Mais que pèse l'Europe face au triangle stratégique Etats-Unis, Chine et Russie (8a/10)

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Aucune des trois grandes puissances, dans leurs régimes actuels, ne constitue une menace pour la sécurité et l'indépendance des États européens. Simultanément, aucune ne présente plus aujourd'hui les caractéristiques d'un allié fiable (Le groupe de réflexions Mars)
"Aucune des trois grandes puissances, dans leurs régimes actuels, ne constitue une menace pour la sécurité et l'indépendance des États européens. Simultanément, aucune ne présente plus aujourd'hui les caractéristiques d'un allié fiable" (Le groupe de réflexions Mars) (Crédits : Reuters)
Dans le but de permettre à la base industrielle et technologique de défense de contribuer à la sortie de crise et aux plans de relance français et européen, le groupe de réflexions Mars* souhaite partager, dans une série de tribunes, les réflexions qu’il mène notamment autour des sujets de la souveraineté et de l’autonomie, du sens donné à l’Europe de la défense et la place réservée à la défense dans un "plan Marshall" européen, des enjeux macroéconomiques et des enjeux industriels et d’innovation dans la défense. L'objectif du groupe de réflexions Mars est de trouver des solutions pour sécuriser les budgets de défense à court et à moyen terme.

Le groupe Mars s'intéresse dans ses réflexions en priorité aux volets capacitaires, industriels et économiques liés aux questions de souveraineté de la France, dans un cadre national et européen, c'est-à-dire à la capacité de notre pays de faire des choix libres pour la défense de ses intérêts, la finalité de ces réflexions étant la préservation de notre modèle démocratique et social. Elles ne peuvent cependant pas faire abstraction des évolutions du contexte géopolitique, qui subit de profondes transformations depuis ces dernières années.

Par rapport au Livre blanc de 2013 et à la Revue stratégique de 2017 qui présentent une vision du monde subjective centrée sur la France dans un environnement stratégique caractérisé par des cercles concentriques de menaces et de partenaires, le point de vue développé dans cette analyse se veut plus objectif dans la mesure où il présente le monde tel qu'il est dans ses rapports de puissance, ne s'interrogeant qu'à la fin sur la place de la France dans ce contexte.

Le déclin militaire de l'Occident

L'automne 2019 a été marquée par plusieurs événements au Proche-Orient (l'annonce du désengagement unilatéral des Américains de Syrie, l'invasion turque du territoire syrien administré par les Kurdes, l'accord turco-libyen de délimitation des frontières maritimes au détriment des États insulaires, etc) qui ont conduit le président français à déclarer publiquement, dans la presse internationale, que l'OTAN était en état de "mort cérébrale" faute de "coordination de la décision stratégique". Si l'efficacité opérationnelle de l'OTAN et son intérêt militaire ne sont pas en cause, "sur le plan stratégique et politique, force est de constater que nous avons un problème". La question n'est pas de discuter la pertinence du propos mais de constater qu'il s'agit là d'une "surprise stratégique", qui doit nous conduire à modifier notre regard sur l'architecture européenne de sécurité et notre réseau d'alliances.

La montée en puissance militaire de la Chine de Xi Jinping (arrivé au pouvoir en 2013) et le "réveil stratégique" de la Russie de Vladimir Poutine (avec les interventions en Ukraine depuis 2014 et en Syrie depuis 2015) sont les événements majeurs de la décennie qui s'achève. Ils portent un coup d'arrêt à la domination occidentale, dont le début du déclin stratégique peut être daté de l'automne 2013 avec la reculade en Syrie puis le mouvement de l'Euromaïdan en Ukraine. Les Occidentaux, dont les forces armées étaient par ailleurs "fixées" (en termes militaires) par le surgissement de Daech en Afrique et au Levant, n'ont pu ensuite que constater l'érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l'efficacité des moyens russes de déni d'accès. Il en a résulté le concept de "westlessness" abondamment discuté lors de la conférence de Munich de février 2020.

Entretemps, la diplomatie unilatérale du président Trump (élu fin 2016) a précipité une "crise transatlantique" aggravée par la politique du président turc Erdogan, allié théorique car membre de l'OTAN mais partenaire stratégique actif de la Russie dans une stricte logique de puissance. Le fait est qu'en 2020, l'érosion de la puissance occidentale est telle que la notion d'Occident est désormais dépourvue de substance stratégique.

Un "triangle stratégique"

Contrairement à l'opinion commune qui anticipe le retour d'un affrontement entre deux superpuissances, nous considérons que le paysage géostratégique de la décennie, qui s'ouvre sera dominé par le "triangle stratégique" formé par les États-Unis, la Chine et la Russie. Les États-Unis resteront la puissance dominante, mais une puissance de plus en plus réticente à intervenir dans le monde, faute de pouvoir remporter des succès militaires rapides et de vouloir garantir la sécurité de ses alliés. La Chine a pour ambition officielle de supplanter les États-Unis pour le centenaire de l'accession au pouvoir du parti communiste (PCC) en 2049, et elle s'en donne les moyens, y compris militaires. Quant à la Russie, c'est sans aucun doute une erreur d'en faire un acteur de second rang dans les prochaines décennies. Sa remontée en puissance militaire et sa "grande stratégie" inspirée de l'héritage byzantin lui confèrent un pouvoir de nuisance considérable qui lui assure pour de longues années un rôle majeur dans les relations internationales.

Dans le même temps, le déclin militaire de l'Occident se traduit par une contestation de ses valeurs et du système juridique international mis en place sous son influence depuis 70 ans. Aujourd'hui, face à la puissance maritime incontestée américaine (US Navy et US Marine Corps), le partenariat stratégique sino-russe semble solide et durable, en dépit de ses déséquilibres et d'arrière-pensées de long terme. La Russie restera une puissance pauvre, a fortiori avec la baisse des prix des hydrocarbures, qui ruine son économie de rente, mais une puissance stratégique du fait de ses capacités militaires sans équivalent en-dehors de la superpuissance américaine.

