COP26 : la France s’engage à abandonner le gaz et le pétrole
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C'est un acronyme qui ressemble au nom d'un soda : Boga pour « Beyond oil and gas ». Aller au-delà du pétrole et du gaz, c'est l'objectif que viennent de se fixer à la COP26 le Costa Rica, le Danemark, la France, l'Italie, l'Irlande, le Groenland, la Nouvelle-Zélande, le Pays de Galles, le Portugal, le Québec, la Suède et la Californie.
Les douze pays et Etats veulent en effet relever les ambitions climatiques mondiales et aligner leur production de combustibles fossiles sur l'objectif de température de l'Accord de Paris (COP21), c'est-à-dire à limiter la hausse des températures à +1,5°C.
De la même façon qu'ils entendent placer le sujet à l'agenda international de l'énergie et du climat pour que l'élimination du pétrole et du gaz soit gérée progressivement et équitablement, là encore, pour atteindre les engagements de neutralité climatique.
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Ce n'est pas tout : les pays veulent « saisir et exploiter » cet élan pour « encourager les autres à le faire et fournir un foyer pour ces nouveaux engagements ». Autrement dit, « créer une communauté internationale de pratiques » autour du soutien et de la gestion d'un retrait « progressif, juste et équitable » de la production de pétrole et de gaz.
Par exemple, ç'en est fini des nouvelles concessions et des cycles d'octroi de licences et de baux, mais les gouvernements doivent encore fixer une date d'arrêt de la production.
Hasard du calendrier ou coïncidence, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a annoncé, dans la matinée du 11 novembre 2021, revoir à la baisse sa croissance.
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