• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

Hollande, la malchance jusqu'au bout ?

Photo de Ivan Best

Ivan Best

Publié le 23 décembre 2016 à 14:08 - Mis à jour le 23 décembre 2016 à 14:54

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
François Hollande a renoncé à briguer un second mandat alors que l'économie française semble enfin sur la bonne voie. Pas de chance, décidément... A moins d'un ultime coup de théâtre politique...

Hollande restera-t-il comme le "loser" définitif, le président le plus mal aimé de la cinquième République, et le seul contraint de reculer devant l'obstacle d'une campagne présidentielle post- premier mandat ? Son image de perdant et de malchanceux pourrait se trouver renforcée par l'évolution de l'économie qui, alors qu'il s'est retiré lui-même du jeu -fait inédit-, donne enfin de vrais signes d'amélioration. Après avoir passé le quinquennat à annoncer la reprise et la prochaine inversion de la courbe du chômage, sans convaincre de ses résultats, cette fois, quelques semaines après l'annonce de son renoncement, ce pourrait être la bonne. Les créations d'emplois reprennent franchement, notamment dans l'intérim, la dette publique se réduit (très légèrement), et, dernier indicateur scruté de près par les conjoncturistes, car riche d'information sur l'avenir, le climat des affaires se redresse nettement. En décembre, l'indicateur avancé publié par l'Insee a bondi d'un coup, retrouvant un niveau inconnu depuis... juillet 2011. C'est plus que prometteur pour la croissance des mois à venir.

Comme l'autre corrézien d'adoption

Un parallèle avec le Jacques Chirac de 1997 peut être fait. En décidant une dissolution à froid de l'Assemblée nationale, une autre première sous la cinquième République, le prédécesseur de François Hollande à l'Elysée s'était alors livré à une « expérimentation hasardeuse », pour reprendre l'expression du premier bénéficiaire de l'opération, Lionel Jospin. Une expérimentation qui s'apparentait à un quasi suicide politique. Pourquoi une telle dissolution ? Comme Hollande, qui vient de se faire, lui aussi, hara kiri, Chirac était à la peine avec sa majorité divisée entre balladuriens et chiraquiens ; comme Hollande, il doutait de l'économie, et se sentait incapable de boucler le budget 1997 avec un déficit public inférieur à 3% -déjà-, sans lequel la France ne pouvait se qualifier pour l'euro. Ce que n'avait pas vu Jacques Chirac, au moment de dissoudre la chambre basse, c'était que les premiers indicateurs d'une véritable reprise s'accumulaient, à la suite de la hausse du dollar qui dopait la compétitivité et donc le moral des industriels français. Et que, loin d'être impossible, le respect des 3% de déficit pouvait s'appuyer sur cette conjoncture souriante qui se dessinait.

On connaît la suite : le PS au pouvoir, et un Lionel Jospin se vantant avec son ministre des Finances DSK d'avoir organisé une reprise réellement perçue après leur arrivée, mais en réalité déjà en marche à la fin de l'hiver 1997. Pas de chance pour Jacques Chirac... comme pour l'autre Corrézien d'adoption qu'est François Hollande, qui renonce à se battre alors qu'il pourrait tenter de cueillir le fruit de ses réformes.

A quoi bon?

À lire également

  • La consommation progresse, la dette recule
  • Hausse du taux de marge : stop ou encore ?
  • Hollande appelle à la défense du "modèle social" français
  • Le triple coup de génie stratégique de François Hollande

Lors du rituel des vœux télévisés pour 2017, notre encore président pourra bien sûr mettre en avant les indicateurs économiques encourageants. Mais à quoi bon, puisqu'il s'est mis hors-jeu ? A moins qu'il ne mette à profit le « bazar » à gauche, l'entrée en campagne peu concluante pour l'instant de Manuel Valls, pour tenter un ultime come back en forme de revirement. Il y songe manifestement, d'après les derniers échos entendus. Mais est-ce vraiment possible alors que sa popularité reste basse ? François Hollande aura sans doute la satisfaction d'avoir laissé à son successeur une économie en meilleure forme. Lequel lui en saura gré, bien sûr !

Ivan Best

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »