Grenoble : CEA Liten, objectif Ariane 6

Marie Lyan
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Avec l'un de ses axes de recherche résidant dans les activités de stockage d'énergie avec le développement de batteries, d'accumulateurs rechargeables et de piles, "le CEA est positionné depuis plus de 15 ans dans les activités spatiales, avec des missions réalisées en partenariat avec le Centre national d'études spatiales (Cnes), l'Agence spatiale européenne (Esa) ou en encore avec des industriels comme Thales et Airbus Defence & Space", rappelle Florence Fusalba, ingénieur responsable programmes au CEA-Liten.
Il était donc tout naturel que cet institut du CEA Tech Grenoble se positionne, en partenariat avec Airbus Defence & Space, sur un appel à projets publié par l'ESA en 2014, en vue de développer des "systèmes de puissance pour les lanceurs Ariane de nouvelle génération, de très haute performance et densité énergétique".
Face à l'électrification croissante des satellites et des lanceurs, les missions deviennent de plus en plus énergivores.
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Le CEA Liten a travaillé sur deux prototypes, l'un constitué de batteries rechargeables avec un accumulateur, et l'autre constitué d'une pile non rechargeable. "Une première phase de tests dans un environnement représentatif a permis de démontrer que les deux technologies répondaient au cahier des charges, avec des niveaux de maturité en moyenne de quatre ou cinq sur une échelle de neuf", annonce l'ingénieure, qui affirme que les deux technologies développées par le CEA offriraient un meilleur fonctionnement à basse température, et un meilleur niveau de puissance que les technologies existantes.
Marie Lyan