Batteries électriques : Mecaware s'associe au portugais Lifthium pour raffiner « l'or blanc »
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WASHINGTON ALVES
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Raffinage du lithium : Mecaware s'associe au portugais Lifthium pour faire émerger une filière
Depuis sa création en 2021, la start-up industrielle Mecaware a fait le pari de produire du lithium recyclé à partir de batteries en fin de vie et de rebuts issus des lignes de production. Elle compte ainsi revaloriser du lithium, mais aussi du cobalt et du nickel (sous forme de carbonates ou d'hydroxydes métalliques) sous forme de nouvelles poudres, répondant aux normes (ambitieuses) de la filière des véhicules électriques.
Un marché où la demande mondiale s'avère de plus en plus forte, et où le lithium est souvent considéré comme le nouvel « or blanc » de la transition énergétique, au regard de son caractère essentiel à la fabrication de batteries, tant pour les équipements électroniques qu'à destination des véhicules électriques.
C'est dans ce contexte que Mecaware vient d'annoncer un nouveau pas décisif, en signant un accord de principe avec le groupe Lifthium. Cet acteur portugais, spécialisé dans le raffinage de lithium, est né d'une coentreprise entre le premier producteur ibérique de chlore, le chimiste Bondalti, et l'un des plus grands groupes d'entreprise du Portugal, José de Mello.
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Lifthium vise à « devenir une référence mondiale dans le raffinage du lithium vert » en se concentrant notamment sur le raffinage à l'aide de technologies à faible empreinte carbone (reposant notamment sur les énergies renouvelables). Son plan de marche prévoit en effet l'exploitation de trois usines (dont deux seront opérationnelles d'ici à 2030) pour atteindre une capacité de raffinage annuelle d'environ 50 000 tonnes. Soit l'équivalent des batteries alimentant près de deux millions de voitures électriques.