OPINION — Nouvelle chancelière de l’Échiquier du Royaume-Uni, Rachel Reeves souhaite ouvrir son marché financier à l’étranger et consolider les liens de son pays avec la France et ses partenaires internationaux.En présentant mon premier budget en tant que chancelière de l'Échiquier du Royaume-Uni, j'ai promis de rétablir la stabilité économique et d'inaugurer une décennie de renouveau national. Il s'agit de promouvoir le Royaume-Uni comme un endroit où les gens - et parmi eux, les entreprises françaises - « investissent, investissent, investissent ».
Notre sommet international de l'investissement d'octobre dernier va créer près de 38 000 emplois dans le pays grâce aux 63 milliards de livres [75 milliards d'euros] que des entreprises du monde entier désireuses de soutenir une croissance durable se sont engagées à investir, ce qui est la priorité numéro un de ce gouvernement.
C'est un vote de confiance d'un Royaume-Uni bâti sur le roc de la stabilité économique - un Royaume-Uni fort, et un partenaire crédible. Lors du discours inaugural que j'ai prononcé le 14 novembre à Mansion House, à la City de Londres, j'ai assuré à un auditoire réunissant banquiers et chefs d'entreprise que nous allions travailler main dans la main avec eux - le moteur de l'économie - afin de propulser le Royaume-Uni dans une nouvelle ère de prospérité.
Mais nous refuserons de rester repliés sur nous-mêmes pour y parvenir. Je veux reprendre à zéro notre relation avec la France et avec nos autres partenaires internationaux. Cette semaine, Keir Starmer a été, sur invitation personnelle du président Emmanuel Macron, le premier dirigeant britannique à assister aux commémorations françaises du 11-Novembre depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces cérémonies ont souligné les liens étroits entre nos deux pays, des liens qui constituent un atout précieux pour faire face ensemble aux défis actuels.