pilotes, flotte vieillissante, effectifs "administratifs" trop nombreux, revendication salariales déconnectées des réalités économiques), on voit mal comment la compagnie va tenir face à une concurrence toujours plus rude et la remontée du prix du pétrole.

A noter que les concurrents français comme Air Caraïbes ou French Bee, avec un même niveau de taxes, s'en sortent très bien, preuve qu'il est possible de faire voler le pavillon France si on est performant et conscient qu'on joue dans un monde ultra compétitif!
Réponse de le 07/05/2018 à 11:39 :
Pensez vous qu’air Caraïbes et french bee ne bénéficient pas de la détaxation liée aux investissements dans les Dom Tom ?
Que croyez vous qu’Air France fasse en transférant progressivement son activité vers un paradis fiscal comme la Hollande ...?
Quelles en sont ,pensez vous, les conséquences sur la profitabilité d’Air France? Et au final sur les revenus de ses salariés .
Pensez vous qu’il est possible d’augmenter encore la productivité de pilotes qui atteignent le maximum d’heures permises par la réglementation alors que leurs salaires ne viennent qu’en troisième position du podium européen derrière KLM et Lufthansa ( dixit K Spohr PDG LH)?
Réponse de le 07/05/2018 à 13:25 :
Air Caraïbes et French Bee ne bénéficient de défiscalisation que pour l'achat des avions (des ART en l’occurrence) faisant une desserte entre territoires d'outre mer (comme pour l'A320 d'Air France).
Sur la profitabilité d'AF, en effet une analyse s'impose.
AF d dégagé 500 M d'euros de bénéfices, soit 30% de moins que KLM qui fait pourtant un chiffre d'affaire inférieur. Ces "bons" chiffres sont largement dû aux bas prix du pétrole en 2017.
Et AF a toujours une dette de 9 milliards d'euros à rembourser. Donc côté "performance", le bilan de l'année 2017 est à relativiser.
La compagnie n'a pas les reins assez solide pour alourdir de 275 millions (le prix de l'augmentation demandée par les salariés AF) chaque année ses frais fixes.
Ou alors elle fait une croix sur ses investissements, sa flotte et sa croissance.
Les salariés en demandent trop: serait-ce parce qu'ils savent que la compagnie est fichue et qu'il faut donc en profiter tant qu'elle existe encore?
Réponse de le 07/05/2018 à 13:53 :
Vous pouvez nous sortir vos sources concernant le plafond d'heures sur lequel se heurte tous nos pilotes zélés?? Les pauvres, ils voudraient bosser plus mais on leur brule les ailes avec ces réglementations!

Permises par la réglementation, quelle réglementation??? Non mais sérieux... Si c'était le cas la marge nette de AF ne serait pas aussi basse par rapport à ses concurrents.
Réponse de le 07/05/2018 à 17:38 :
Les FTL «  flight Time limitations «  européennes , ce sont des lois ...
Elles sont de 900 heures de vol par an très cher....
Non mais sérieux , alors ça ne serait pas ça le problème ...?
On m’aurais menti...?
Si le salaire des pilotes d’AF était réduit à ZÉRO , AF SERAIT TOUJOURS BIEN MOINS PROFITABLE QUE BA OU LH.....et af n’aurai plus un seul pilote...
Il y a donc d’autres problèmes bien plus graves ....
Il ne faut pas cacher les réalités derrière les fariboles racontées par des communicants assistés par une presse complaisante .
La réalité est que ces équilibres sont décidés en haut lieu . Ils avantagent certains, pas d’autres . Le temps fait que ces équilibres deviennent caduques d’où certains bouleversements.
a écrit le 07/05/2018 à 9:53 :
Le problème d'Air France, c'est que son son les syndicats qui gouvernent. De ce fait, c'est une spirale infernale qui est enclenchée et qui ira en crescendo.

La seule solution : que KLM prenne son indépendance vite fait avant qu'il ne soit trop tard. Et que Air France soit liquidée afin de repartir sur une Cie avec des bases plus saines et sans que l'Etat soit actionnaire.

Reste qu'au niveau personnel et/ou professionnel, nous évitons au maximum Air France (ainsi que de passer par Paris). Trop compliqué, pas assez fiable. Par contre, nous voyageons sans problème avec KLM en passant par Amsterdam.

Les syndicats d'Air France oublient un peu trop facilement qu'il y a de nombreuses compagnies qualité/prix disponibles. Alors, ne pas voyager sur Air France, n'est pas un problème. Voir mieux, c'est une des solutions !

Bref, out Air France. Vive KLM et les autres compagnies !!!
Réponse de le 07/05/2018 à 14:19 :
Je vous invite à prendre connaissance des endettements des deux compagnies ou laquelle des deux compagnies a intérêt à ne pas quitter le navire
https://www.youtube.com/watch?v=ZECmLz0cih4&feature=youtu.be
a écrit le 07/05/2018 à 8:22 :
Il est indispensable que l'état actionnaire se retire (14%) car ses choix stratégiques n'ont jamais été bon....( voir AREVA, EDF, SNCF etc...)
D'autre part, les pilotes qui se gardent bien de vous le dire...leur PRODUCTIVITÉ est très en dessous des autres compagnies concurrentes ! Merci les 345 h, les 5 semaines de congés, les rtt etc...car si l'on ramène à un taux horaire, ils sont plus que bien rémunérés !
Ce qui est scandaleux, c'est de constater ces nantis qui n'en ont jamais assez par rapport à d'autres catégories sociales qui eux auraient besoin d'un coup de pouce....
Réponse de le 07/05/2018 à 11:39 :
Leur SOUMIS : pseudo-dirigeant prochain va leur céder, et ils récidiveront chaque année : " on ne change pas une méthode qui gagne "
14% appartenant aux Citoyens A CEDER DE SUITE. DE SUITE.
a écrit le 07/05/2018 à 8:21 :
La solution pour AIRFRANCE comme pour la SNCF passe par l'application de la note n°6 du CAE. Pourquoi personne n'arrive à le comprendre? Les Allemands et les Suédois l'ont compris et en profitent. Pauvre France!
Réponse de le 07/05/2018 à 9:57 :
Allemands et Suedois en excédents budgétaires ont compris CAE6.
Y a que çà, pour que çà tienne, Le Planter de Baton.
Réponse de le 07/05/2018 à 11:37 :
Cette note ne doit pas être aussi facile à appliquer.Nos dirigeants ne sont pas simplets et largement au niveau des allemands et suédois.
Mais ces deux nations n'ont pas l'équivalent de notre ENA .
Faut-il y voir une partie du problème?
Réponse de le 07/05/2018 à 14:31 :
Le 8 avril dernier, Lufthansa a dû annuler 800 vols à cause d'une grève surprise des pilotes.

Cela commence à chauffer un peu partout on dirait.
Réponse de le 08/05/2018 à 9:48 :
Réponse à Fg. La formation a une influence surtout pour la sélection. La religion me semble plus importante, et aussi la langue, le climat. Restons au niveau des idées; il faut établir une relation entre le travail et l'énergie. C'est l'objectif de la note n°6. Merci.
a écrit le 07/05/2018 à 7:39 :
La dette hors baux de location des avions (7,6 G€) qui a été prise en compte seulement depuis 2017 (et qu'il faudrait aussi prendre en compte pour Lufthansa et cie ainsi que pour les compagnies à bas coûts si on veut faire une comparaison) a été fortement réduite ces dernières années (dont une baisse de 2 G€ l'an dernier !) et est seulement de 1,7 G€ (à comparer à 25 G€ de CA). Je corrige donc mon commentaire plus bas dans lequel je ne me souvenais pas du chiffre exact d'endettement d'AF.
Voir la source : http://www.zonebourse.com/AIR-FRANCE-KLM-4604/actualite/AIR-FRANCE-KLM-RESULTATS-ANNUELS-2017-26004424/
Il semblerait que contrairement aux gentilles personnes souhaitant la faillite d'AF suite à la grève, la faillite ne sera pas pour demain et la dette en fin d'année restera nettement plus basse que celle début 2017 (3,65 G€ hors baux) malgré la grève et la probable augmentation des salaires. Il faudrait s'en tenir aux faits quand on commente mais en général les gens n'exprime que leur médiocre opinion inculte et passe leur temps à désinformer et mentir (je parle des commentateurs de l'article, pas de l'auteur de l'article).
Réponse de le 07/05/2018 à 13:51 :
Si vous pouviez préciser pourquoi vous excluez les charges liées à la location d'une partie de l'outil de travail, cela aiderait à vous comprendre. Si on n'intégre pas ces dépense, alors il ne faut pas, non plus, intégrer le CA qu'elles engendrent... Imaginez que vous fassiez la même manip avec Ryanair... il n'y a plus de compagnie ! Même si ce ne sont pas des dettes stricto sensu; ces charges sont la contrepartie d'une variable: réduction aisée de la flotte en cas de retournement conjoncturel. La démonstration que vous voulez faire ne convaincra personne, et surtout pas les agences de notation; et avec la conjoncture qui s'annonce, et la dette (totale) pas sûr qu'Air France trouve aisément des prêteurs... quoiqu'ose proférer Evain.
a écrit le 07/05/2018 à 7:12 :
Deux commentaires: 1. On aura bon changer une nouvelle fois de PDG, cela ne changera pas grand chose.. les communicants nous expliqueront que l'un est un peu "froid", l'autre plus "distant", mais in fine, les données de l'environnement, de la concurrence, et des coûts restent les mêmes.. et 2. L'Etat n'a absolument rien à dire dans ce dossier, ne contrôlant que 14% du capital, et d'ailleurs tout à perdre.. donc il devra simplement se prononcer sur les choix qui lui auront été soumis, tout comme n'importe quel actionnaire.
a écrit le 07/05/2018 à 1:39 :
14% à brader, à I.A.G ou à EMIRATES. L'action a dégringolé de 41% depuis Janvier et va encore chuter, à débarrasser. Les pilotes et pnc on besoin d'un patron intraitable, OU TOUS VIRES.
a écrit le 06/05/2018 à 22:19 :
A l'évidence il y a quelques leçons à tirer de cet épisode.

1°) le nombre de grévistes actifs ne préjuge pas de l'adhésion du personnel aux motifs de la gréve. Ceux qui commentent les taux de gréviste ici-et-là devraient s'en souvenir.

2°) Dans une entreprise on ne va nulle part si l'on n'est pas capable de motiver et de garder motivés son personnel. Le management par la contrainte trouve rapidement ses limites.

3°) Le PDG d'AF non seulement n'a rien compris à ce qui se passait dans l'entreprise, mais a réussi à la fois à flinguer ses bénéfices et à mécontenter le personnel, ce qui est un deal perdant-perdant indigne d'un manager.
Une vision moins dogmatique des choses aurait dû le pousser à abandonner temporairement une partie du bénéfice pour sauvegarder l'opérationnalité de l'entreprise.
Réponse de le 07/05/2018 à 1:48 :
"Une faillite de management", bien entendu, la faute du PDG....comme tous les PDG précédents !!
Réponse de le 07/05/2018 à 13:56 :
Avoir fait de longues études, gravi les échelons non sans apprentissage douloureux, pour ensuite se démener 10h/j pour sauver une boite et se faire insulter par des bouseux sur un forum...

La vie est parfois cocasse.
Réponse de le 07/05/2018 à 17:18 :
A commencer par ceux qui ont nommé le PDG éxécutif... à savoir les actionnaires.

Quand une armée perd une bataille ça ne sert à rien de changer de soldats si vous ne changez pas les généraux. Et si in fine le maréchal ne fait pas l'affaire, c'est que le président de la république a fait le mauvais choix (et pas les soldats).

