Restaurant dominical : découvrez nos bonnes adresses
François Simon
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Depuis plus de 20 ans, la Brasserie Georges est une institution le dimanche midi, à Lyon.
LTD/Alain RICO
François Simon
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Depuis plus de 20 ans, la Brasserie Georges est une institution le dimanche midi, à Lyon.
LTD/Alain RICO
« Le dimanche midi, c'est clairement une tout autre clientèle, estime Marie Egurreguy, à la tête de la brasserie Vagenende, à Paris, depuis 1977 avec sa sœur et sa mère. Il y a là des habitués venus en famille, et disons que la moyenne d'âge est un peu plus élevée qu'en semaine. Car, bien souvent, c'est un rituel avec en plat phare le gigot d'agneau français haricots lingots. »
Il s'en vend une soixantaine et tout autant de quenelles de brochet. Le dimanche dès midi, la clientèle afflue, constituant un service de 130 couverts alors qu'en semaine la fréquentation tourne autour des 80 couverts, pour un service enjoué, complice (ils sont six ou sept) alors qu'en cuisine on marne allègrement (cinq ou six cuisiniers et un plongeur). Le ticket moyen tourne autour de 55 euros, et ce grâce à l'apéritif intergénérationnel qui colore les tables, le spritz.
Et, comme lui, les desserts - les profiteroles et le baba au rhum - témoignent de repas que l'on aime étirer. Rien à voir avec les déjeuners de semaine où les appétits n'ont guère de vague à l'âme, les commandes se font à la hussarde, plat direct, le café, l'addition, les habitués des brasseries vont alors à l'essentiel.
À lire également
Pourquoi fait-on la queue pendant près d'une heure devant la Brasserie Georges, à Lyon, le dimanche ? « On bénéficie de la fermeture des autres restaurants, répond Jacky Gallmann, directeur général. Car depuis le Covid, les horaires de la restauration lyonnaise ont muté et nos confrères ferment plus souvent. Alors la brasserie ne désemplit pas. Dans la journée, nous faisons ainsi 1 700 couverts... »
François Simon
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse