• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Paris-Lyon : la ligne TGV la plus fréquentée d'Europe ferme jusqu'à mardi

Photo de Mathieu Viviani

Mathieu Viviani

Publié le 08 novembre 2024 à 07:52 - Mis à jour le 08 novembre 2024 à 07:52

Ces grands travaux visent à mettre en service un nouveau système de signalisation qui doit permettre d'améliorer la régularité et la fiabilité des trains en France.

Ces grands travaux visent à mettre en service un nouveau système de signalisation qui doit permettre d'améliorer la régularité et la fiabilité des trains en France.

Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    30 000 drones par an : l'allemand Schaeffler choisit le sud de Toulouse pour assembler les drones Delair

  • 3

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 4

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 5

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 6

    Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si une grande partie de l'offre de TGV de cet axe stratégique sera suspendue, 30% des TGV circuleront quand même, mais en empruntant la ligne ferroviaire classique. Avec pour conséquence un allongement des temps de trajet.

Selon la SNCF, c'est « une première mondiale » : en raison de travaux de signalisation importants, la ligne TGV Paris-Lyon, la plus fréquentée d'Europe, va être fermée pendant quatre jours, soit du samedi 9 au mardi 12 novembre. Les voyageurs vont donc devoir adapter leur trajet sur les TGV Inoui, Ouigo, mais aussi certains trains gérés par des opérateurs européens.

Si une grande partie de l'offre de TGV de cet axe long de 460 km sera suspendue, 30% des TGV circuleront quand même, en empruntant la ligne ferroviaire classique. Ce qui aura pour conséquence d'allonger les temps de parcours : pour rallier Lyon depuis Paris, il faudra ainsi compter 4h30 (au lieu de 2 heures), pour Marseille, le voyage s'effectuera en 7h20 (au lieu de 3 heures), et Paris-Grenoble s'effectuera en 6h00 (au lieu de 3h00).

Des conséquences sur d'autres lignes

A noter également : certaines dessertes ne seront également pas assurées comme « la liaison entre le sud-est et les Pays de la Loire, la Bretagne, la Normandie, le Centre-Val-de-Loire et les Hauts-de-France », a indiqué mi-octobre SNCF Voyageurs, dans un communiqué. En outre, aucun train Nantes-Lyon, Lyon-Rennes, Le Havre-Marseille ou encore Lille-Marseille ne roulera du samedi 9 au mardi 12 novembre inclus.

A LIRE AUSSI

Fret SNCF : disparition programmée au 1er janvier

Par ailleurs, les trains depuis Paris vers le sud-est s'arrêteront à Marseille et Toulon, et ne desserviront pas Nice. En Occitanie, les TGV n'iront pas plus loin que la gare de Montpellier Saint-Roch. Pas de trajet possible vers Perpignan donc. Les travaux empêcheront aussi la desserte de 6 gares sur l'axe sud-est: Le Creusot-Montceau-Montchanin TGV, Mâcon-Loché TGV, Lyon Saint-Exupéry TGV, Valence TGV, Montpellier-Sud-de-France et Nîmes-Pont-du-Gard.

Enfin, certaines lignes internationales ne seront pas desservies: le Paris-Barcelone, le Bruxelles-Marseille et le Paris-Milan. L'offre TGV Lyria sera, elle, diminuée sur Paris-Genève, Luxembourg-Marseille ou encore Mannheim-Marseille.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Des travaux pour améliorer la fiabilité des TGV

Ces grands travaux visent à mettre en service un nouveau système de signalisation, baptisé « système ERTMS ». Un standard européen, qui doit améliorer la régularité et la fiabilité des trains, mais aussi augmenter la capacité de la ligne de 25% d'ici 2030. Ce, en permettant le passage de 16 trains par heure et par sens, au lieu de 13 actuellement. Ce système de signalisation paneuropéen a vocation à se substituer progressivement aux dispositifs nationaux. Il doit entre-autre faciliter « l'interopérabilité des différents réseaux européens », d'après SNCF Réseau.

« Une opération de cette ampleur est une première mondiale sur une ligne à grande vitesse en exploitation », a indiqué l'entreprise dans un communiqué publié en février dernier. Les travaux pour l'installation de ce nouveau système ont débuté il y a cinq ans, sans interruption de circulation jusqu'ici. La fermeture de ligne pour quatre jours, qui mobilisera « 1.000 personnes durant 101 heures en continu », selon SNCF Réseau, a pour but, elle, « la mise en service du nouveau centre de supervision ».

A LIRE AUSSI

Comment la SNCF veut améliorer la ponctualité de ses trains grâce à l'IA

« Les entreprises ferroviaires qui empruntent actuellement la ligne pourront continuer d'y circuler sans modification technique sur leur matériel roulant », a précisé le gestionnaire d'infrastructure. Et les compagnies pourront ainsi disposer de créneaux de passage supplémentaires sur une ligne déjà exploitée au maximum de ses capacités, « sans nouvelle infrastructure ».