Et si les soldats d'AF finissent par se mutiner c'est parce qu'on leur a imposé de mauvais chefs qui ont imposés de mauvaises solutions.
a écrit le 06/05/2018 à 22:17 :
Je ne comprends pas pourquoi l’État conserve 14% du capital d'une société commerciale sans valeur stratégique. Nos gouvernants ont pourtant bien trahi la France en vendant les turbines Alstom, autrement plus strategiques que des autobus volants.
Réponse de le 07/05/2018 à 0:24 :
Aucune valeur stratégique AF. 14% à brader.
a écrit le 06/05/2018 à 22:03 :
J'ai une idée !! On cède KLM à Lufthansa et on se partage le bénef entre pilotes !! Ça doit marcher. KLM ne demanderait que ça et les pilotes aussi !! Bon, je vous laisse, je dois aller aux toilettes, je n'en peux plus...
a écrit le 06/05/2018 à 19:25 :
L'exécutif ne veut pas céder les 14%, à I.A.G par exemple, pour en finir définitivement. PILOTES et PNC sont donc ainsi, BIEN incités à grèver longtemps chaque année.
Réponse de le 07/05/2018 à 0:31 :
Pilotes et PNC vont continuer à grèver depuis 1992 à 2100. L'état leur a promis, que les Citoyens propriétaires assureront leurs 14%.
QUEL MEPRIS ET ARROGANCE ET ORGUEIL QUAND PILOTES ET PNC DEFILENT EN CORTEGE SNOB AVANT ET APRES VOL.
a écrit le 06/05/2018 à 19:17 :
La liquidation de la compagnie pour reconstruire une nouvelle compagnie pourrait permettre de repartir sur des bases saines notamment avec les syndicats
Les salariés de l'ex compagnie devenant prioritaires absolus pour l'embauche.
A savoir si elle serait reconstruite avec le même quantité de salariés?
Cela n'est pas évident.
Enfin les syndicats doivent espérer que l'Etat mettra la main à la poche pour les sauver une nouvelle fois.
a écrit le 06/05/2018 à 19:08 :
Que l'exécutif qui en fait excessivement !!!! un enjeu de " SOUVERAINETE NATIONALE ", encourageant tellement AINSI !!!!!!!! PILOTES et PNC, à Eterniser leurs grèves-Jeux gagnants, qui durent depuis 30 ans, cède ENFIN les 14% qui sont pourtant à nous !!! Citoyens, auprès de la puissante Européenne I.A.G
a écrit le 06/05/2018 à 19:04 :
La nomination du PDG de KLM, Pieters Elbers est la seule solution.
Il faut que la direction revienne sur ses augmentations et il faut que un plan d'économie draconien soit mis en place.
a écrit le 06/05/2018 à 18:58 :
Quel est le problème ? Si Air France n'arrive pas être compétitive cela ne me dérange pas de même si elle fait faillite. Il y a plein d'autres compagnies aériennes dans le monde, dans l'Europe et même en France donc on pourra encore prendre l'avion. Donc
laissons les s'entretuer et ne prenons plus Air France pour voyager tranquille.
Réponse de le 07/05/2018 à 9:07 :
Oui, mais on eponge leurs dettes. Le mieux est d'en sortir.
a écrit le 06/05/2018 à 18:55 :
Un gâchis calamiteux mais qui ne surprend plus dans la mesure ou les syndicats sont devenus totalement hors-sol. Maintenant, il reste à souhaiter une OPA sur la compagnie, une reprise en main vigoureuse, une sortie de l'actionnaire état et un service comme chaque passager est en droit d'attendre. Depuis 5ans maintenant, je ne vole plus sur Air-France.
a écrit le 06/05/2018 à 17:47 :
la démission du PDG dans la balance n'est pas un acte responsable à ce niveau . Les pilotes d' AF se prennent toujours pour des êtres supérieurs alors qu'ils remplissent une fonction comparable à celle d'un conducteur de TGV . Il faut garder présent à l'esprit que ce sont les automatismes les vrais pilotes , du décollage à l'atterrissage compris ; ils nous ont démontré sur le RIO qu'il eut été préférable qu'ils s'abstiennent.
a écrit le 06/05/2018 à 17:35 :
Comment expliquer humainement au personnel que la direction s'est augmentée de 17% et que la majorité des bénéfices sera versée en dividende pour éviter que le cours de l'action chute?
Réponse de le 06/05/2018 à 18:42 :
@gérard 06/05/2018 17:35
Encore du n'importe quoi de LFI, NPA, LCR etc.. qui s'exprime.
Le dernier dividende de AF a été versé en 2008 et l'action valait 20 € environ.
Pour le salaire du dirigeant d'une société de 83 000 personnes, 600 k€/an (le double ? si bonus ?) c'est misérable.
Cordialement
Réponse de le 06/05/2018 à 19:46 :
Par l'augmentation du nombre personnes au comex notamment. Quant aux dividendes, ils sont gelés depuis 2007. Et là, pas de GVT pour compenser. Et on a rien demandé quand le groupe s'est remis à gagner de l'argent. Une entreprise appartient à ses propriétaires, donc aux actionnaires, pas aux syndicats.
a écrit le 06/05/2018 à 17:19 :
Très bon article car la situation est bien résumée. Comme l'indique le titre: c'est un gâchis.
A mon humble avis, il y a deux problèmes:
- trouver un successeur,
- si KLM s'en va - ce qui est toujours possible - le problème d'un nouvel aéroport va se poser; projet très coûteux qui avait heureusement été enterré lors de la fusion.
Cordialement
a écrit le 06/05/2018 à 17:19 :
Air France vient de perdre plius de 200m d'euros. Nous, les contribuables devriont porter plainte contre le SNPL pour avoir dilapider notre argent. Il est intolérable que ces gens là continuent à détruire la compagnie. Une mise à pied des pilotes grévistes s'impose avant la destruction total d 'Air France. Il est grand temps que nous français agissions!!! Créons un collectif et portons plainte!!!
Réponse de le 06/05/2018 à 17:54 :
" Nous, les contribuables" "nous français agissions!!!"