C'est pourquoi, si le dialogue est toujours nécessaire, ne serait-ce que pour éviter toute méprise sur les intentions de l'autre, il est illusoire de penser que la Russie soit un jour tentée de se rapprocher des Européens au détriment des Chinois. Les Européens, comme les Chinois, sont d'excellents clients, mais contrairement à la Chine, ils n'ont rien à offrir en termes stratégiques. Moscou n'ignore rien de ses faiblesses par rapport à ses deux principaux compétiteurs stratégiques. C'est pourquoi une Russie stable n'a aucun intérêt à agresser ses voisins européens, mais elle profite de leurs faiblesses, entretient volontiers le désordre dans les "zones grises" et ne manque aucune occasion de porter atteinte à la cohésion de l'OTAN. Avec la Chine, elle ne risque rien tant que l'alliance de fait perdure. A l'inverse, elle aura tout à perdre le jour où la Chine revendiquera ses "provinces perdues" de Sibérie et d'Extrême-Orient. Donc, d'un côté tout à perdre, de l'autre rien à gagner ; pourquoi dès lors se rapprocher des Européens ?

La Russie, le rival le plus agressif

Les États-Unis ne s'y trompent pas, qui considèrent aujourd'hui la Chine et la Russie comme des "compétiteurs stratégiques", demain comme des rivaux, après-demain comme des adversaires. La Russie demeurera à moyen terme le rival le plus agressif, sans doute du fait des faiblesses intrinsèques de son économie et de sa démographie et de la fragilité interne de son système politique, de plus en plus autoritaire et corrompu. Bien que son immense territoire dépeuplé reste sanctuarisé par un arsenal nucléaire moderne et pléthorique, son obsession du risque d'encerclement n'a pas pour autant été surmontée. La Russie a intérêt à encourager les conflits de faible intensité dans son "étranger proche" (anciennes républiques ex-soviétiques) pour que l'OTAN soit dissuadée de s'approcher davantage de ses frontières. Un certain niveau de conflictualité dans son voisinage garantit paradoxalement à la Russie la paix à ses frontières. Par conséquent, la Russie n'a pas vraiment intérêt à la réussite du processus de Minsk, sauf à obtenir en échange la reconnaissance pleine et entière de l'annexion de la Crimée.

Ce régime, à l'assise populaire de plus en plus fragile, a besoin de justifier son outil sécuritaire et répressif par l'existence d'un ennemi mortel, incarné, aujourd'hui comme hier, par les États-Unis. De son côté, Washington trouve un intérêt évident à monter en épingle la menace russe de manière à préserver son protectorat militaire sur l'Europe. La Russie est un adversaire d'autant plus pratique pour les États-Unis qu'il ne présente en réalité aucun risque majeur pour les intérêts américains.

La Chine, menace majeure pour les États-Unis

Il en va différemment de la Chine, dont les moyens sont désormais à la hauteur des ambitions. C'est pourquoi la menace que la Chine représente pour les alliés asiatiques des États-Unis, à commencer par le Japon, est sans doute plus réelle que la menace russe en Europe. Pour autant, la Chine n'est pas une puissance agressive ; elle n'en a pas besoin. Elle pratique une intimidation qui a rarement besoin du hard power. Au contraire de la Russie, et comme toutes les puissances mercantiles, la Chine considère que la guerre est néfaste au commerce.

Mais en 2049, la Terre entière devra avoir reconnu le rôle prééminent du Parti et tous les dissidents (à commencer par Taïwan) devront avoir réintégré le giron de l'empire. Il convient de noter que l'APL n'est pas l'armée de la Chine, mais l'armée du Parti. Une telle ambition fait naturellement peser une menace majeure pour les intérêts américains, surtout tant que la Chine et la Russie font cause commune. La crise du Covid-19 ne fait qu'exacerber cette rivalité.

Un "triangle stratégique" appelé à durer

Ce "triangle stratégique" restera donc sans doute la matrice des relations internationales dans les 30 années à venir. C'est la fin de la logique des blocs, l'ancien bloc occidental allant en se délitant du fait du désintérêt durable des États-Unis pour les intérêts de sécurité de leurs alliés, notamment en Europe où les intérêts américains sont en réalité moins menacés par la Russie que par une Union européenne qui s'émanciperait de la tutelle américaine. Les trois puissances dominantes sont chacune sur une trajectoire stratégique et des intérêts différents, qui ne sont d'ailleurs pas toujours incompatibles, ce qui limite les risques d'une guerre généralisée à laquelle aucune n'aurait intérêt.

La Chine a pour ambition avouée de devenir avant 2050, sous la direction du Parti communiste, la première puissance mondiale. L'actuelle première puissance, les États-Unis, ont donc naturellement pour objectif dans les 30 ans à venir de s'y opposer. Quant à la Russie, sa seule ambition est de se maintenir comme troisième puissance mondiale, contre deux géants auxquels elle ne peut raisonnablement pas se mesurer frontalement. La fin de la logique des blocs est aussi celle de l'architecture de sécurité héritée de la Deuxième guerre mondiale. C'est la fin du multilatéralisme, le retour de la pure logique des rapports de force. Le président Macron tente désespérément de maintenir le multilatéralisme en réanimation ; il a raison de s'y acharner, mais il faut reconnaître que les facteurs de co-morbidité sont tels que le patient a peu de chance de survivre.

La Chine, puissance en croissance, continuera à pratiquer l'intimidation stratégique sans recourir à la violence. Elle veut parvenir à ses fins par sa puissance financière et commerciale plus que par la contrainte armée. La politique de l'enfant unique, en vigueur jusqu'en 2015, a pour effet de rendre impossible à l'avenir la tactique maoïste des vagues humaines envoyées submerger les positions ennemies comme lors de la guerre de Corée, d'où l'investissement dans la technologie, notamment l'intelligence artificielle et la robotique (drones). Les moyens de projection de puissance dont la Chine se dote à un rythme soutenu contribuent à l'affirmation d'une puissance qui se veut pacifique, autrement dit le "hard power" ne fait qu'appuyer un "soft power" dont la pandémie actuelle montre combien il manque de subtilité.

