Air France  : un "gâchis" sans surprise

Avec ce conflit social qualifié de "gâchis" par Jean-Marc Janaillac, le PDG d'Air France-KLM, ce dernier va laisser le groupe et Air France dans une situation aussi calamiteuse que celle qu'il avait trouvée lors de son arrivée en 2016 : l'entreprise est coupée en deux, la relation avec KLM est au plus bas et la compétitivité d'Air France n'a quasiment pas évoluée.
Fabrice Gliszczynski

13 mn

Jean-Marc Janaillac
Jean-Marc Janaillac (Crédits : CHARLES PLATIAU)

Une entreprise déchirée, une relation entre Air France et KLM qui n'a jamais été aussi proche de la rupture avec des Hollandais excédés par la situation rocambolesque à Air France, une compétitivité intrinsèque qui fait du surplace : avec ce conflit salarial perdu face aux syndicats qui le pousse à quitter prématurément la présidence d'Air France-KLM et d'Air France, Jean-Marc Janaillac laisse le groupe et la compagnie française dans une situation aussi calamiteuse que celle qu'il avait trouvée lors de son arrivée en juillet 2016. La situation est peut-être même plus grave encore qu'il y a deux ans dans la mesure où l'environnement concurrentiel, déjà féroce avec la concurrence des compagnies du Golfe et des low-cost européennes, s'est durci depuis, avec l'arrivée des low-cost long-courriers à Paris, le développement accéléré des compagnies à bas coûts sur le réseau régional français et le coup d'accélérateur de Lufthansa et de IAG (British Airways, Iberia, ...), en matière de consolidation, à laquelle Air France-KLM est cantonné au rôle de spectateur.

Les pilotes ont été caressés dans le sens du poil

Ce bilan est terrible et probablement injuste pour Jean-Marc Janaillac mais, comme il l'a dit lui même dans d'autres circonstances, « c'est à la fin du marché que l'on compte les bouses de vaches ». Il y a encore trois mois, Jean-Marc Janaillac pouvait donner l'illusion qu'il avait gagné son pari : les résultats financiers 2017 du groupe -certes portés par un environnement favorable et la performance de KLM-, culminaient à un niveau record (1,9 milliard d'euros de résultat d'exploitation avec les nouvelles normes comptables), les alliances stratégiques en Inde, en Chine et sur l'axe transatlantique, ponctuées par l'entrée dans le capital du groupe de Delta et China Eastern (10% du capital chacun) et par celle à venir d'Air France-KLM dans Virgin Atlantic, renforçaient la place du groupe dans le concert international, tandis que la création de Joon, une filiale produisant à des coûts inférieurs à ceux de la maison-mère à la suite d'un accord signé avec les syndicats de pilotes, donnait le sentiment que la paix sociale était restaurée après les conflits incessants sous l'ère du précédent PDG, Alexandre de Juniac. Avec le plan de flotte prévu, cet accord replaçait Air France dans une perspective de croissance et de reprise d'embauches de pilotes (près de 800 au cours des prochaines années), tout en permettant de remonter la production d'Air France par rapport à KLM comme l'exigeaient depuis des années les pilotes, que Jean-Marc Janaillac s'est attaché à caresser dans le sens du poil depuis son arrivée. Un peu comme KLM qui lui a pourtant refusé d'entrer dans son conseil d'administration.

Une paix sociale de façade

Et pourtant, cette paix sociale que devait incarner le plan Trust Together lancé fin 2016 (« la confiance ensemble ») n'était que pure façade. Elle n'avait pu tenir jusque ici qu'à travers des actes de diplomatie, des concessions, voire des reculades pour éviter d'ouvrir un nouveau front dans une entreprise habitée par des syndicats à fleur de peau, avec un SNPL dont l'intransigeance et la dureté avait contraint le précédent PDG, Alexandre de Juniac à démissionner pour prendre la direction de la puissante Association internationale du transport aérien (IATA).

Les actes sont nombreux. Ils ont même commencé avant la prise de fonction de Jean-Marc Janaillac puisqu'en juin 2016, à quelques jours de son arrivée, il est intervenu pour faire lever une grève des pilotes, en retirant la mesure qui les faisait grogner. Quelques mois plus tard, en novembre 2016, face aux protestations des syndicats, la direction renonça à étudier l'hypothèse de filialiser l'activité de maintenance, évoquée quelques jours plus tôt dans le plan Trust Together. Enfin, cette volonté d'apaisement se constata tout au long de la négociation sur les conditions de création de la compagnie Joon qui, de l'avis même de nombreux pilotes, ne leur demande que très peu d'efforts. Dans ce dossier, Jean-Marc Janaillac n'était pas en première ligne. Il était même souvent agacé par les concessions lâchées par la direction d'Air France.

Mais il s'est laissé convaincre. Face à un SNPL aussi dur, qui ne partage pas le constat de la direction sur la situation d'Air France et de l'environnement concurrentiel, y-avait-il d'autres voies sachant la confrontation tentée par son prédécesseur s'était soldée par une impasse? Cette absence de constat partagé est fondamental. Tant qu'il ne sera pas résolu, Air France restera dans les turbulences.

Paris vaut bien une messe, diront certains. Cet accord sur Joon avait néanmoins l'avantage de remettre la compagnie en mouvement après trois ans d'immobilisme depuis la grève de 15 jours des pilotes en septembre 2014. Il permettait aussi d'apaiser les esprits et de repartir sur des bases plus saines. Dans la perspective de l'élaboration d'un plan stratégique à 5 ans à partir de 2019, incluant des mesures lourdes (restructuration du court-courrier, développement de la low-cost Transavia, création éventuelle d'une activité low-cost long-courrier), cela pouvait faire sens.

La stratégie d'apaisement a volé en éclats

Il n'en fut rien. Cette stratégie d'apaisement a volé en éclats sur le délicat sujet des augmentations salariales, sur la première position de fermeté de la direction à l'égard des pilotes. Cette question n'avait pas été traitée l'an dernier avec les pilotes dans l'accord de création de Joon. En fin d'année, les syndicats de pilotes l'ont remise sur la table en demandant une hausse des grilles salariales de 10,7% pour rattraper, notamment, le gel des grilles salariales depuis 2011 (mais pas des rémunérations qui, pour l'essentiel des pilotes, ont augmenté du fait du GVT, glissement vieillesse technicité, des augmentations individuelles et des promotions). La revendication se composait d'une hausse des grilles de 6% ; le solde correspondant à une contrepartie à des mesures spécifiques.

Début décembre, dans un courrier, Franck Terner, le directeur général d'Air France, leur a adressé une fin de non-recevoir en rappelant que la hausse des grilles de salaires ne pouvait juridiquement se négocier en dehors des négociations annuelles obligatoires (NAO), auxquelles participent toutes les catégories du personnel. En revanche, il a proposé de négocier un vaste accord gagnant-gagnant en échangeant, comme l'a fait Lufthansa, des hausses de salaires contre des mesures permettant à l'entreprise de gagner en efficacité. Une réponse qui ne convenait pas au SNPL. Ce dernier s'est employé à mobiliser les autres syndicats -trop contents de pouvoir compter sur la puissance de feu des pilotes- pour faire front commun dans les négociations annuelles obligatoires (NAO).

Quand elles ont débuté en février, Jean-Marc Janaillac estimait, et son conseil d'administration aussi, qu'une augmentation de 1% des grilles salariales, assortie d'augmentations individuelles de 1,4 % en moyenne pour le personnel au sol (près de 2% pour les navigants) et d'un doublement de l'intéressement à 60 millions d'euros, constituait une proposition raisonnable conciliant les intérêts des salariés et celle de l'entreprise, 2,5 fois moins rentable que Lufthansa et 3 fois moins que British Airways.

Pour lui, impossible d'accorder près de la moitié du bénéfice d'exploitation 2017 (588 millions d'euros) en hausse de la masse salariale comme le demandait l'intersyndicale en réclamant une augmentation de 6% des grilles pour la seule année 2018 hors GVT, augmentations individuelles...(aujourd'hui elle demande +5,1%) pour rattraper le niveau d'inflation perdu depuis le gel des grilles salariales en 2011.

« Sur quatre ans, cela fait un milliard d'euros », rappelait récemment Jean-Marc Janaillac. « Cela mettrait en danger Air France en cas de retournement de l'environnement alors que le prix du baril remonte », ajoutait-il en se souvenant du précédent de 2008, quand Air France, à la suite d'une forte hausse des salaires, est entrée la plus mal préparée dans la crise financière.

Lire ici : L'exemple inquiétant de 2008 plane sur le conflit salarial

La direction a pêché dans l'analyse du risque. A l'heure où la compagnie affichait sa meilleure performance financière, cette proposition d'augmenter les grilles de 1% en 2018, signée par la CFDT et la CFE-CGC, a été perçue comme une provocation par les autres syndicats. Regroupés dans une intersyndicale pilotée par le SNPL prêt à jouer les pyromanes, ils ont appelé à la grève.

Proposition d'accord pluriannuel

En plein conflit, une dernière proposition à 2% de hausse en 2018, accompagnée d'une hausse de 5% de 2019 à 2021 fut le dernier mot de la direction. Convaincu que les salariés ne cautionnaient pas cette grève relativement peu suivie, Jean-Marc Janaillac a voulu contourner l'intransigeance de l'intersyndicale en consultant directement les salariés comme l'avait fait Christian Blanc, le PDG dAir France en 1994. Et mettant sa démission dans la balance, il a voulu peser sur le vote, convaincu que les salariés ne prendraient pas le risque de le voir partir. Cela n'a pas été le cas. Selon des cadres, il y a aussi un vote rejet de la personne du PDG et de l'équipe de direction dans les 55% ayant à la surprise générale voté « Non » à cette consultation. Notamment chez les PNC qui n'ont pas digéré que Joon recrute sur le marché des hôtesses et stewards 40% moins chers.

« Jean-Marc Janaillac a fait un très bon travail, c'est indéniable mais, s'il n'était pas antipathique, il était un peu distant, assez froid. Il n'a pas su créer un lien avec les salariés, or il faut qu'un PDG soit visible », analyse un très bon connaisseur du groupe.

A posteriori, le risque de la consultation peut paraître inutile alors que l'essoufflement de la mobilisation autorisait un pourrissement de la grève. D'autant plus que, contrairement à ce qu'espérait le SNPL, le gouvernement, occupé par le dossier de la SNCF, n'était pas intervenu pour contraindre la direction à céder comme il l'a si souvent fait dans le passé.

Anne-Marie Idrac tient la corde pour assurer l'intérim

Et maintenant ? Le conseil d'administration annoncera dans la foulée de l'assemblée générale du 15 mai une « solution de gouvernance de transition ».  A la demande du conseil, Jean-Marc Janaillac a accepté de rester en poste jusque-là. Selon certaines sources, la nomination d'un administrateur du groupe pour assurer l'intérim tient la corde. Au regard de la composition du conseil, Anne-Marie Idrac apparaît comme la seule possibilité. Ancienne secrétaire d'Etat aux transports, présidente de la RATP, de la SNCF ou encore de l'aéroport de Toulouse, cette femme de 67 ans a l'avantage d'avoir baigné dans l 'environnement des transports, d'être « Macron-compatible » et relativement appréciée des Hollandais représentant KLM. Selon Le Monde, c'est d'ailleurs elle qui devrait assurer l'intérim.

Trouver quelqu'un pour venir dans ce bourbier sera compliqué. Trouver quelqu'un de compétent le sera encore plus. D'autant plus que le poste est mal payé par rapport aux entreprises équivalentes du secteur. D'un montant fixe de 600.000 euros annuels et la possibilité de la doubler en rémunération variable, la rémunération du PDG d'Air France-KLM est largement inférieure aux 4 millions de livres gagnés en 2017 par Willie Walsh, le directeur général de IAG (il avait même gagné 8,8 millions en 2015, avec tous les bonus).

Evidemment, le nom de Fabrice Brégier, l'ancien Président d'Airbus Commercial Aircraft, fait rêver certains. Certes, ce dernier est libre aujourd'hui depuis son départ forcé d'Airbus, mais pas sûr qu'il souhaite venir dans cette galère, qui-plus-est à ce niveau de salaire. Forcément, le nom de Lionel Guérin, va revenir. Ancien directeur délégué, professionnel reconnu du transport aérien, et candidat malheureux au poste de PDG d'Air France ou d'Air France-KLM pour des raisons « politiciennes », il est très apprécié d'un grand nombre de salariés. Mais ce dernier risque de toujours susciter l'hostilité de certains membres du gouvernement et de la direction qui furent autrefois ses rivaux au sein du groupe. D'autres pensent à Frédéric Gagey, aujourd'hui directeur financier d'Air France-KLM. Mais s'il est apprécié des Hollandais, il symbolise pour les pilotes les années "Juniac" puisqu'il était le PDG d'Air France quand Alexandre de Juniac était patron d'Air France-KLM.

Pour certains, la nomination du PDG de KLM, Pieters Elbers, pourrait être une solution. Si ses qualités sont unanimement reconnues, il n'a aucune chance d'avoir l'aval de l'Etat français. De plus, selon les statuts du groupe, un Hollandais ne peut pas prendre la tête du groupe. Ce dimanche, un ancien commandant de bord d'AOM, Fernand Danan, a indiqué avoir envoyé sa candidature à l'Etat.

Bref, la transition d'Anne-Marie Idrac pourrait bien durer assez longtemps et devenir à terme une solution pérenne. Si les syndicats demandent la fin des parachutages politiques, ils ne doivent pas se leurrer. Le président dont ils rêvent, celui qui pourrait dire qu'Air France n'a pas besoin de faire des efforts pour survivre, n'existe pas. Le casting doit être bon car Air France et Air France-KLM a besoin de stabilité managériale.  Cette succession de PDG depuis 2009 est d'ailleurs révélatrice des entreprises en difficulté qui peinent à s'adapter à un monde qui bouge.

La fin de l'intersyndicale?

Au-delà de la gouvernance, la question sociale à Air France est toujours bloquée. Malgré la démission annoncée de Jean-Marc Janaillac qui entraîne de facto la suspension de toute négociation dans l'attente de son successeur, l'intersyndicale a maintenu les grèves du 7 et 8 mai, malgré une mobilisation qui s'effrite encore (14,2% des pilotes environ), à l'exception des hôtesses et stewards (18%).

 Après le verdict des urnes vendredi, Philippe Evain, le président du SNPL, a indiqué qu'un terrain d'entente pouvait être trouvé entre la proposition de la direction (+2% en 2018) et celle de l'intersyndicale (+5,1%). En fait, cette « ouverture » s'explique par la motion votée vendredi au conseil du SNPL sans avoir connaissance du résultat de la consultation. Le conseil a en effet mandaté le bureau du SNPL « d'orienter » les négociations vers les demandes spécifiques des pilotes. Autrement dit de favoriser une négociation de manière bilatérale avec la direction et non de manière collective avec les autres syndicats. Pour ces derniers, le président du SNPL demande que la direction ouvre également des négociations bilatérales.

Que va faire l''Etat et les Hollandais?

Que va faire l'Etat ? La situation à Air France intervient en plein pendant les Assises du Transport aérien, censées prendre des mesures pour améliorer la compétitivité du pavillon français. Si certains estiment que le conflit risque de dissuader l'Etat de prendre des mesures favorables à une compagnie incapable de se réformer, d'autres estiment, au contraire, qu'il serait bien avisé d'alléger au maximum le boulet des taxes et des redevances pour calmer le jeu à Air France. En attendant, Bruno Le Maire s'est montré très dur ce dimanche à l'égard de la compagnie.

"L'Etat n'est pas là pour éponger les dettes, venir à la rescousse d'entreprises qui ne feraient pas les efforts nécessaires de compétitivité", a prévenu le ministre de l'Economie sur BFMTV. Et d'asséner: "Ceux qui pensent que quoi qu'il arrive, l'Etat arrivera à la rescousse d'Air France et épongera les pertes d'Air France se trompent.Si Air France ne fait pas les efforts de compétitivité nécessaires, qui permettront à ce fleuron national d'être au même niveau que Lufthansa ou que d'autres compagnies aériennes mondiales, Air France disparaîtra", a-t-il ajouté.

Enfin, dernier sujet et non des moindres. Que vont faire les Hollandais de KLM, excédés par la situation à Air France ? Certains estiment qu'ils pourraient tenter de quitter le groupe. « C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Si, juridiquement, la chose apparaît impossible à certains, d'autres rappellent que dans le business tout est possible.

Fabrice Gliszczynski

13 mn

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Commentaires 109
à écrit le 13/05/2018 à 12:58
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M. Lemaire ne connait pas son dossier, il devrait commencer par en prendre connaissance. Breguier ne veut pas venir. Dahan n'est pas une option...Idrac devra négocier rapidement et s'installera dans ses fonctions de manière pérenne. Les pilotes auron...