À lire également

  • Accident mortel du TGV Est : SNCF ne fait pas appel
  • Paris: les friches SNCF, première réponse à la crise du logement
  • Tempêtes, canicules... La SNCF contrainte à des abattages massifs

Le projet comprend plusieurs volets : la modernisation des postes d'aiguillage, un centre de commandes unique dans une « tour de contrôle » de la ligne ou encore l'augmentation de la puissance électrique. Lors du lancement des opérations, la fin des travaux avait été annoncée pour 2025, pour un montant de 608 millions d'euros. Finalement, le coût total du projet atteint 820 millions d'euros, financés à la fois par SNCF Réseau (700 millions) et par la Commission européenne (120 millions) et arrivera à son terme en 2030.

(Avec AFP)

Mathieu Viviani

Sur le même sujet

Poste source avec transformateur électrique et pylône haute tension du réseau RTE (Réseau de Transport d'Électricité), qui distribue et alimente en électricité l'ensemble du territoire français.

Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

Enedis et RTE vont publier dans les prochains jours une carte localisant les saturations du réseau électrique français. Cette initiative, destinée à guider les futurs investissements, suscite l'inquiétude du Syndicat des énergies renouvelables, qui craint un coup d'arrêt pour les projets éoliens et solaires dans les territoires concernés.

Premium
Energie
Roland Lescure, ministre français de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, participe à une conférence de presse à l'issue d'une réunion au ministère des Transports à Paris (France), le 6 mai 2026.

Automobile, raffinage, électronique : l'industrie française cale malgré la défense

L'automobile plonge de 4,7 % et le raffinage de 9 % sur un mois, selon l'Insee. Mais sur trois mois, la production industrielle progresse encore de 2,4 % sur un an, portée par l'aéronautique et la défense, alors que le PMI composite reste sous les 50 points en juin.

Politique industrielle
Matthieu Pigasse considère le Rassemblement national comme un danger pour la République.

Fibre Excellence : Matthieu Pigasse dépose une offre mais demande un délai

L'homme d'affaires Matthieu Pigasse a déposé in extremis une offre pour sauver le dernier fabricant français de pâte à papier marchande, Fibre Excellence. Le tribunal de commerce de Toulouse doit examiner lundi le projet, mais le pool d'investisseurs publics et privés espère gagner du temps pour finaliser la reprise.

Premium
Politique industrielle
L'ONU a annoncé ce mercredi que l'épidémie d'Ebola pourrait coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars au continent africain et de faire basculer 985.000 personnes supplémentaires dans la pauvreté.

Ebola : face à une souche sans vaccin, la course contre la montre pour produire et distribuer des tests PCR

Face à la progression d'Ebola en République démocratique du Congo, les autorités sanitaires misent sur le dépistage pour contenir la propagation du virus. En l'absence de vaccin homologué, les industriels du diagnostic augmentent leurs capacités de production mais font face à d'importants défis logistiques pour acheminer les tests jusqu'aux zones les plus isolées.

Premium
Chimie & Pharmacie
L'usine Toyota de Valenciennes.

Les technologies clés, moteur de l'avenir industriel

Lors d'un débat consacré au rebond industriel aux Rencontres Économiques d'Aix, plusieurs experts et patrons ont appelé les politiciens nationaux et européens à choisir leur combat industriel pour rester une grande puissance. L'enjeu ? « Contrôler un goulot d'étranglement » dans une période où l'impérialisme est devenu la norme.

Premium
Politique industrielle
Un ingénieur EDF dans une centrale nucléaire française.

Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Après trois années de lacunes, les équipes de la centrale du Blayais, en Gironde, sont parvenues à améliorer leurs process, estime l'autorité de sûreté nucléaire. Tout n'est pas parfait, mais le plan déployé par la direction porte enfin ses fruits, au moment où le site candidate pour accueillir de nouveaux réacteurs.

Energie et Industrie
L'organisme chargé d'assurer la sûreté nucléaire a profité de son bilan annuel pour lancer un appel à ce que les travaux afin de " mieux connaître les effets du changement climatique sur l'état des cours d'eau " se poursuivent et à ce que " les...

Sûreté nucléaire : l'ASNR appelle à mieux évaluer les impacts climatiques sur le fonctionnement des centrales

Alors qu'elle dresse ce jeudi un bilan 2025 jugé globalement « satisfaisant » de la sûreté des installations nucléaires en Auvergne-Rhône-Alpes, malgré quelques recommandations, l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) en a profité pour appeler à « renforcer les connaissances en lien avec le changement climatique ». Avec une attention particulière sur les rejets thermiques effectués dans les cours d'eau.

Premium
Energie
L’entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

Fonderie de Bretagne : Bercy réfléchit à intenter une action en justice contre Europlasma

Quelques jours après l’officialisation d’une demande de placement en redressement judiciaire pour la Fonderie de Bretagne, l’État envisage d’attaquer en justice son propriétaire Europlasma. Ce qui ne serait pas une première.

Premium
Politique industrielle