Parle en ton nom, ce sera déjà pas mal
a écrit le 06/05/2018 à 16:26 :
Comme pour le reste...(que l'on vent a la découpe) changer le nom et cela ne sera plus Air France!!
a écrit le 06/05/2018 à 16:13 :
Il y a un problème à AIRFRANCE; il y a aussi un problème à la SNCF, à ALSTOM et ailleurs. Y a t il un point commun? OUI. C'est expliqué dans la note n°6 du CAE. Qui sera capable de le comprendre? La situation économique de la France continuera à se dégrader tant que nous ne l'aurons pas compris. C'est urgent! Bonne chance.
Réponse de le 06/05/2018 à 17:25 :
CAE6 et, personne ne me comprend : pitié j'en pleure jour et nuit. ce truc magique, C'est aussi simple que Le Planter De Baton
a écrit le 06/05/2018 à 15:56 :
Fusionner AF et SNCF ?
a écrit le 06/05/2018 à 15:53 :
Prochain " Patron ", " au bon vouloir " de ses Patrons : pilotes et pnc.
a écrit le 06/05/2018 à 15:49 :
Les Pilotes et PNC ont bien reçu le message de SOUTIEN de l'Etat et D INCITATION CLAIRE AUX SURENCHERES ETERNELLES : à savoir : "laisser Air Greve serait un abandon de Souveraineté ". Prochain dirigeant : UN SOUMIS. Les 14% appartiennent au CITOYEN. Cà ne vaut plus rien.
A Liquider ou A brader à L EUROPEEN I.A.G, Air Caraibes, Emirates, Quatar Airways
a écrit le 06/05/2018 à 15:42 :
Il ne fallait pas choisir ce vieil "autocariste" qui avait osé annoncer des couchettes dans les soutes des avions... mais prendre un PDG compétent et décidé à briser les reins de cette caste nuisible que sont les pilotes d'Air France. Le prochain PDG devrait tous les licencier et les ré-embaucher à des conditions normales. Et remplacer ceux qui n'accepteront pas par les pilotes français au chômage... ensuite amélioré les services de la compagnie et les prestations des PNC. Si vous tombez sur un bon équipage tout va bien, mais si vous tombez sur des PNC qui s'en foutent votre vol est un désastre...
Réponse de le 06/05/2018 à 16:31 :
Il ne faut pas oublier pas oublier qu'il y a une pénurie de pilotes actuellement. Emirates est obligé de laisser des avions au sol par manque de pilotes.
Cela étant dit, dans quelques années on aura plus besoin de pilotes car le pilotage automatique se prépare.Les compagnies américaines,calculent que les compagnies aériennes ,au niveau mondial, pourraient économiser 35 milliards de dollars par an si le pilotage automatique (sans pilotes) est adopté.En plus,avec un pilotage automatique,bien huilé,on aurait moins d'accidents,du moins ceux par erreur humaine.Pour les voitures automatiques,c'est pareil.Moins d'accidents avec un pilotage automatique,mais il faut bien développer la technique et la généraliser avant d'avoir des résultats tangibles ,au niveau de la diminution des accidents et de la consommation d'essence.
a écrit le 06/05/2018 à 14:43 :
Il aurait été plus honnête de donner les résultats d'Air France uniquement... les charges liées au pensions néerlandaises viennent plomber des comptes dont le contributeur principal est KLM et non Air France.
Les faits sont là cette entreprise n'est pas compétitive, et ne pourrait survivre que par apports continue de ses actionnaires (et oui...)