à écrit le 11/05/2018 à 13:22
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J'adhère totalement avec le point de vue de "Mermoz". Les pilotes 'Air France profitent de conditions léonines : salaires, conditions de travail, avantages divers. Leurs syndicats corporatistes ne se sont jamais préoccupés des autres catégories profe...

le 12/05/2018 à 22:41
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C'est quoi les efforts ces dernières années?

à écrit le 09/05/2018 à 11:03
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Comme ses prédécesseurs, il n'a pas voulu ou n'a pas eu le droit de mettre fin à la capacité de nuisances des pilotes et du SNPL. Tant qu'ils régneront en maître, Air France restera sur la corde raide, à moins qu'elle ne disparaisse prochainement ou...

le 09/05/2018 à 20:54
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Béotien .... je le maintiens .... les commentaires que vous faites sont la plus pure émanation de croyances dépassées depuis des décennies . Le métier de pilote a beaucoup changé , les mythes que vous évoquez appartiennent au passé . La course à la ...

le 10/05/2018 à 9:44
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Wilco,Roger, chez Air France vous CDT ou OPL ? et sur quel type de machine ?

à écrit le 09/05/2018 à 8:28
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Le gachis, c'est l'incompétence de l'équipe actuelle des dirigeants qui passent d'une entreprise à l'autre. Il faut renouveler cette équipe de dirigeants. C'est urgent.

à écrit le 09/05/2018 à 2:52
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Vive la concurrence libre et non faussée !! Depuis que l'ultra libéralisme s'emploie à tuer le libéralisme intelligent, voilà ce qui arrive : liberté des prix des matières premières (comme leur nom l'indique) y compris le pétrole, accumulation exces...

le 09/05/2018 à 9:16
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Vous parlez bien des pilotes AF là : "la situation actuelle, résultat des entêtements égocentriques d'une minorité insatiable." ? Le début de votre message n'est pas complètement faux, mais AF a-t-elle la capacité de tenir, sans réels efforts de t...

à écrit le 08/05/2018 à 12:03
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Il faut licencier tous les pilotes en leur proposant des indemnités raisonnables. Réembaucher ceux qui accepteront des salaires "normaux" et des conditions de travail qui ne soient pas privilégiées. En complétant par l'embauche de jeunes pilotes fran...

le 08/05/2018 à 14:27
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Commentaire typique du béotien à l’information lacunaire . Je vous recopie la réponse que je vous ai faite sur le fil d’un autre article. Parce que les salaires ne sont pas si extraordinaires que cela a Air France Par ex cette offre d’emploi ...

le 08/05/2018 à 17:40
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@Roger Wilco Le nœud du problème c'est la compétitivité. Que cela nous plaise ou non, il y a des compagnies qui ont inventé un système plus productif (compagnies dites low-cost) qui remet en cause les compagnies nationales de type AF, BA ou LH (et...

le 09/05/2018 à 9:29
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Tout comme le nerf de la guerre est l’argent. Oui il y a un problème de compétitivité, vous avez raison , c’est indiscutable. Comme je l’ai souvent rappelé : les pilotes sont la catégorie de personnels dont l’ecart de coût avec la concurrence ( un ...

le 09/05/2018 à 11:09
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Réponse à Roger Wico... béotien moi ? 40 ans passés dans le transport aérien. Suffisamment pour pouvoir estimer que les salaires et les conditions de travail des pilotes seniors d'Air France sont parmi les meilleures au monde. Plus de 20 000€ nets po...

à écrit le 08/05/2018 à 11:19
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Le constat est pourtant clair : RyanAir dispose de 400 avions B737 Easyjet dispose de 279 avions A320 family Vueling dispose de 109 avions A320 family Transavia dispose de 68 avions B737 Air France dispose de 206 avions A320 family & Regional Je...

à écrit le 08/05/2018 à 11:03
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Il n'y a qu'une solution définitive : licencier tous ceux qui ne sont pas d'accord avec les propositions; Ils sont invité à aller chercher du travail ailleurs.

le 08/05/2018 à 12:06
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Comparer des low-cost avec des cies régulières est absurde ! Leurs coûts ne sont les mêmes (salariaux, redevances aéroportuaires, etc.). Comme comparer Air France avec les cies emiraties pour lesquelles leurs états paient aéroports et avions flambant...

le 08/05/2018 à 16:46
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Et toi, Stanley, qu’est-ce que tu y connais ?

à écrit le 08/05/2018 à 10:17
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Vu de l’extérieur, le plus étonnant fut le vote majoritaire contre un plan de redressement, qui comprenait pourtant des compromis d’augmentation des salaires. Vote qui donna lieu au départ d’un dirigeant qui semblait pourtant être compétent. Pourquo...

le 14/05/2018 à 16:04
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Les salariés qui n'ont pas été augmentés depuis 2011, tandis que les membres du comité exécutifs se permettent de s'augmenter de 17% rien que sur l'année 2015... il y a des éléments à prendre en compte. Moi perso, je trouve pas ça normal. Si l'entrep...

à écrit le 08/05/2018 à 9:53
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Il faut transformer Air France en vrai entreprise ou le PDG dirige Arrêtez cette cogestion avec les pilotes qui profitent du fait qu’ils peuvent tout bloquer Si Air France doit couler ce n est pas grave il y a plein de compagnie qui attendent

à écrit le 08/05/2018 à 9:01
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Air france va mal cette chanson est une ritournelle. Air France va mal lorsque les salariés réclament , mais lorsque les dirigeants s'augmentent Air France va bien. exemple l'ex PDG de Juniac salaire annuel 2013 :375 000€, salaire 2015 : 1 062 000 € ...

