La SNCF mise sur les caméras piétons pour apaiser les tensions sur ses lignes
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Caméra piéton Axon Body 2 portée par un agent SNCF.
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Caméra piéton Axon Body 2 portée par un agent SNCF.
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Déjà utilisées par les équipes de la sûreté ferroviaire (SUGE), les caméras piétons ont fait leur apparition chez les agents de la SNCF en charge de la relation clients. Depuis le 13 septembre, l'opérateur ferroviaire SNCF Voyageurs a commencé à déployer ces dispositifs auprès de ces personnels volontaires dans le cadre d'une expérimentation à grande échelle. L'objectif est tout d'abord de désamorcer des situations potentiellement conflictuelles avec des voyageurs, afin de réduire les atteintes et les outrages qui ont entraîné 1.000 accidents de travail et donné lieu à 650 arrêts maladie en 2019. A défaut, les enregistrements pourront fournir des éléments en cas de procédure judiciaire. Si les résultats s'avèrent probants, les caméras piétons pourraient être appelées à devenir pérennes à partir de 2024.
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« Nous avons souhaité expérimenter ce dispositif dans le cadre de la prévention des agressions de salariés du métier de la relation clients en complément des autres actions déjà engagées : formations, postures, dispositifs d'alerte... », explique Valérie Boismartel, responsable de la division Sûreté chez SNCF Voyageurs. Fixées sur les tenues de travail, ces petites caméras développées par la société américaine Axon permettent de capter le son et les images à proximité des agents de bord et d'accueil. En cas de tension avec des passagers, les personnels peuvent déclencher l'enregistrement après courte information préalable s'ils en ressentent la nécessité.