« La nostalgie des années 1970 » (Franck Louvrier, maire de La Baule-Escoublac)
Franck Louvrier
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Franck Louvrier, le maire de La Baule-Escoublac
© Franck Castel/ABACAPRESS.COM
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À la veille de cette nouvelle année 2024, arrêtons-nous sur la modernité des années 1970 qui contraste avec la frilosité actuelle des décideurs. Cet élan de changement est particulièrement incarné à cette époque par l'homme de l'aménagement du territoire, Olivier Guichard, décédé il y a bientôt vingt ans, le 20 janvier 2004.
Dans cette fin des Trente Glorieuses, il fallait agir fortement pour installer notre pays dans le XXIe siècle ; cette équation complexe, l'ancien ministre, président de la Région des Pays de la Loire et maire de La Baule, réussit à la résoudre tout au long de sa vie politique. C'est aussi sous l'égide de cet homme fidèle au général de Gaulle et proche de Georges Pompidou que la France change de visage dans un esprit de croissance, confirmant ainsi sa place de grande puissance mondiale.
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C'est d'abord, pour l'ancien chef de cabinet de l'homme du 18-Juin, plus d'une décennie au service de la décentralisation, qui aboutit à des projets structurants comme les métropoles, le TGV, le développement du tourisme ou l'expansion de nos ports. Il était indispensable de répondre à cette rupture d'après-guerre, exprimée dans Paris et le désert français 1, cette rupture que l'on voit aujourd'hui réapparaître dans l'archipélisation de notre pays 2.
Franck Louvrier