La chronique d'Apolline de Malherbe. Le fourre-tout des colères

La majorité des travailleurs n'avaient pas le luxe de perdre une journée de salaire pour descendre dans la rue mercredi pour la journée « Bloquons tout ». Un nom de mouvement derrière lequel, ceux qui attendent plutôt que la situation se « débloque », ne se retrouvaient même pas.

Apolline de Malherbe

Retrouvez la chronique d'Apolline de Malherbe.

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LTD/CHRISTOPHE MEIREIS/ABACAPRESS