il faut arrêter de discuter et négocier casser l'exces de pouvoir syndical dans cette entreprise.
Réponse de le 06/05/2018 à 15:08 :
ils sont mentionnées, 588 M€ de rex
a écrit le 06/05/2018 à 14:31 :
Il y a une quarantaine d'années trois compagnies dominaient le ciel Pan Am, TWA et Air France. Deux ont déjà disparu alors pourquoi pas la troisième?
Réponse de le 06/05/2018 à 14:49 :
About time Air Farce get liquidated with its 7 Billion Euros debt. KLM employees should get their stuff together and ask their company to Purchase back KLM's shares owned by AF as well as dumping AF stocks. I predict that within 10 years AF will be leaving off KLM's tit if they keep on the way they do.
Réponse de le 07/05/2018 à 7:29 :
Faux !
LA dette d'Air France a été réduite à 2-3 G€ début 2018, après une réduction de la dette l'an dernier de 2 G€.
En fait, grâce à son faible endettement, Air France devrait pouvoir passer cette zone de turbulence si seulement le dialogue social s'instaure et pour peu que la nouvelle direction lâche un peu de lest.
a écrit le 06/05/2018 à 14:27 :
C'est drôle de voir le nombre de journalistes et de Français qui se sentent plus légitime à donner leur avis sur Air France, (alors qu'on ne leur demande pas) que les salariés directement concernés.
Réponse de le 06/05/2018 à 15:10 :
@drôle, "il ne suffit pas d'avoir fait la guerre pour la comprendre" expliquent généralement les Historiens -)
Réponse de le 07/05/2018 à 10:06 :
Logique !!! Il faut dire que les français sont actionnaires d'Air France (malgré eux). Il est donc normal de donner son avis. On devrait même pouvoir voter aussi, histoire de remettre les pendules à l'heure et de remettre les syndicats (pilotes) à leur juste place !!!
a écrit le 06/05/2018 à 13:43 :
Air France semble destinée à suivre le chemin de alitalia ou sabena avant elle. Et pourquoi pas un Flying dutchman à la tête de la compagnie. Si AF klm est vraiment européenne, où est le problème. Au pire, klm va quitter le groupe car dès le départ le nombrilisme et l'arrogance françaises étaient deja décriés par nos cousins bataves. Cette grève n'est ni justifiée ni comprise. Alors ne vaut-il pas mieux que AF disparaisse alors ?
a écrit le 06/05/2018 à 13:35 :
Pilote. Pilote. Pilote. Il n'y a pas que des pilote chez Air France. Un "non" sirprise!? surprise pour vous pas pour ceux qui voient leurs emplois se raréfier remplacer par des machines (self checking, self boarding) ou partir chez des sous traitants dans des pays exotiques (République Tchèque, Île Maurice, Madagascar ou autre) ceux qui après 20 ans d'ancienneté ne gagnent pas 2000 eur mensuels (privilégiés il paraît) les personnels au sol ignorés, fatigués, usés d'essayer de faire plus avec moins, qui sont aux premières loges pour se prendre les foudres des clients, le décalage image publicitaire et réalité, et aux dernières loges pour une quelconque reconnaissance.,
a écrit le 06/05/2018 à 13:30 :
que les syndicats se rassurent... ce sont les clients qui vont régler le problème...

-30 à - 50% de réservation jusque la fin de l´année et c´en est fini de cette société vu le montant des charges de ce fossile.

et comme les cours du pétrole ont déjà prix 24% de hausse depuis janvier et devraient continuer à grimper jusque fin 2018 , cela sera le double coup de massue derrière les oreilles...

on ne parle meme pas des taux d´intéret qui augmentent pour une dette de quelques milliards...
a écrit le 06/05/2018 à 13:23 :
A lire votre article très bien documenté , je ne vois qu'une solution à cette pagaille :
Que ce gouvernement débranche et mettre cette boite en liquidation judiciaire et tous ses salariés chez polemploi : à 55% de leur dernier salaire , ils vont vite regretter d'avoir voté NON ..
Car franchement , qui à ce jour a besoin d'AF pour un vol ??
On a easyjet ,ryanair ,vueling , volotea ....KLM , IAG ou le groupe LH quand ce n'est pas Emirates , ethiad et d'autres .. Et toutes ces airlines attendent que des créneaux se libèrent à Orly ou CDG .
Et en France on la SNCF dont les TGV sont vides les jours de grève !
Pas belle la vie du client ?
Réponse de le 06/05/2018 à 14:02 :
Donc vos propositions sont :
1- de faire porter sur la collectivité le poids de la liquididation judiciaire.
2- de liquider une entreprise qui réalise 25 milliards de CA et dont le résultat net 2017 a été plombé par une charge exceptionnelle de 1,429 milliard d'euros, liée "à la décomptabilisation de deux fonds de retraite" aux Pays Bas, pèse sur le résultat net le ramenant à -274 millions d'euros.

En excluant cette charge, le bénéfice atteint "1,155 milliard d'euros, en hausse de 363 millions d'euros", selon le groupe.

Je n'évoque même pas l'impact économique pour la région Ile de France, pour la France.
Votre solution ne me semble pas très pragmatique.
Réponse de le 06/05/2018 à 23:18 :
@bertrand. On amalgame, ça aide à faire un écran de fumée. Le problème, c'est Air France; uniquement Air France, compagnie accidentellement bénéficiaire, filiale du holding Air France KLM. L'autre filiale, elle, elle accumule les exercices positifs...
Le rapprochement avait un fondement: grossir pour ne pas se faire bouffer. Force est de constater que quasiment rien de bon n'est sorti de ce PACS. Dès lors, quitte à rester une part marginale d'une mega compagnie, c'est peut être mieux que de rester avec ces c... de français. Si ça se fait, dans un an, Ryanair pourrait racheter Air France pour quelques semaines de son excédent d'exploitation...
a écrit le 06/05/2018 à 13:09 :
Faites en donc une coopérative!!
a écrit le 06/05/2018 à 13:06 :
Air France. - SNCF ils vont couler!
Réponse de le 06/05/2018 à 13:43 :
AF c'est possible ,mais mais pas la Sncf ,entreprise publique financée à 80% par l'état et les régions dont la dette est clairement publique. Vouloir faire croire que la Sncf peut devenir une entreprise privée , concurrentielle et rentable, c'est une fiction totale.
D'ailleurs,pour le transport aérien.Il peut être"rentable" parce qu'il est subventionné indirectement par les états. Il ne paie pas de taxe sur le kérosène.En plus ,il ne paie pas de TVA sur les vols internationaux.Sinon;il ne pourrait pas être "rentable",comme c'est le cas de IAG ,Lufthansa,les low cost ou les compagnies américaines

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