Pécresse 1, Hidalgo 0 !
C'est un satisfecit pour Valérie Pécresse. Selon un sondage Ifop*, 59 % des Franciliens sont satisfaits de leur présidente de Région et 68 % jugent bon le travail accompli par la collectivité, qu'elle préside depuis 2015. D'après cette étude commandée par le groupe Île-de-France rassemblée, qui détient la majorité au sein du conseil régional, 69 % d'entre eux estiment que l'ex-candidate LR à la présidentielle de 2022 est courageuse, 59 % qu'elle incarne bien la bonne gestion des finances de la Région (mais seuls 41 % jugent qu'elle incarne la lutte contre les fractures sociales) et 56 % considèrent qu'elle tient les engagements qu'elle prend.
Seulement 22 % des personnes interrogées estiment que la Région serait mieux dirigée si le Nouveau Front populaire était à sa tête, 20 % si c'était le Rassemblement national et 12 % Renaissance - un camouflet, les terres franciliennes étant initialement une zone de force du macronisme. Enfin, 30 % trouvent que la Ville de Paris, dirigée par Anne Hidalgo, est mieux gérée que la Région Île-de-France, quand 70 % pensent l'inverse.
Retailleau au secours des restaurateurs
Satisfaite de la liste des professions en tension, l'Umih (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie), présidée par Thierry Marx, a saisi Bruno Retailleau d'un autre sujet : la régularisation et l'accès à l'emploi des étrangers présents sur le
territoire français. Une circulaire, co-signée par Catherine Vautrin, devrait être envoyée
aux préfets de Région afin de mobiliser les acteurs de l'emploi et de la formation pour
avancer sur ce chantier très attendu par la profession, en manque de 200 000 emplois.
E.T.
« Un extraterrestre arrive » : c'est ce qu'a lancé François Hollande quand il a vu Elon Musk débarquer dans la nef centrale de Notre-Dame le 7 décembre lors de sa réouverture et passer devant le premier rang, où il était assis avec Michel Barnier, Nicolas Sarkozy et leurs épouses. « On ne savait pas par où il arrivait », raconte l'ex-chef de l'État à propos de l'entrée en fanfare du patron de Tesla. François Hollande avait déjà été étonné du siège au premier rang réservé à Donald Trump. Il l'a trouvé déplacé, alors que le président allemand était, lui, au deuxième.
Les journalistes de La Tribune Dimanche