« Le relèvement, par la loi, d'un seuil minimal de collecte ...

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« Le relèvement, par la loi, d'un seuil minimal de collecte par un organisme paritaire collecteur agréé pour permettre son existence constitue l'apport principal du texte adopté mi-novembre. La multiplicité des organismes crée des coûts. Et les fonds qui vont dans les structures ne vont pas à la formation », estime Jean-Christophe Sciberras, vice-président de l'ANDRH. La loi sur la formation professionnelle tout au long de la vie a reçu l'aval du Conseil constitutionnel le 19 novembre. Elle introduit des évolutions dont le principe peut d'ores et déjà être apprécié. Côté financement tout d'abord, l'effort portera sur la gestion des fonds de formation professionnelle, avec le relèvement du seuil minimal de collecte. Il n'y aura pas de nouvelle cotisation ni de hausse des taux au titre de la formation pour les entreprises.des droits qui évoluentCôté dispositifs, l'évolution la plus importante réside dans la portabilité du DIF. Désormais, un salarié pourra mobiliser les droits qu'il aura acquis au sein d'une entreprise après l'avoir quittée. Ces droits, ainsi que l'organisme paritaire collecteur agréé compétent, seront mentionnés sur le certificat de travail que l'entreprise donnera à son salarié. Celui-ci pourra en bénéficier soit pendant une période de chômage, soit dans les deux ans après son embauche par un nouvel employeur. « Bien qu'il reste des points techniques à régler, ce dispositif favorise l'employabilité des salariés, approuve Jean-Christophe Sciberras. Il vient compléter les mesures de portabilité prises en matière de prévoyance et de frais de santé. Autant d'éléments qui contribuent également à encourager la mobilité. » C. G. Formation professionnelle : mieux gérer les fond

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