Face à cette montée en puissance irrésistible, les États-Unis ont une vision géopolitique des plus traditionnelles pour une puissance maritime, consistant à contenir ses rivaux continentaux en pratiquant leur encerclement stratégique. Le concept de "zone indo-pacifique" est ainsi la version contemporaine du "Rimland" (conceptualisé par Spykman à la fin du XIXe siècle), cet anneau d'archipels et de péninsules qui entoure le "Heartland" et qu'il convient de contrôler.

Entre les deux, la Russie a pour principal souci de survivre dans ses frontières actuelles (comprenant la Crimée) et avec le régime mis en place par Vladimir Poutine, dont la brutalité tient lieu d'idéologie. Son partenariat stratégique avec la Chine est donc vital, de même que la sanctuarisation de son territoire (et de son système) par la dissuasion nucléaire. La survie du régime suppose le maintien en permanence d'un état de guerre larvé aux frontières pour justifier la mobilisation des ressources au profit de l'appareil sécuritaire. C'est en cela que la Russie constitue une menace pour la paix, non dans une quelconque prétention territoriale à ses marges.

Quelles conséquences en Europe ?

En réalité, dans ce paysage stratégique, le risque principal pour les pays européens est de "sortir de l'Histoire". C'est davantage un risque de nature identitaire, voire philosophique, que sécuritaire. Aucune des trois grandes puissances, dans leurs régimes actuels, ne constitue une menace pour la sécurité et l'indépendance des États européens. Simultanément, aucune ne présente plus aujourd'hui les caractéristiques d'un allié fiable.

Ceux qui voient la Russie comme une alternative aux États-Unis méconnaissent la réalité profonde du régime au pouvoir au Kremlin. La grande idée gaullienne d'une Europe "de Lisbonne à Vladivostok" a de puissantes justifications géopolitiques, qui se heurtent aux réalités d'une Russie intrinsèquement incompatible avec les valeurs européennes. Il existe en France un certain romantisme qui veut voir en la Russie une sorte de géant débonnaire et cultivé, par comparaison avec un Oncle Sam cupide et inculte. Il est vrai que Donald Trump donne un visage à cette caricature. La réalité quotidienne est malheureusement celle d'un système russe organisé pour la prédation avec lequel l'Europe ne peut discuter qu'avec une grande prudence.

Au fond, tout le monde a intérêt que l'Europe reste un grand marché ouvert et solvable pour les exportations des trois grandes puissances. Mais à l'inverse, personne ne s'intéresse plus aux valeurs qu'elle veut défendre, faute de soft power appuyé par un hard power significatif. Après la "faillite stratégique" (Thomas Gomart) qu'a constituée pour les Européens la guerre en Syrie, l'Europe est devenue inaudible et insignifiante en termes stratégiques. Faute d'être invitée à leur table, l'Europe sera-t-elle au menu des grandes puissances ? Tel est précisément l'enjeu géopolitique des prochaines décennies, auquel seule la France semble en mesure de faire face. (A suivre par la 8b)

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* Le groupe Mars, constitué d'une trentaine de personnalités françaises issues d'horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l'industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France.

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Retrouver les six premières tribunes du groupe de réflexions Mars :

L'investissement dans la défense rapporte plus que ce qu'il coûte

La défense européenne a-t-elle (encore) un sens ?

Le plan de relance européen doit intégrer la défense européenne !

Cinq propositions pour l'Europe de la défense

Souveraineté : et si la France se dotait enfin d'une stratégie industrielle ?

Et si l'épargne française était enfin mobilisée pour équiper les militaires ?

Défense : accélérer la loi de programmation militaire pour relancer l'économie

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Commentaires
a écrit le 23/05/2020 à 15:40 :
Pourquoi parlez-vous d'un "triangle"? Que vient faire la Russie parmi les "grands"? La Chine et la Russie ne sont pas des alliés "objectifs". Il est visible que deux empires s'affrontent: les USA et la Chine. Si ce conflit économique devenait militaire, nous verrons la Chine contre le reste du monde (USA, Russie, Europe...). Tout le jeu de D. Trump consiste à limiter l'influence de la Russie, tout en ne la diabolisant pas. Les américains, en cas de conflit futur, auront besoin de la Russie. Les européens se verront offrir les dépouilles d'une Chine qu'il sont incapable aujourd’hui de contrer sur le plan économique. Bien sur ce scénario est encore dans les cartons, mais pour combien de temps?
Revenons sur terre:
.l'Union Européenne n'a pas de politique internationale, car elle n'a pas de véritable union politique.Contrairement aux USA.
.La Russie a un PIB limité et des moyens militaire, à la hauteur de ses limites. Il ne faut pas confondre son "réveil stratégique" avec ses capacités réelles.
.La Chine est devenue une puissance économique, soutenue par une réelle tradition culturelle et un système ambiguë, pour l'instant performant: un capitalisme économique,sans démocratie politique. Le Covid 19 vient de montrer le risque que peut représenter son endettement. Elle est une puissance militaire montante, mais pour l'instant limité: deux porte-avions et demi, dont un de plus de trente ans.
.Au delà de tous les discours et postures ("nous n'avons plus vocation à être les gendarmes du monde" Tu parles), les USA demeurent la plus grosse puissance économique et militaire(11 Porte-avions, 9 porte-hélicoptères, des dizaines de bases dans le monde...). Avec, de surcroit, une cohérence politique certaine grâce à une constitution efficace pour le fonctionnement du pays.
Nous sommes loin d'un "triangle". Il y a le géant américain d'un coté et la grande Chine de l'autre. Europe et Russie sont des satellites. La question est: autour de quelle "planète" vont-ils tourner, Chine ou USA? Nous devrions le savoir rapidement, mais il me semble que la Chine pourrait se retrouver bien seule.
Réponse de le 24/05/2020 à 3:55 :
@simplement.
Commentaire eloquent et plein de bon sens.
Les USA sont superieurement militairement dans le monde entier.
Personne ne peut s'opposer a son armada, ce qui implique une grande prudence de ses eventuels belligerants.
L'exemple de la Coree du nord est eloquent. Beijing se tait et laisse faire, car sans moyen de pression.
a écrit le 23/05/2020 à 15:11 :
Le danger stratégique de la CHINE et de la RUSSIE serait moins fort si certains pays occidentaux qui se prénomme des démocraties n'avait pas commencé à glisser dangereusement dans des pseudo-démocratie.
J'en veux pour preuve un certain pays dont la presse écrite et audio-visuelle est quasiment entièrement détenue par des milliardaires ou des banques (certainement pour garantir la liberté d'expression?....), avec une justice dont on a l'impression qu'elle tape beaucoup plus fort sur les faibles que sur les "gros", une police dont on a l'impression qu'elle remercie le pouvoir de lui avoir maintenue sa retraite à 52 ans, et qui dispose de moyens de répressions (grenade de désencerclement et autres objets...) dont presque aucun autre pays d'Europe ne dispose....
Qui créé des lois curieuses pour museler les réseaux sociaux, qui sont pourtant devenus un des seuls moyens de contre-pouvoir......

