• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURAManagement - La Tribune AURA

« Parler vrai » en politique : terrain de manipulation

Acteurs de l'économie

Publié le 20 octobre 2006 à 13:16 - Mis à jour le 25 février 2014 à 15:21

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
« Parler vrai » constitue un levier de différenciation « marketing » aussi précieux que périlleux. Les plus intègres de ses porte-voix sont punis, les plus opportunistes le manient avec succès, jusqu'à le dissoudre dans le populisme.

Sans surprise, le monde politique arrive en queue de peloton : seuls 9 % des Lyonnais lui font confiance pour « parler vrai ». Un rejet aux multiples origines. Lassés des joutes tactiques, des duplicités, des « affaires », des impunités, des privilèges, des rivalités personnelles, des discours démagogiques… mais surtout de l'inapplication des promesses électorales, qui a eu raison de leur fidélité. « Ils ont pris conscience que, de l'état de la dette publique à celui de la pauvreté, la situation réelle de leur pays leur avait été dissimulée », analyse Thierry Grange, directeur de Grenoble Ecole de Management. Et pourtant, jamais depuis que Michel Rocard en avait propulsé l'axe cardinal en 1976, le « parler vrai » n'a semblé autant occuper une campagne électorale que celle des Présidentielles 2007. De l'essai de Jean-François Copé (lire ci-dessous) à la phraséologie employée par l'ensemble des candidats, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal en tête, il est le fil rouge des stratégies marketing. Car il constitue deux types de ressorts : celui de la proximité - au sens de « faire proche » des préoccupations et du langage des électeurs - au moment où la défiance de la population pour sa classe politique est paroxystique. Et celui de la différenciation et de la rupture à l'égard des rivaux - y compris dans son propre camp -, d'autant plus opportun que le paysage médiatique standardisé et concurrentiel se repaît de tout acte de distinction. Jusqu'à donner la parole moins aux apôtres du « parler vrai » qu'à ceux qui font vendre : les disciples du « parler fort ».

Syndrome de la vérité

Dans une société où s'enlacent méfiance et aseptisation, et au sein d'un aréopage politique dont la formation énarque a abruti et uniformisé le langage jusqu'à en assécher la sincérité, l'irruption d'une singularité la dote de vertus inespérées. Et irrationnelles. Chaque déclamation en décalage avec ce que l'électorat attend « naturellement » de son candidat est volontiers assimilée au « parler vrai ». L'auteur consolide ainsi son « cœur de cible », étonne agréablement les cercles voisins d'électeurs, et fait valoir un certain courage - en témoigne le fameux « ordre juste » de Ségolène Royal -. Surtout, sa parole brille des feux, empoisonnés, de la « vérité ». Denis Barbet, enseignant à l'IEP Lyon et président de la Société d'études des langages du politique (SELP), identifie là une manipulation particulièrement nocive. « Les mots sont des marqueurs d'espace politique. En revendiquant le « parler vrai » sur un sujet, on s'approprie le monopole de la vérité dont, par ricochet, les adversaires se trouvent exclus ». Un processus auquel la conception manichéenne du monde, comparable aux dichotomies « du moral et de l'amoral, du pur et de l'impur, du bien et du mal », fait le lit. « Or la notion de vérité est bien sûr inqualifiable. Sur un même sujet, deux personnalités politiques peuvent produire des analyses opposées, chacune avec sincérité et légitimité considérant la sienne et seulement la sienne pleine de vérité.
Dominique De Villepin « parle-t-il vrai » lorsqu'il accuse François Hollande de lâcheté? Qui de Philippe Séguin ou de Jacques Chirac était-il le plus fidèle héritier du Gaullisme? Qui de l'Humanité ou du Figaro était-il le plus « dans le vrai » au moment de commenter la crise sur le CPE? On est face à un conflit d'appropriation ».

Pari

Reste qu'en politique, « parler vrai » n'assure pas la conquête. Le destin présidentiel brisé de Michel Rocard, qui, vingt-sept ans après la publication de son essai en demeure l'incarnation suprême du titre, « Parler vrai »,l'atteste. Le maniement du « parler vrai » exige force doigté. La marginalisation, voire l'excommunication punissent les moins prudents ou les trop audacieux. Les « électrons libres » Raymond Barre, Claude Allegre, Philippe Seguin, ou Francis Mer ont payé un lourd tribut à des prises de position jugées trop iconoclastes ou dérangeantes par les caciques - parfois aussi les militants - de leur propre camp. Lequel d'une part sait museler lorsque, à l'instar de Bernard Kouchner, le réalisme et l'indépendance du discours tracent le sillon d'une popularité inquiétante, d'autre part n'accepte d'être bousculé qu'en deçà de certaines bordures. Car dans ce schéma antagoniste de la société dessiné par Denis Barbet, le désordre introduit par le « parler vrai » est rejeté - jusqu'à être associé à la déloyauté et à la traîtrise par la communauté à laquelle on appartient - lorsqu'il interpelle, remue trop la conscience. Et le confort. « Dans notre monde de virtualité, chacun est-il bien prêt à entendre un discours réaliste qui va remettre en cause sa responsabilité, ses devoirs, ses acquis? Certes non, quand bien même le divorce d'avec la classe politique semble le rendre davantage disposé. Et c'est cette limite distinguant l'acceptation du rejet que le candidat doit mesurer lorsqu'il « parle franc et réaliste ». « Parle vrai » constitue un pari », poursuit le politologue.

