Dimanche 27 juillet, Donald Trump et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se rencontrent en Écosse pour négocier le montant des taxes appliquées aux produits européens arrivant aux États-Unis à partir du vendredi 1er août.
L'optimisme prévaut à Bruxelles, comme dans les principales capitales européennes, à la veille d'un potentiel accord sur les droits de douane fixés par Donald Trump. Les équipes de la Commission européenne, menées par Maros Sefcovic, chargé du Commerce et de la Sécurité économique, négocient depuis plus de quatre mois avec Washington pour obtenir un taux nettement plus favorable que les 30 % annoncés le 7 avril par le président américain.
Qui avait lui-même fixé au 1er août la date de l'entrée en vigueur de ces nouveaux tarifs douaniers pour toutes les exportations européennes. Un taux jugé sans surprise « exorbitant » par l'UE.
Alors que le locataire de la Maison Blanche s'est envolé vendredi 25 juillet vers l'Écosse, où il compte passer cinq jours à jouer au golf dans ses propres complexes, Ursula von der Leyen a annoncé quelques heures plus tard qu'elle le rejoindrait pour une rencontre bilatérale dimanche 27 juillet.
« À la suite d'un entretien téléphonique positif avec le président Trump, nous avons décidé d'une rencontre en Écosse ce dimanche pour discuter des relations commerciales transatlantiques, et de comment nous pourrions les améliorer », a posté la présidente de la Commission européenne sur X.
L'enjeu est colossal. Les échanges entre les deux blocs ont représenté 1,6 trillion d'euros en 2023, soit l'un des volumes les plus élevés au monde en matière d'importations et d'exportations mutuelles.
Newsletter
La Tribune Dimanche
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.