Et qui vient de faire une démonstration d'incompétence totale, avec la complaisance de cette même presse.....

Après, il ne fait pas s'étonner que des chaines comme RT ou sputnik progressent....et que la CHINE augmente son "soft" pouvoir
a écrit le 23/05/2020 à 9:18 :
et qui a donné je dis bien donné la technologie le savoir a la chine
les pays d'Europe et les usa pour contré la Russie
et en France qui a été le ministre qui a le plus permis ce transfert de technologie
m rafarin a qui il faut remercier pour le nombre de chômeur
et la dette de notre pays bien aggravé par sa vision mondialiste
et qui ce jour fait toujours école
et oui c'est cette ecole l 'e n a qui a forme ces incapables
qui ne pense que recette égale impôts ou taxes
et jamais production de richesses et de bien manuufacturé
mais pour cela il faut se salir et eux c'est comme si il avais la peste
a écrit le 22/05/2020 à 15:29 :
L'UE est pacifique par essence, pourquoi vouloir être armé (pire, armé jusqu'aux dents) ? Paix et fraternité, cool la vie.
a écrit le 22/05/2020 à 9:35 :
Disons pour faire court et précis que Chinois, Russes et Américains se partagent l'UE via des alliances solides avec des pays européens. L'UE n'étant construite que par les banquiers européens pour les banquiers européens est perméable à toutes les compromissions dont nos politiciens européens profitent les premiers.

Et les partis politiques sont pareils, tandis que les médias de masse adorent souligner le racisme du front national jamais ils ne disent que celui-ci qui a fait son beurre électoral sur le frexit et puis dès que l'UE lui a donné plusieurs millions par an a déclaré tranquillement ne plus vouloir sortir de l'UE.

Notre oligarchie et leurs serviteurs sont totalement ravagés par leur pathologique cupidité ne se reposant plus que sur ce principe là ils ne savent plus générer de nouvelles idées ils ne savent plus que vendre les citoyens européens.

"Hâte toi déclin !" Nietzsche
a écrit le 21/05/2020 à 14:40 :
C'est RIDICULE d'ajouter la russie ici pour faire un trio. Sérieusement, la russie représente quoi par rapport aux USA et à la chine et à l’Union Européenne mais SURTOUT par rapport aux USA ? Rien du tout. Absolument rien.
a écrit le 21/05/2020 à 14:09 :
La Russie à coté des 3 autres est un nain démographique, économique et technologique...
Réponse de le 21/05/2020 à 15:19 :
La Russie restera faible face à l'élargissement de la Chine et sa démographie, son seul choix naturel sera de conclure un partenariat avec l'Europe, c'est inévitable .
Réponse de le 22/05/2020 à 12:40 :
@ Donald :
La Russie est une dictature, et les dictateurs supportent peu les alliances. Par ailleurs, une alliance entre une dictature est des démocraties est contre-nature.
Face aux crises, l'Europe va tôt ou tard s'unir, et devenir ainsi une superpuissance équivalente à la Chine et aux États-Unis. La Russie sera marginalisée, surtout si son régime corrompu se maintient.
a écrit le 21/05/2020 à 9:42 :
1er en théorie
mais comme ont est soumis au dictat des usa
l'europe est dans les choux
puis vient ceux qui souhaite garder leur privilège comme vge qui a refusé la fiscalité unique
puis ceux qui ne pense que mondialisation comme notre 1er ministre qui même avec une crise au lieu de réquisitionné préfère acheter hors de son pays.
et enfin le plus grave comme les verts qui souhaite la déconstruction
et la famine et la terreur qui suivra puisque sans emploi et sans avenir
il faudra alors trouvez ce que l'on peut survivre
car le mirage du revenue universel sera epuise
a écrit le 21/05/2020 à 9:18 :
L' UE propriété des States via ses 28 commissaire non élus et majoritairement pro US, comment voulez-vous qu' rapprochement s' effectue sans un Frexit ..? Lire : "Le “stratagème des chaînes” toujours à l’œuvre : Washington exige que l’UE intègre tous les pays des Balkans. "
Le rapprochement avec la Russie est indispensable pour que l' Europe aille enfin de l' avant en se débarrassant de l' UE..
a écrit le 21/05/2020 à 8:23 :
Le poids militaire de l'Europe est nul car nous ne somme pas unis .
Pour le matériel se n'est pas çatastrophique , mais aucune standardisation
800 chars lourds , 2000 chars moyen , 5 modèles différant .
2000 avions , 4 modèles , 50% americain .
1 porte avion , 5 porte hélicoptère , 4 porte avion à décollage vertical . 10 SNA , 6 SNLE , 20 SA conventionnel...
10 type de fusil différant , 20 type de camions ...
Mais surtout , 28 centre de décision ( un par etats ) , 28 langue de travail , 28 concepte dè manœuvre , 28 centre de commandement differants ...
Donc tous çela mis bout à bout , zéro rien , ou pas grand chose...
Réponse de le 21/05/2020 à 10:10 :
Vous oublier aussi et surtout le type de militaires et le nombre dans ces types qu'on a... Quand un sous officier a plusieurs officiers au dessus de lui la ligne a suivre a tendance a se divisé devant lui... De plus on a plus de militaire a faire sentinelle et vigipirate qu'a faire leur travail... Donc tant que ca restera comme ça les meilleurs quitteront les armées et irons voir l'herbe verte ailleurs... Et ils sont nombreux a partir.
a écrit le 21/05/2020 à 4:15 :
Je vais commenter certains aspects liés à la Russie que je connais bien.