à écrit le 07/05/2018 à 21:30
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Insupportable ces 14% propriété du Citoyen. C'est de celà que profitent et ABUSENT depuis 27 ans, chaque année de grève, PILOTES et P.N.C, 14% A CEDER !!!!! ENFIN enfin !!!!! à U.A.G ou K.L.M ou Emirates ou Quatar

à écrit le 07/05/2018 à 18:44
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Ce qui a couté chère à air france, c'est le renoncement d'utiliser le dialogue social, revendiqué lors des élections, pour arriver à un compromis. La république absolue française qui flâte l'égo du président est passée par là...

à écrit le 07/05/2018 à 18:03
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Un chiffre inéressant: Air France KLM a perdu environ 571,7 millions de sa valeur à la Bourse aujourdh'hui.....

à écrit le 07/05/2018 à 15:24
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Je prends l'avion régulièrement, Air France est une très bonne compagnie. Le service est un service de qualité, en classe Affaire c’est au top . Ils remplissent leurs avions, c’est souvent complet dans les différentes classes . Bravo Air France .

le 08/05/2018 à 16:59
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Je me sens obligé de répondre, 5 voyages avec AF, 3 problèmes. Le premier 4 jours de grève bloqué a San Francisco, le deuxième, avion en panne a Montpellier correspondance pour Miami loupé, le troisième est plus humoristique, équipage non présent (so...

le 08/05/2018 à 17:15
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Bien sùr en tant que personnel et voyageur à bon compte, et un " pseudo-patron " qui est votre SOUMIS, vous avez tout pour etre comblé.

le 09/05/2018 à 17:36
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C'est bien continuez et bonne grève à vous !

à écrit le 07/05/2018 à 12:53
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Seule solution: le dépôt de bilan. Cela permettra à un repreneur de "faire le ménage" sous le contrôle d'un administrateur judiciaire..

le 07/05/2018 à 15:18
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Oui effectivement seule solution dépot de bilan et à faire le plus vite possible pendant qu'il est encore temps. Le personnel arrogant et aux exigence démesurées n'aura que ce qu'il mérite. Embaucher à de nouvelles conditions plus en accord avec la...

à écrit le 07/05/2018 à 12:17
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Comme bcp de fonctionnaires ou des statuts spéciaux, les grands privilégiés du système , aucune précarité, emploi garanti a vie, retraite précoce et confortable payé en partie par la collectivité, pas ou peu de concurrence, augmentation régulière et ...

le 07/05/2018 à 12:45
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Euh .... j'avoue ne pas comprendre ..... Air France est une entreprise privée dont l'état se sert. Les salariés ne sont donc pas des fonctionnaires ... Leur retraite est la même que celle des autres salariés du privé.... Elle intervient plutôt du...

le 07/05/2018 à 13:36
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Saut que AF aurait bien fait faillite dans les années 90 si le contribuable n'était pas venue à la rescousse. La présence de l'Etat donne l'illusion aux personnels que la compagnie est éternelle: comprendre qu'elle peut vivre au dessus de ses moyens...

le 07/05/2018 à 13:37
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@Réponse de @rever La profération de contre vérités non plus ! Juste pour rigoler, comparons les rémunérations de Janaillac et de Evain... Et vous devriez vous méfier de vos inclinations: j'entends que ce rigolo se targue, maintenant, de gestion, en ...

le 07/05/2018 à 15:14
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Oui et Klm aurai bien fait faillite si Air France ne l’avait pas rachetée ...etc...etc... Il y a bien longtemps que les salariés d’AF savent que l’etat ne viendrait jamais plus à la rescousse d’AF ....depuis plus de 25 ans.... Seul problème c’est A...

le 08/05/2018 à 11:18
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Ben non, la rémunération d'un pilote (commandant de bord) n'est pas de 50kEUR. Et le ratio PDG/fin de carrière A380 ne doit pas être très éloigné de 2. Et contrairement à ce que vous pensez, c'est bien une partie du problème. La croyance du "si on me...

le 08/05/2018 à 12:16
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Vous compariez les salaires de Mr Evain , qui n’est pas en fin de carrière A380 , avec celui de Mr janaillac .... je vous confirme un rapport 6 en faveur de Mr Janaillac ( vous oubliez certaines rémunérations )et de 3 en ce qui concerne le CDB 380 f...

à écrit le 07/05/2018 à 11:10
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Air France , ADP, l’etat Français.....les salariés d’Air France...... Le ministre annonce «  l’état ne mettra pas la main à la poche » .... D’avant cette sortie médiatique qui fait rire les connaisseurs on pourrait rétorquer : «  Air France ne...

le 07/05/2018 à 12:05
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Si ces faits sont avérés, alors nous avons vraiment affaire à des politicards de basses besognes....Ils sont sans arrêt en train de nous mentir, de nous manipuler, et la parole politique n'a aucune valeur... Je l'ai déjà dit les caisses sont vides e...

le 07/05/2018 à 13:31
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Votre raisonnement semble cohérent, mais cela ne changera pas le fait que les pilotes AF sont payés au dessus de la moyenne du marché ce qui pénaliser fortement AF... Si votre raisonnement est juste, l'Etat tente de faire au mieux pour limiter la...

le 07/05/2018 à 15:32
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Merci de votre commentaire . Juste une petite question : d’où tenez vous que les pilotes d’air france sont payés au dessus du marché ? Une référence fiable ? D’apres une étude réalisée par AF , les pilotes sont la catégorie de personnels dont l'éca...

le 07/05/2018 à 17:28
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Quelques infos.... Avec 700 heures par an, les pilotes français sont ceux qui volent le moins en Europe....( info RMC ) "Les pilotes français sont ceux qui volent le moins d'Europe ! C'est la maladie française, on veut la redistribution avant d'av...

le 08/05/2018 à 12:33
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700 heures est une moyenne. Certains volent plus , au maxi de la réglementation, d’autres volent peu car ils sont instructeurs ( simulateurs, formation sol etc ) ou ont des fonctions sol durant lesquelles ils ne volent pas. RMC ne sait donc pas de qu...