La Gauche empêtrée

Un pari perdu par Michel Rocard, « qui espéra s'emparer du Parti en jouant contre lui l'opinion publique ». Et un pari dont le péril s'abat inégalement à gauche et à droite. « Parler vrai » au sein du Parti Socialiste, c'est débattre de chantiers dont l'ampleur de l'urgence a d'égale celle de la contestation qu'ils vont provoquer chez les électeurs. Combattre la dette publique, réformer la fonction publique - avec pour corollaire la réduction des effectifs et l'introduction de règles managériales issues du privé -, réorganiser le système des aides afin de revaloriser le travail et l'emploi, harmoniser les traitements sociaux et salariaux du privé et du public, rallonger la durée du travail - indissociable du financement des retraites -…, autant de voies « d'agir vrai » si incompatibles avec le doctrine et l'histoire socialistes qu'aucun de ses dirigeants, la plupart pourtant conscients de leur véracité, ne se risquera à les emprunter. La pleutrerie du projet du PS le démontre. « En politique, « parler vrai », c'est afficher des promesses électorales vraisemblables, et c'est le faire dans la constitution - avant même de la promouvoir - d'un programme plausible, réalisable », estime Pierre Bouretz, enseignant en philosophie à l'EHESS. Et de constater à la lecture de celui du PS que l'héritage du « Rocardisme » a été dilapidé et blasphémé sous le joug de la surenchère démagogique.

Populisme

À lire également

  • Le mythe du « Parler vrai »
  • « Parler vrai et libre », un droit limité
  • Entreprise et faux semblant
  • Messages électroniques
  • Un consentement à l'expérience du fragile
  • L'art de parler faux
  • L'Art d'écrire juste
  • Bruno Frappat : « Savoir se taire »
  • La dictature de la transparence
  • Francis Mer : « L’hypocrisie est à son paroxysme »

Cette malheureuse asymétrie épargne davantage l'UMP et son porte-drapeau Nicolas Sarkozy qui, avec 17 % d'avis favorables, apparaît aux yeux des Lyonnais comme la personnalité - tous domaines professionnels confondus - incarnant le mieux le « parler vrai ». Très loin devant son dauphin « politique », Ségolène Royal, créditée de … 3 %. Ses recettes? Outre une dialectique simple, accessible, directe, une énergie communicative, et une faculté de communicant exceptionnelle, il a su placarder sa rupture avec l'incarnation la plus populaire du « parler faux » (mensonge, « affaires », inapplication des promesses) : Jacques Chirac. Mieux, il consacre son « parler vrai » aux seuls sujets qui épousent les préoccupations de son électorat et vont en embrasser les valeurs : l'ordre, l'autorité, le labeur, l'individualisme. Une subtile résonance qui démontre que la ligne de démarcation entre le « parler vrai » et le « populisme » est poreuse. Et s'efface lorsque l'empathie est malaxée avec stratégie. Chaque dérapage, considéré comme du « parler vrai » , est contrôlé, galvanisant le cœur de cible et aliénant pour principal électorat celui déjà perdu. « Lorsque Nicolas Sarkozy décide de passer les banlieues au Kärcher, que pensent ses partisans? Qu'il « appelle un chat, un chat », qu'il a « compris » leurs problèmes et leur quotidien, qu'il incarne le pays « réel » en contraste avec celui « virtuel », qu'il est davantage « du côté du peuple » que du système politico-médiatique dont il est pourtant l'un des maîtres, qu'il « dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas »… Bref, qu'il est presque des leurs », dissèque Denis Barbet. Jusqu'à exhiber une intimité et une fragilité familiales qui, dans le prisme de « l'événement » adultérin publiquement confessé, le « rapprochent » un peu plus de la population… Une décortication du candidat UMP qui, trait pour trait, est applicable à un certain… Jean-Marie Le Pen. Preuve que le « parler vrai » retourne ses vertus en péril lorsque la rhétorique est pétrie à des fins d'instrumentalisation politicienne et électoraliste. Preuve aussi qu'il n'est pas sans dommage lorsque cette manipulation le place en « opposition » avec l'utopie ou l'idéal, éléments fondateurs de toute construction politique et de tout progrès. « Il est urgent de réhabiliter le « faire rêver ». Pour cela, il faut cesser de mettre celui-ci en rivalité frontale avec le réalisme et de l'assimiler au mensonge et au laxisme, bref au « parler faux », soutient Denis Barbet. Tout comme le « parler vrai » ne peut espérer connaître d'écho positif que s'il est inscrit dans une perspective, une issue. Ce que le diagnostic « décliniste », anxiogène, ne propose guère. D'où, explique Thierry Grange, l'assimilation à une théorie « anti-patriote ».

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Acteurs de l'économie

Sur le même sujet

L'État souhaite étendre l'assiette de la redevance sur les PFAS aux collectivités territoriales, à travers une modification de la loi par le biais du projet de loi de finances 2026.

PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

Ce décret, très attendu, pourrait finalement dépendre du projet de loi de finances 2026, afin d'étendre l'assiette de la loi, a décidé le gouvernement démissionnaire. Cette dernière doit s'appliquer au 1er janvier prochain.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Sylvain Peyronnet, éleveur bovin  à Saint-Jacques-des-Blats, a bénéficié du plan pour la construction de deux bâtiments, dont les travaux se sont élevés à 600.000 euros.

Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

Alors que l’inquiétude monte autour du « Mercosur et du flot des importations internationales », les éleveurs cantaliens continuent d’investir dans leur outil de travail. Le plan de modernisation des bâtiments d’élevage, dispositif européen géré par la Région, a été complété pour répondre à la forte demande.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
En vingt ans, le vignoble du Beaujolais est passé de 22.000 à 12.000 hectares de vignes. Il n'est plus en situation de surproduction, mais les départs à la retraite, sans repreneur, restent nombreux, et le sujet de l'arrachage se pose.

Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

La saison 2025 ne représente qu’environ la moitié du volume habituel du vignoble. À la différence d’autres régions, le Beaujolais bénéficie encore de ses stocks, mais reste confronté à la baisse de la consommation et à des défis de rentabilité.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
L'usine de Montricher (Savoie) fait partie des trois sites dont la production de silicium devrait être mise à l'arrêt à partir de la fin septembre.

Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe

Le groupe hispano-américain Ferroglobe, principal fabricant de silicium en Europe, a annoncé suspendre sa production pour au moins trois mois en raison d'une surabondance en provenance de Chine et d'une baisse de la demande. Le groupe, sorti d’un PSE il y a trois ans, prévoit de mettre 450 salariés au chômage partiel en France. Il demande des mesures de sauvegarde au niveau européen.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Zone de fret et de logistique de l'est Lyonnais, le CargoPort, situé aux abords de l'Aéroport Lyon Saint-Exupéry, bénéficie d'une attractivité renforcée depuis quelques mois.

E-commerce : la plateforme logistique CargoPort profite du regain d'activités

Installé aux abords de l’Aéroport Lyon Saint-Exupéry, le CargoPort accueille une immense plateforme de logistique dont le développement connaît, depuis quelques années, un vrai coup d’accélérateur qui vise à répondre à la hausse des demandes, notamment du e-commerce.

Premium
Logistique - La Tribune AURA
CVE, filiale du groupe Schneider Electric, a confirmé à ses 127 salariés la fermeture des sites de Privas et Montélimar d’ici à la mi-2027.

Drôme, Ardèche : Schneider Electric annonce la fermeture de deux sites, près de 130 salariés dans l'attente

La filiale du groupe Schneider Electric, Construction électronique du Vivarais, a confirmé la fermeture de ses sites de Privas (Ardèche) et Montélimar (Drôme). L’entreprise promet une offre de reclassement interne à chacun des 127 salariés concernés.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Framatome veut lancer la production de pièces imprimées en 3D pour le nucléaire à partir de juin 2026 dans son futur centre de fabrication additive (CFA) situé à Romans-sur-Isère (Drôme).

Nucléaire : Framatome veut fabriquer des pièces en série grâce à l'impression 3D

Le spécialiste français de l’énergie nucléaire prévoit d’ouvrir mi-2026 sa première usine de fabrication de pièces métalliques par impression 3D à Romans-sur-Isère (Drôme). Le groupe entend gagner en productivité.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Placé en redressement judiciaire, l'aciériste NovAsco est en quête d'un repreneur. Sur les différents sites du groupe, l'angoisse monte.

A Saint-Etienne, une lueur d’espoir pour les salariés de NovAsco (ex-Ascométal)

Dans le processus de redressement judiciaire de l’aciériste français NovAsco, une offre de reprise et une lettre d’intention concernent le site de Saint-Etienne. Même si tout est encore très incertain, c’est une lueur d’espoir pour les salariés.

Premium
Stratégie - La Tribune AURA