" Daimler est ouvert aux coopérations avec les français "

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Envisagez-vous des coopé- rations avec des constructeurs français ?Nous avons discuté avec PSA et Renault de possibles collaborations. Elles n'ont pas eu de résultat concret jusqu'ici. Mais nous sommes ouverts aux coopérations avec eux. Nous avons de très bonnes relations. S'il y a des opportunités, nous nous en féliciterons. D'autres collaborations sont-elles envisageables ?Nous sommes l'un des plus gros constructeurs mondiaux. Nous avons donc des ressources suffisantes. Mais ça n'exclut pas des coopérations dans certains segments. Nous discutons avec BMW depuis longtemps.Pourquoi avez-vous échoué dans votre alliance avec Chrysler ?Nous pensions qu'il y aurait davantage de synergies possibles quece que nous avons finalementconstaté. Mais, surtout, nous estimions que l'apport de la technologie Mercedes pourrait augmenter rapidement la valeur de marque de Chrysler et sa rentabilité, tout en faisant baisser les coûts par effet d'économies d'échelle. Mais, le client américain n'a pas accepté de payer plus cher les modèles Chrysler avec technologie Mercedes. Comment affrontez-vous les coûts salariaux élevés en Allemagne ?Nous réalisons 75 % de notre production en Allemagne, alors que nous n'y réalisons que 25 % de nos ventes. Au premier semestre, nous avons été le constructeur automobile le plus profitable. Cela prouve que, malgré ces coûts salariaux élevés, c'est possible. Nous avons une grande flexibilité, peu de pertes de production dues aux grèves et une main-d'oeuvre très efficace. Allez-vous accroître vos ventes dans les pays émergents ?Dans les voitures particulières, nous sommes déjà en tête des constructeurs de haut de gamme au Brésil, en Russie et en Inde, où le segment est très petit. En Chine, Audi et BMW sont devant nous. Mais nous connaissons le taux de croissance le plus élevé. Et nos activités y sont très profitables. Quand allez-vous lancer des modèles à faibles émissions de C02 ?Nous lancerons deux véhicules hybrides en 2009. Par ailleurs, nous avons aujourd'hui 100 Smart électriques qui roulent à Londres. L'an prochain, nous aurons 1.000 véhicules en test avec des batteries lithium-ion. Nous envisageons une commercialisation en 2012-2013 avec une production de plus de 10.000 par an. Nous disposerons aussi de Mercedes électriques. Et, en 2010, nous aurons 200 à 300 véhicules en essai avec pile à combustible, pour une commercialisation trois ou quatre ans plus tard.

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