Renault et PSA divisés sur les aides d'état

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Aujourd'hui se tiennent les états généraux de l'automobile française à Bercy. Dans la foulée, le chef de l'état, Nicolas Sarkozy, devrait annoncer fin janvier-début février de nouvelles mesures de soutien à un secteur en crise. Si, en échange de ces aides, Renault s'engage à ne pas fermer d'usine en France et ne pas délocaliser, PSA se montre plus réticent face à l'interventionnisme des pouvoirs publics. La famille Peugeot, jalouse de son indépendance, ne veut pas recevoir de leçons en matière de stratégie industrielle, de dividendes ou de bonus des dirigeants. Alors que l'état français pourrait monter dans le capital de Renault, dont il détient plus de 15 % des parts, PSA ne veut pas d'un éventuel actionnaire public. page 15

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