Football : France-Israël, un match sous extrême surveillance
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Lors du match du jeudi 14 novembre, 2 500 policiers, dont 1 600 CRS, devraient être déployés autour de l'enceinte.
LTD/REUTERS/Gonzalo Fuentes
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Lors du match du jeudi 14 novembre, 2 500 policiers, dont 1 600 CRS, devraient être déployés autour de l'enceinte.
LTD/REUTERS/Gonzalo Fuentes
Depuis le tirage au sort de la Ligue des nations de l'UEFA, effectué quatre mois après l'attaque du 7-Octobre, c'était un match qui charriait beaucoup d'inquiétudes et d'interrogations. Depuis le 15 octobre dernier, quand le préfet de police Laurent Nuñez a officialisé que France-Israël se tiendrait bien au Stade de France avec du public le jeudi 14 novembre, il était acté que le plan de sécurité serait très renforcé.
Depuis cette semaine, cette rencontre à haut risque s'inscrit dans une nouvelle séquence ultra-tendue, qui a posé sur la place publique la question de son maintien tel que prévu, une remise en question immédiatement balayée par le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau.
Ce match, à l'enjeu sportif très modéré, se déroulera une semaine après les heurts d'Amsterdam. Jeudi soir, des supporters israéliens ont été agressés dans les rues de la capitale néerlandaise après la rencontre de Ligue Europa entre l'Ajax et le Maccabi Tel-Aviv, alors que la veille un drapeau palestinien arraché à une façade avait fait grimper la tension. Des incidents antisémites qui ont suscité des réactions indignées de la plupart des dirigeants internationaux, dont Emmanuel Macron, et ont poussé le gouvernement de Benyamin Netanyahou à envoyer des avions de rapatriement.
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Pour la France, trois mois après les Jeux olympiques, il s'agit de montrer qu'elle peut organiser dans des conditions normales un match de foot qui est censé n'être que ça. Ce que la Belgique n'avait pas réussi à faire en septembre, délocalisant en Hongrie son match à domicile contre la sélection de l'État hébreu. L'enjeu est d'autant moins anodin que les relations diplomatiques très dégradées avec Israël ont subi un regain de tension jeudi à Jérusalem.
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