à écrit le 07/05/2018 à 10:55
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KLM (et sa filialeTransavia) serait bien avisée de quitter le navire Air France quitte à nouer un partenariat resserré directement avec Delta ou autre major "gagnante" de la mondialisation du secteur aérien. Pour Air France, vu le manque de comp...

le 07/05/2018 à 11:39
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Pensez vous qu’air Caraïbes et french bee ne bénéficient pas de la détaxation liée aux investissements dans les Dom Tom ? Que croyez vous qu’Air France fasse en transférant progressivement son activité vers un paradis fiscal comme la Hollande ...? ...

le 07/05/2018 à 13:25
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Air Caraïbes et French Bee ne bénéficient de défiscalisation que pour l'achat des avions (des ART en l’occurrence) faisant une desserte entre territoires d'outre mer (comme pour l'A320 d'Air France). Sur la profitabilité d'AF, en effet une analyse s...

le 07/05/2018 à 13:53
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Vous pouvez nous sortir vos sources concernant le plafond d'heures sur lequel se heurte tous nos pilotes zélés?? Les pauvres, ils voudraient bosser plus mais on leur brule les ailes avec ces réglementations! Permises par la réglementation, quelle...

le 07/05/2018 à 17:38
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Les FTL «  flight Time limitations «  européennes , ce sont des lois ... Elles sont de 900 heures de vol par an très cher.... Non mais sérieux , alors ça ne serait pas ça le problème ...? On m’aurais menti...? Si le salaire des pilotes d’AF éta...

à écrit le 07/05/2018 à 9:53
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Le problème d'Air France, c'est que son son les syndicats qui gouvernent. De ce fait, c'est une spirale infernale qui est enclenchée et qui ira en crescendo. La seule solution : que KLM prenne son indépendance vite fait avant qu'il ne soit trop t...

le 07/05/2018 à 14:19
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Je vous invite à prendre connaissance des endettements des deux compagnies ou laquelle des deux compagnies a intérêt à ne pas quitter le navire https://www.youtube.com/watch?v=ZECmLz0cih4&feature=youtu.be

à écrit le 07/05/2018 à 8:22
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Il est indispensable que l'état actionnaire se retire (14%) car ses choix stratégiques n'ont jamais été bon....( voir AREVA, EDF, SNCF etc...) D'autre part, les pilotes qui se gardent bien de vous le dire...leur PRODUCTIVITÉ est très en dessous des ...

le 07/05/2018 à 11:39
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Leur SOUMIS : pseudo-dirigeant prochain va leur céder, et ils récidiveront chaque année : " on ne change pas une méthode qui gagne " 14% appartenant aux Citoyens A CEDER DE SUITE. DE SUITE.

à écrit le 07/05/2018 à 8:21
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La solution pour AIRFRANCE comme pour la SNCF passe par l'application de la note n°6 du CAE. Pourquoi personne n'arrive à le comprendre? Les Allemands et les Suédois l'ont compris et en profitent. Pauvre France!

le 07/05/2018 à 9:57
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Allemands et Suedois en excédents budgétaires ont compris CAE6. Y a que çà, pour que çà tienne, Le Planter de Baton.

le 07/05/2018 à 11:37
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Cette note ne doit pas être aussi facile à appliquer.Nos dirigeants ne sont pas simplets et largement au niveau des allemands et suédois. Mais ces deux nations n'ont pas l'équivalent de notre ENA . Faut-il y voir une partie du problème?

le 07/05/2018 à 14:31
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Le 8 avril dernier, Lufthansa a dû annuler 800 vols à cause d'une grève surprise des pilotes. Cela commence à chauffer un peu partout on dirait.

le 08/05/2018 à 9:48
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Réponse à Fg. La formation a une influence surtout pour la sélection. La religion me semble plus importante, et aussi la langue, le climat. Restons au niveau des idées; il faut établir une relation entre le travail et l'énergie. C'est l'objectif de l...

à écrit le 07/05/2018 à 7:39
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La dette hors baux de location des avions (7,6 G€) qui a été prise en compte seulement depuis 2017 (et qu'il faudrait aussi prendre en compte pour Lufthansa et cie ainsi que pour les compagnies à bas coûts si on veut faire une comparaison) a été for...

le 07/05/2018 à 13:51
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Si vous pouviez préciser pourquoi vous excluez les charges liées à la location d'une partie de l'outil de travail, cela aiderait à vous comprendre. Si on n'intégre pas ces dépense, alors il ne faut pas, non plus, intégrer le CA qu'elles engendrent......

à écrit le 07/05/2018 à 7:12
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Deux commentaires: 1. On aura bon changer une nouvelle fois de PDG, cela ne changera pas grand chose.. les communicants nous expliqueront que l'un est un peu "froid", l'autre plus "distant", mais in fine, les données de l'environnement, de la concurr...

à écrit le 07/05/2018 à 1:39
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14% à brader, à I.A.G ou à EMIRATES. L'action a dégringolé de 41% depuis Janvier et va encore chuter, à débarrasser. Les pilotes et pnc on besoin d'un patron intraitable, OU TOUS VIRES.

à écrit le 06/05/2018 à 22:19
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A l'évidence il y a quelques leçons à tirer de cet épisode. 1°) le nombre de grévistes actifs ne préjuge pas de l'adhésion du personnel aux motifs de la gréve. Ceux qui commentent les taux de gréviste ici-et-là devraient s'en souvenir. 2°) Dans...

le 07/05/2018 à 1:48
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"Une faillite de management", bien entendu, la faute du PDG....comme tous les PDG précédents !!

le 07/05/2018 à 13:56
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Avoir fait de longues études, gravi les échelons non sans apprentissage douloureux, pour ensuite se démener 10h/j pour sauver une boite et se faire insulter par des bouseux sur un forum... La vie est parfois cocasse.

le 07/05/2018 à 17:18
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A commencer par ceux qui ont nommé le PDG éxécutif... à savoir les actionnaires. Quand une armée perd une bataille ça ne sert à rien de changer de soldats si vous ne changez pas les généraux. Et si in fine le maréchal ne fait pas l'affaire, c'est ...

à écrit le 06/05/2018 à 22:17
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Je ne comprends pas pourquoi l’État conserve 14% du capital d'une société commerciale sans valeur stratégique. Nos gouvernants ont pourtant bien trahi la France en vendant les turbines Alstom, autrement plus strategiques que des autobus volants.

le 07/05/2018 à 0:24
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Aucune valeur stratégique AF. 14% à brader.

à écrit le 06/05/2018 à 22:03
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J'ai une idée !! On cède KLM à Lufthansa et on se partage le bénef entre pilotes !! Ça doit marcher. KLM ne demanderait que ça et les pilotes aussi !! Bon, je vous laisse, je dois aller aux toilettes, je n'en peux plus...

à écrit le 06/05/2018 à 19:25
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L'exécutif ne veut pas céder les 14%, à I.A.G par exemple, pour en finir définitivement. PILOTES et PNC sont donc ainsi, BIEN incités à grèver longtemps chaque année.

le 07/05/2018 à 0:31
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Pilotes et PNC vont continuer à grèver depuis 1992 à 2100. L'état leur a promis, que les Citoyens propriétaires assureront leurs 14%. QUEL MEPRIS ET ARROGANCE ET ORGUEIL QUAND PILOTES ET PNC DEFILENT EN CORTEGE SNOB AVANT ET APRES VOL.

à écrit le 06/05/2018 à 19:17
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La liquidation de la compagnie pour reconstruire une nouvelle compagnie pourrait permettre de repartir sur des bases saines notamment avec les syndicats Les salariés de l'ex compagnie devenant prioritaires absolus pour l'embauche. A savoir si elle ...

à écrit le 06/05/2018 à 19:08
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Que l'exécutif qui en fait excessivement !!!! un enjeu de " SOUVERAINETE NATIONALE ", encourageant tellement AINSI !!!!!!!! PILOTES et PNC, à Eterniser leurs grèves-Jeux gagnants, qui durent depuis 30 ans, cède ENFIN les 14% qui sont pourtant à nou...

à écrit le 06/05/2018 à 19:04
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La nomination du PDG de KLM, Pieters Elbers est la seule solution. Il faut que la direction revienne sur ses augmentations et il faut que un plan d'économie draconien soit mis en place.

à écrit le 06/05/2018 à 18:58
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Quel est le problème ? Si Air France n'arrive pas être compétitive cela ne me dérange pas de même si elle fait faillite. Il y a plein d'autres compagnies aériennes dans le monde, dans l'Europe et même en France donc on pourra encore prendre l'avion...

le 07/05/2018 à 9:07
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Oui, mais on eponge leurs dettes. Le mieux est d'en sortir.

à écrit le 06/05/2018 à 18:55
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Un gâchis calamiteux mais qui ne surprend plus dans la mesure ou les syndicats sont devenus totalement hors-sol. Maintenant, il reste à souhaiter une OPA sur la compagnie, une reprise en main vigoureuse, une sortie de l'actionnaire état et un service...

à écrit le 06/05/2018 à 17:47
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la démission du PDG dans la balance n'est pas un acte responsable à ce niveau . Les pilotes d' AF se prennent toujours pour des êtres supérieurs alors qu'ils remplissent une fonction comparable à celle d'un conducteur de TGV . Il faut garder présent ...

à écrit le 06/05/2018 à 17:35
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Comment expliquer humainement au personnel que la direction s'est augmentée de 17% et que la majorité des bénéfices sera versée en dividende pour éviter que le cours de l'action chute?

le 06/05/2018 à 18:42
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@gérard 06/05/2018 17:35 Encore du n'importe quoi de LFI, NPA, LCR etc.. qui s'exprime. Le dernier dividende de AF a été versé en 2008 et l'action valait 20 € environ. Pour le salaire du dirigeant d'une société de 83 000 personnes, 600 k€/an (le ...

le 06/05/2018 à 19:46
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Par l'augmentation du nombre personnes au comex notamment. Quant aux dividendes, ils sont gelés depuis 2007. Et là, pas de GVT pour compenser. Et on a rien demandé quand le groupe s'est remis à gagner de l'argent. Une entreprise appartient à ses prop...

à écrit le 06/05/2018 à 17:19
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Très bon article car la situation est bien résumée. Comme l'indique le titre: c'est un gâchis. A mon humble avis, il y a deux problèmes: - trouver un successeur, - si KLM s'en va - ce qui est toujours possible - le problème d'un nouvel aéroport v...

à écrit le 06/05/2018 à 17:19
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Air France vient de perdre plius de 200m d'euros. Nous, les contribuables devriont porter plainte contre le SNPL pour avoir dilapider notre argent. Il est intolérable que ces gens là continuent à détruire la compagnie. Une mise à pied des pilotes gré...

le 06/05/2018 à 17:54
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" Nous, les contribuables" "nous français agissions!!!" Parle en ton nom, ce sera déjà pas mal

à écrit le 06/05/2018 à 16:26
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Comme pour le reste...(que l'on vent a la découpe) changer le nom et cela ne sera plus Air France!!

à écrit le 06/05/2018 à 16:13
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Il y a un problème à AIRFRANCE; il y a aussi un problème à la SNCF, à ALSTOM et ailleurs. Y a t il un point commun? OUI. C'est expliqué dans la note n°6 du CAE. Qui sera capable de le comprendre? La situation économique de la France continuera à se d...

le 06/05/2018 à 17:25
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CAE6 et, personne ne me comprend : pitié j'en pleure jour et nuit. ce truc magique, C'est aussi simple que Le Planter De Baton

à écrit le 06/05/2018 à 15:56
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Fusionner AF et SNCF ?

à écrit le 06/05/2018 à 15:53
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Prochain " Patron ", " au bon vouloir " de ses Patrons : pilotes et pnc.

à écrit le 06/05/2018 à 15:49
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Les Pilotes et PNC ont bien reçu le message de SOUTIEN de l'Etat et D INCITATION CLAIRE AUX SURENCHERES ETERNELLES : à savoir : "laisser Air Greve serait un abandon de Souveraineté ". Prochain dirigeant : UN SOUMIS. Les 14% appartiennent au CITOYEN....

à écrit le 06/05/2018 à 15:42
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Il ne fallait pas choisir ce vieil "autocariste" qui avait osé annoncer des couchettes dans les soutes des avions... mais prendre un PDG compétent et décidé à briser les reins de cette caste nuisible que sont les pilotes d'Air France. Le prochain PDG...

le 06/05/2018 à 16:31
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Il ne faut pas oublier pas oublier qu'il y a une pénurie de pilotes actuellement. Emirates est obligé de laisser des avions au sol par manque de pilotes. Cela étant dit, dans quelques années on aura plus besoin de pilotes car le pilotage automatique...

à écrit le 06/05/2018 à 14:43
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Il aurait été plus honnête de donner les résultats d'Air France uniquement... les charges liées au pensions néerlandaises viennent plomber des comptes dont le contributeur principal est KLM et non Air France. Les faits sont là cette entreprise n'est...

le 06/05/2018 à 15:08
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ils sont mentionnées, 588 M€ de rex

à écrit le 06/05/2018 à 14:31
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Il y a une quarantaine d'années trois compagnies dominaient le ciel Pan Am, TWA et Air France. Deux ont déjà disparu alors pourquoi pas la troisième?

le 06/05/2018 à 14:49
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About time Air Farce get liquidated with its 7 Billion Euros debt. KLM employees should get their stuff together and ask their company to Purchase back KLM's shares owned by AF as well as dumping AF stocks. I predict that within 10 years AF will be l...

le 07/05/2018 à 7:29
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Faux ! LA dette d'Air France a été réduite à 2-3 G€ début 2018, après une réduction de la dette l'an dernier de 2 G€. En fait, grâce à son faible endettement, Air France devrait pouvoir passer cette zone de turbulence si seulement le dialogue soc...

à écrit le 06/05/2018 à 14:27
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C'est drôle de voir le nombre de journalistes et de Français qui se sentent plus légitime à donner leur avis sur Air France, (alors qu'on ne leur demande pas) que les salariés directement concernés.

le 06/05/2018 à 15:10
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@drôle, "il ne suffit pas d'avoir fait la guerre pour la comprendre" expliquent généralement les Historiens -)

le 07/05/2018 à 10:06
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Logique !!! Il faut dire que les français sont actionnaires d'Air France (malgré eux). Il est donc normal de donner son avis. On devrait même pouvoir voter aussi, histoire de remettre les pendules à l'heure et de remettre les syndicats (pilotes) à le...

à écrit le 06/05/2018 à 13:43
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Air France semble destinée à suivre le chemin de alitalia ou sabena avant elle. Et pourquoi pas un Flying dutchman à la tête de la compagnie. Si AF klm est vraiment européenne, où est le problème. Au pire, klm va quitter le groupe car dès le départ l...

à écrit le 06/05/2018 à 13:35
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Pilote. Pilote. Pilote. Il n'y a pas que des pilote chez Air France. Un "non" sirprise!? surprise pour vous pas pour ceux qui voient leurs emplois se raréfier remplacer par des machines (self checking, self boarding) ou partir chez des sous traitants...

à écrit le 06/05/2018 à 13:30
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que les syndicats se rassurent... ce sont les clients qui vont régler le problème... -30 à - 50% de réservation jusque la fin de l´année et c´en est fini de cette société vu le montant des charges de ce fossile. et comme les cours du pétrole...

à écrit le 06/05/2018 à 13:23
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A lire votre article très bien documenté , je ne vois qu'une solution à cette pagaille : Que ce gouvernement débranche et mettre cette boite en liquidation judiciaire et tous ses salariés chez polemploi : à 55% de leur dernier salaire , ils vont vit...

le 06/05/2018 à 14:02
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Donc vos propositions sont : 1- de faire porter sur la collectivité le poids de la liquididation judiciaire. 2- de liquider une entreprise qui réalise 25 milliards de CA et dont le résultat net 2017 a été plombé par une charge exceptionnelle de 1,4...

le 06/05/2018 à 23:18
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@bertrand. On amalgame, ça aide à faire un écran de fumée. Le problème, c'est Air France; uniquement Air France, compagnie accidentellement bénéficiaire, filiale du holding Air France KLM. L'autre filiale, elle, elle accumule les exercices positifs....

à écrit le 06/05/2018 à 13:09
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Faites en donc une coopérative!!

à écrit le 06/05/2018 à 13:06
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Air France. - SNCF ils vont couler!

le 06/05/2018 à 13:43
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AF c'est possible ,mais mais pas la Sncf ,entreprise publique financée à 80% par l'état et les régions dont la dette est clairement publique. Vouloir faire croire que la Sncf peut devenir une entreprise privée , concurrentielle et rentable, c'est un...

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