>"réveil stratégique" de la Russie de Vladimir Poutine (avec les interventions en Ukraine depuis 2014 et en Syrie depuis 2015) sont les événements majeurs de la décennie qui s'achève. Ils portent un coup d'arrêt à la domination occidentale.

En réalité, ils portent un coup aux illusions que la Russie est une puissance significative même au niveau militaire. Depuis ces évènements elle a perdu presque tous ces alliés, beaucoup de ressources, est en mauvaises relations avec la plupart des voisins.

>…aggravée par la politique du président turc Erdogan, allié théorique car membre de l'OTAN mais partenaire stratégique actif de la Russie dans une stricte logique de puissance.

Leur partenariat est tellement stratégique que la Turquie attaque régulièrement les forces militaires russes et les deux pays étaient à la limite de la guerre ouverte quelques fois depuis 5 ans. En ce moment les drones turcs bombardent les mercenaires russes (pro-Haftar) en Lybie avec un succès indéniable. Certains considèrent que l’intervention de la Russie en Syrie (quand même cela a commencé 3+ ans après le début du conflit) avait pour le but de nuire la Turquie pour la forcer d’accepter les projets de gazoducs russes (raté). En plus, la Turquie diminue drastiquement la dépendance gazière de la Russie, il y a quelques années elle a été un client majeur, maintenant dans la deuxième dizaine en volume. Certes, les deux pays ont aussi des intérêts communs dans plusieurs questions, mais à ne pas surestimer.

>La Russie restera une puissance pauvre, a fortiori avec la baisse des prix des hydrocarbures, qui ruine son économie de rente, mais une puissance stratégique du fait de ses capacités militaires sans équivalent en-dehors de la superpuissance américaine.

Un constat juste, mais il faut prendre en compte que ces capacités militaires sont pas si fortes. Beaucoup d’armements anciens, les sytèmes modernes assez nuls ou créés uniquement pour voler l’argent budgetaire (si,si, à comparer les dépenses pour l’armement et les achats réels).

> constater l'érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l'efficacité des moyens russes de déni d'accès.

Déjà les résultats russes en Syrie et Turquie ne sont pas trop glorieux en réalité et les événements ont démontrés de gros problèmes. Des dizaines d’avions et hélicoptères perdus, des systèmes anti-aériens inefficaces, le flot qui réduit comme peau de chagrin (sauf les sous-marins), une coordination faible etc. Les pertes réelles en militaires et surtout mercenaires sont comptées par plusieurs centaines au mieux, peut-être plus. Déjà la Turquie a montré plusieurs fois ce que valent les forces russes et le montre en ce moment en Lybie.

>il est illusoire de penser que la Russie soit un jour tentée de se rapprocher des Européens au détriment des Chinois.

Pourquoi ? Avec Poutine à la tête, c’est peu probable, mais au cas de changements qui ne sont pas impossibles… Déjà il se passe de choses intéressantes en Russie en ce moment, où Poutine montre ce qu’il vaut : pas grande chose. Il s’est caché quelque part de l'épidémie et a donné les pouvoirs dans la gestion de crise aux régions, tandis que depuis 20 ans la tendance était inverse. En plus, il y a beaucoup d’élite pro-occidentale en Russie, au moins au niveau du principe « exploitation de la Russie – vie en Europe ». où vivent les familles d’une grosse part de l’élite russe. En plus, des choses naturelles: Poutine n'est pas jeune et mortel.

> C'est pourquoi une Russie stable n'a aucun intérêt à agresser ses voisins européens, mais elle profite de leurs faiblesses, entretient volontiers le désordre dans les "zones grises" et ne manque aucune occasion de porter atteinte à la cohésion de l'OTAN.

Oui, mais dans ces conflits elle perd la crédibilité et les ressources qui diminuent.

>A l'inverse, elle aura tout à perdre le jour où la Chine revendiquera ses "provinces perdues" de Sibérie et d'Extrême-Orient.

Les Chinois pragmatiques ne doivent pas faire telle erreur. De plus, il n’y a pas grande chose dans ces provinces. Certes, certaines ressources, mais pour l’instant la Chine les achète sans problème.

> son immense territoire dépeuplé reste sanctuarisé par un arsenal nucléaire moderne et pléthorique

Beaucoup moins moderne et pléthorique qu’avant, beaucoup de programmes sont un gâchis. Mais c’est suffisant à ce moment.

>Par conséquent, la Russie n'a pas vraiment intérêt à la réussite du processus de Minsk, sauf à obtenir en échange la reconnaissance pleine et entière de l'annexion de la Crimée.

Paradoxalement, l’Ukraine non plus. Au même temps, une grande part des élites russes s’en fichent de la Crimée et au cas de changement à la tête de l’état, la situation avec la Crimée peut évoluer.

> La Russie est un adversaire d'autant plus pratique pour les États-Unis qu'il ne présente en réalité aucun risque majeur pour les intérêts américains.

Une remarque très judicieuse. Cependant, beaucoup de chose dépend des jeux américains avec la Chine. Utiliser la Russie comme une arme contre la Chine, telles idées existent.

>Son partenariat stratégique avec la Chine est donc vital, de même que la sanctuarisation de son territoire (et de son système) par la dissuasion nucléaire.

A) Maintenant on change les frontières et les systèmes avec d’autres méthodes. Les armes nucléaires ne garantissent pas la stabilité de la Russie, peut-être uniquement dans le sens que les acteurs extérieurs ne veulent pas la propagation de ces armes lors de son effondrement possible, comme cela a été le cas près la fin de l’URSS.
B) En réalité, ce partenariat est relatif : les investissements de la Chine en Russie sont assez ridicules très peu de programmes sérieux en commun. En plus, les élites russes sont assez minables pour n’importe quel homme politique normal, ce qui est le cas des élites de la Chine.

>La survie du régime suppose le maintien en permanence d'un état de guerre larvé aux frontières pour justifier la mobilisation des ressources au profit de l'appareil sécuritaire. C'est en cela que la Russie constitue une menace pour la paix, non dans une quelconque prétention territoriale à ses marges.

C’est possible, mais, comme j’ai déjà dit, tous les conflits récents ont montré la faiblesse russe dans beaucoup des aspects.

>>Ceux qui voient la Russie comme une alternative aux États-Unis méconnaissent la réalité profonde du régime au pouvoir au Kremlin…Il existe en France un certain romantisme qui veut voir en la Russie une sorte de géant débonnaire et cultivé

Certainement ! Le nombre de ces gens a été assez hallucinant avant 2013 et reste important même maintenant.

>La grande idée gaullienne d'une Europe "de Lisbonne à Vladivostok" a de puissantes justifications géopolitiques, qui se heurtent aux réalités d'une Russie intrinsèquement incompatible avec les valeurs européennes.

Les auteurs considèrent la Russie de Poutine stable. En réalité, les changements dans le pouvoir y sont assez probables. La stabilité de la Russie comme l’Etat est aussi à ne pas surestimer. A sous-estimer, non plus, mais la crise a tout juste commencée.

Résumé : En réalité, la Russie faiblie, mais elle est capable de nuire. Cependant elle présente aussi un intérêt comme un instrument à manipuler.
Réponse de le 21/05/2020 à 8:50 :
Exacte , la Russie n'est pas un danger pour l'Europe , elle peux , îls est certain, déstabiliser des etat affaiblis , mais elle n'a plus la capacité militaire des Annee 80 . Par compte , nous avons intérêt à favoriser les échanges avec se grand pays pou nos exportation et nos importàtions energetique , favoriser la democratie ( le changement ) et éviter les tentions interieur .
Maintenant , le vrais danger pour la Russie s'est la Chine avec sa puissance toujours grandissante .
Maintenant , l'union européenne doit faire entendre á la Russie qu'une union fédérale serai moins àu ordre de l'oncle Sam ( l'éternel ennemi américain) ...
Réponse de le 21/05/2020 à 14:09 :
Et bien dis donc l'anti russisme primaire est de mise chez certains !La réalité est toute autre et beaucoup plus nuancée ;En premier lieu la Russie est un pays d'avenir vu son endettemeny global !7% pour l'état russe ,trés faible pour les entreprises et les particuliers alors que l'occident croule sous les deficits ;
Secondo en matiere d'armement un nouveauté et de taille !Pour la premiere fois depuis 1945 la Russie passe devant les USA en matiere de technologie militaire ;Les russes ont des missiles hypersoniques en activités les americains et europeens n'ont que des projets de missiles hypersoniques pas un en activitée ;Que dire des ous marins russes qui viennent narguer meme les anglais dans leurs eaux territoriales car ce sont les plus silencieux du monde sans compter les sous marins strategiques de la classes Borei 160 bombe H par appareil et des missiles dont les ogives ont des trajectoires oscillantes donc impossible à intercepter .Pour ce qui est des relations commerciales l'Allemagne et l'Italie premiere et troisieme puissance européenne ne s'y trompent pas ,developant leurs echanges économiques avec la Russie la France à la traine et c'est d'ailleurs toute la politique de Macron que la France redevienne un partenaire économique majeur de la Russie comme sous Sarkozy !Si la Russie est deja une puissance mondiale energetique ,miniere et militaire au niveau materiel ,elle est en trein de le devenir au niveau agricole ,premier exportateur et producteur de blé ,autonome dans les princimale cereales !Demandez aux exportateurs français qui ils ont en face dans la competition internationnale des cereales !On peut etre anti russe et objectifces faits sont reconnus partout en occident !La Russie depend de quoi vis a vis de l'occident !Elle cumule eles excedents budgetaires !Au niveau du commerce ext ,citez en quoi elle est dependante de l'occident !J'aime pas particulierement la Russie et je prends mes sources dans les medias occidentaux et j'essaie d'etre objectif comme l'est la diplomatie française
Réponse de le 21/05/2020 à 19:21 :
Quelle tristesse de constater à quel point certaines personnes sont sectaires. Mettez un peu d'eau dans votre vin Ex-Moscovite et apprenez la nuance, votre propos gagnera en justesse et vous paraîtrez bien moins primaire.
Réponse de le 21/05/2020 à 23:30 :
@sez:
>La réalité est toute autre et beaucoup plus nuancée ;

Non, la réalité est que je connais la réalité russe et pour vous c’est uniquement selon Sputniknews ou un autre organe de la propagande russe et les articles les plus complaisants de média occidentaux.

> la Russie est un pays d'avenir vu son endettemeny global !7% pour l'état russe

Et alors ? Avec la dette des entreprise d’Etat (bien endettées), c’est plutôt 40-50 %. En plus, pour les pays développés il est normal d’avoir une dette élevée. Un des prix est la misère d’une considérable part de la population.
>Secondo en matiere d'armement un nouveauté et de taille !Pour la premiere fois depuis 1945 la Russie passe devant les USA en matiere de technologie militaire

Faux, c’est la propagande russe. Il n’y a pas de nouveauté significative en cela par rapport aux armes créées à l’URSS.

>Les russes ont des missiles hypersoniques en activités

En réalité, c’est faux.

>car ce sont les plus silencieux du monde sans compter les sous marins strategiques de la classes Borei

Faux. Au contraire, les sous-marins russes ont des soucis avec le bruit. Cependant, oui, dans le domaine de sous-marins la situation n’est pas mauvaise contrairement aux restes de leur flot (comme j’ai écrit).

>des trajectoires oscillantes donc impossible à intercepter .

Possible. Les Américains travaillent sur cela. Je répète, en réalité il n’y a pas de grosses nouveautés par rapport à la génération précédente.

>Pour ce qui est des relations commerciales l'Allemagne et l'Italie premiere et troisieme puissance européenne ne s'y trompent pas ,developant leurs echanges économiques avec la Russie la France à la traine et c'est d'ailleurs toute la politique de Macron que la France redevienne un partenaire économique majeur de la Russie comme sous Sarkozy !

Entre autres, je fais le commerce avec la Russie et connais certaines choses. Les perspectives économiques russes sont bien sombres, même sans la crise du COVID.

>Si la Russie est deja une puissance mondiale energetique ,miniere

En réalité il y a des gros problèmes avec les coûts (réels, pas ceux communiqués officiellement), de nouveaux gisements etc. Tout le monde se débarrasse de la dépendance énergétique de la Russie autant que possible (Pologne, Turquie, Biélorussie...). En plus, la baisse de production du pétrole était inévitable (constat du Conseil de sécurité de la Russie, 29(?)/11/2018). Vous verrez bien certaines choses au début de l'année prochaine.

>militaire au niveau materiel ,

Comment vont les projets Armata, Su-57, Kourganets etc. ? Ce sont juste quelques exemples dont la propagande russe a chanté pendant des années. L’efficacité relative des systèmes anti-aériens russes a été démontré en Syrie (certes, il y a eu aussi des circonstances politiques) etc.

>elle est en trein de le devenir au niveau agricole, premier exportateur et producteur de blé ,autonome dans les princimale cereales !

Ici vous avez raison, mais uniquement dans certains aspects. En plus, il a été officiellement reconnu que 30% de la hausse de la production agricole en Russie depuis quelques années ont été dessinés dans le service statistique.

> On peut etre anti russe et objectifces faits sont reconnus partout en occident !

Je reconnais certains faits comme pour l’agriculture, les autres faits sont plutôt des « faits ».

>La Russie depend de quoi vis a vis de l'occident !

De tout et si ce n’est pas de l’Occident, c’est de la Chine. L’électronique militaire et spatiale, les technologies minières et pétrolières, les machines-outils, la semence et tout le reste pour l’agriculture demandant un bon niveau technologique... La liste est très longue.

>Elle cumule eles excedents budgetaires !

Au prix du SMIC à 140 euros, du RSI à 20 euros, de la retraite moyenne de 180 euros avec les prix pas si bas pour beaucoup de choses vitales. Je ne parle même pas du désastre qui se profile sur le marché de consommation russe en ce moment et pas uniquement à cause de l’épidémie comme partout. Et c’est après de 6 ans de la baisse continue du pouvoir d’achat des Russes.
Réponse de le 22/05/2020 à 12:09 :
@Maxxence: Non, le sectarisme, c'est baser ses connaissances sur les sources propagandistes russes. Je peux donner des arguments détaillés et solides pour chacune de mes phrases. J'espère que vous êtes capable de faire le même.
a écrit le 20/05/2020 à 21:46 :
L'Europe doit investir dans la technologie. Ne pas avoir de fonderie CMOS au niveau de ce qui existe en Asie et aux US me parait être un grand danger. L'Europe s'est arrêtée à la technologie 14nm alors que l'Asie est passée au 10nm, 7nm puis 5nm. C'est crucial pour l'indépendance technologique de l'Europe quand on voit les tensions entre les US et la Chine.
a écrit le 20/05/2020 à 17:53 :
Personnellement je pense qu'un rapprochement avec la Russie ne serait pas idiot, on ne fera pas de la Russie un allié stable mais les manœuvres militaires de l'Otan en Europe ne font qu'agiter les russes, ça n'arrange que les USA qui peuvent écouler du matériel militaire et faire une pression politique sur les pays d'Europe de l'Est. On dépend de l'OTAN et on ne peut rien faire sans les USA militairement et donc certains disent que ça serait une grave erreur de prendre ses distances avec les USA simplement quand on y pense, accepter cette situation, c'est accepter que nos armées servent les intérêts d'un autre pays.
Réponse de le 20/05/2020 à 19:37 :
Rapprochement vec la Russie oui mais en sortant de l' UE, JAMAIS vous n'aurez de rapprochement avec les commissaires non élus et pro US n' y pensez pas, la seule solution est le Frexit pour quitter cette UE qui s' "auto-ligote"..Lire : "Le “stratagème des chaînes” toujours à l’œuvre : Washington exige que l’UE intègre tous les pays des Balkans. "..
Réponse de le 21/05/2020 à 8:54 :
L'intérêt des USA et dè l'OTAN s'est dè déstabiliser nos relation avec la Russie , dè voir dàns se pays un ennemi, et dè favoriser le status de vassalité de l'Europe à la surpuissance américaine .
Se qui affaiblis certain , me rends plus forts...
a écrit le 20/05/2020 à 17:07 :
Les tampons russophobes ne peuvent plus être traités. Quel est le régime en Russie? Le président de la Russie est élu au suffrage universel direct. Et de quelle cruauté parlez-vous?
Réponse de le 21/05/2020 à 12:41 :
>Quel est le régime en Russie? Le président de la Russie est élu au suffrage universel direct

Tout comme Ben Ali, Khadafi, al-Assad et plusieurs autres. Ceux qui parlent des élections honnêtes en Russie ne provoquent qu'un triste sourire.
a écrit le 20/05/2020 à 15:54 :
L'Europe, telle que pensée au lendemain de la guerre, est une filiale des USA dirigée par l'Allemagne. Il fallait "épargner" les Allemands, peuple susceptible apparemment, pour ne pas les humilier et revivre une énième fois la même histoire.
Heureusement pour la France, à cette époque nous avions le Général, pour qui les intérêts du pays étaient sacrés. Rien à voir avec les prevaricateurs assujettis à la finance mondialisée qui se sont succédés au pouvoir depuis et qui n'ont eu de cesse de casser et brader le pays, à commencer par ses industries (ce que n'a pas fait l'Allemagne).
Bref, en résumé, "que pèse l'Europe face" aux trois grands ? Politiquement, rien. Économiquement, plus rien depuis quatre mois, si on excepte l'Allemagne, qui renforce son emprise sur le continent, et qui apparaît comme le second cheval de Troie américain, malgré les envolées de Donald.
a écrit le 20/05/2020 à 13:44 :
La première moitié de l'article pose bien les faits et la situation avec une projection intéressante. La deuxième reprend la rhétorique du méchant russe et du bon américain. Pour un groupe de réflexion cela manque d'objectivité et de recul. Quid des missiles déployés par l'OTAN au frontière de la Russie? Quid des taxes sous diverses formes que les européens paient pour le parapluie américain? cela va des contrats obligés avec l'OTAN et le F35 qui ne vole meme pas, aux amendes des tribunaux américains sur les groupes et les lois d'extraterritorialité comme ITAR sur les sociétés européennes. Les chinois veulent régner sur l'Asie comme les américains le font sur l’Amérique latine. Le groupe Mars pourrait mettre en évidence les pays de l'ex Europe de l'Est qui sont soumis aux Américains. Et les Allemands qui ne veulent que leur confort et vendre des voitures aux USA. L'anti Russe est un peu trop développé dans le groupe Mars pour avoir une réflexion cohérente et une vision objective des stratégies Chine USA et Russie.
a écrit le 20/05/2020 à 12:38 :
L'Europe est un peu rigolote avec le couple germano-francais et le désastre de la gestion européenne, de la dette, gauchisme, de la décadence, de la démographie, de l`immigration. Ils conduisent l'Europe au désastre.
Réponse de le 20/05/2020 à 13:17 :
La dette gauchisme ?
Elle sert surtout à sauver les miches du capitalisme de connivence, comme en 2008 d'ailleurs, l'accroissement de la dette est en majeur partie due aux mesures de sauvegarde liées aux dysfonctionnements de l'économie de prédation, celle de marché qui marche de moins en moins, disons économie qui marchait... En marche ! par ce que c'est notre PROJET , le tatchérisme 40 ans après !!! OUoh les ringards !! Complétement à coté de la plaque, des jeunes vieux, l'important c'est de bien présenter, le savoir être !!! Ah ah ah, bande de ringards (@Prevost)!
a écrit le 20/05/2020 à 12:37 :
"n'ont pu ensuite que constater l'érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l'efficacité des moyens russes de déni d'accès."

Ah tiens ! Je croyais que pour le rafale ça n'était pas un problème...


La mauvaise blague !
"l'obsession pour la russie du risque d'encerclement n'a pas pour autant été surmontée. La Russie a intérêt à encourager les conflits de faible intensité dans son "étranger proche" "

ça n'est pas une obsession c'est la doctrine officielle des US via Zbigniew Kazimierz Brzeziński l'américano polonais, qui en tant que tel a des comptes a régler aussi avec les russes!

Clinton(femme) a reconnu l'implication des US en Ukraine, les interets de the biden family sont désormais connus.

ce que pourtant vous reconnaissez implicitement après :
"De son côté, Washington trouve un intérêt évident à monter en épingle la menace russe de manière à préserver son protectorat militaire sur l'Europe."

Et encore là :
"Face à cette montée en puissance irrésistible, les États-Unis ont une vision géopolitique des plus traditionnelles pour une puissance maritime, consistant à contenir ses rivaux continentaux en pratiquant leur encerclement stratégique"

Peut on être plus contradictoire ?

"C'est pourquoi la menace que la Chine représente pour les alliés asiatiques des États-Unis, à commencer par le Japon"

Pas seulement, une part énorme de l'électronique de défense francaise est sous traitée à taiwan qui possède des licences américaines pour l utilisation de leurs machines pour leurs "fonderie". Machines que seul les technologies americaines permettent de produire. Des usines qui fument très peu pourtant...

Si la chine reprend taiwan, ça fait psschit comme dirait l'autre...
Réponse de le 20/05/2020 à 18:08 :
"n'ont pu ensuite que constater l'érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l'efficacité des moyens russes de déni d'accès."
Les américains avaient beau dire que le matériel russe ne représentait pas une menace, leur comportement en Syrie montre effectivement qu'ils avaient l'air de penser le contraire. Le problème pour les américains c'est leurs avions, le F16 est un excellent avion mais son successeur, le F35 ne semble pas très fiable. Pendant ce temps là les russes ne pensent qu'à une chose, trouver les failles du matériel US, les prochaines générations de systèmes anti-aériens russes vont être un vrai problème pour les américains.
a écrit le 20/05/2020 à 10:58 :
Quand on vous donne un bâton et que l'on vous dit où et quand taper, cela n'a pas beaucoup d'intérêt dans votre défense! Même si vous êtes plusieurs a le faire ensemble!
a écrit le 20/05/2020 à 10:08 :
Et de même, on peut considérer qu’avec Trump, la Russie a acheté une décennie de survie de son régime, mais ce n’est pas non plus éternel :

Trump comme le régime russe sont de plus en plus impopulaires, et une crise économique est encore plus dangereuse pour un dictateur que pour une démocratie...
a écrit le 20/05/2020 à 10:01 :
On se demande tout de même si la Chine va encore continuer longtemps à ce rythme :

D’une part son régime devient de plus en plus concentré autour d’un leader indétrônable, d’autre part il semble devenir de plus en plus totalitaire.

Ce qui n’augure rien de bon pour l’activité et la créativité économique chinoise, de toute façon menacée par la crise mondiale qui débute.

Or de cette croissance économique dépend sa puissance mais surtout la survie de sa dictature...

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