Le néo-libéralisme, "une relique barbare"

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Michel Santi est l'auteur de "Splendeurs et misères du libéralisme", ouvrage dans lequel il s'interroge sur les raisons de la crise qui secoue l'Europe. Dans cette chronique, il revient sur la logique néo-libérale qui est responsable, selon lui, des épisodes de ralentissement économique, voire de récession, que nous subissons actuellement. Adepte de John Maynard Keynes, il défend la relance monétaire. Et, dans une allusion à une phrase de l'économiste écossais qui s'exprimait à propos de la monnaie indexée sur l'or, il qualifie le néo-libéralisme de "relique barbare".

Les dogmes - comme les préjugés - font des ravages sur la société et, devrait-on rajouter, sur les économies. L'austérité et l'orthodoxie budgétaire ne sont-elles pas considérées comme des vérités révélées par ceux-là même qui partent du principe - intouchable - selon lequel les récessions et le chômage élevé sont les prix à payer pour atteindre le sacro-saint équilibre des comptes publics ? Confortés par l'immense majorité des économistes et par le petit milieu académique, la quasi-totalité de nos responsables politiques et économiques n'ont effectivement d'yeux que pour cette doctrine néo-libérale. Et n'ont que mépris pour les néo-keynésiens et autres progressistes qui opèrent une distinction nette entre le budget d'un Etat souverain...et les cordons de la bourse d'un ménage. Appliqués bêtement et à la lettre, les dogmes sont souvent cruels et destructeurs.

Qu'à cela ne tienne : nos politiques, comme nos élites intellectuelles, imposent la rigueur avec la même allégresse que les apothicaires d'antan pratiquaient les saignées. O tempora, O mores : nos nouveaux charlatans prescrivent aujourd'hui encore et toujours plus d'austérité à des citoyens d'ores et déjà étouffés par la récession ! Il est tout de même remarquable que ces fanatiques aient davantage consolidé leur emprise sur notre système, alors même que c'est leur croyance néo-libérale qui a précipité nos économies dans l'abîme. Tout en consacrant la corruption et le capitalisme sauvage au rang de divinités.

Obama, la gauche française... tout le monde y passe

N'est-il pas navrant que ceux-là même qui se réclamaient, hier encore, pour la croissance et pour l'emploi se soient mus aujourd'hui en ardents défenseurs du « sang et des larmes » ? Du credo de la règle d'or, inlassablement et religieusement récité par l'actuel exécutif « socialiste ». Aux conséquences dramatiques des réductions des dépenses budgétaires sur une économie française condamnée fatalement à se contracter. En passant par l'acte de contrition, dérisoire de servilité, consenti par le gouvernement (« Il est de notre devoir d'inverser la tendance », selon Pierre Moscovici, Ministre de l'économie et des finances, évoquant le 27 décembre dernier dans le Handelsblatt allemand l'engagement français de réduire le déficit public à 3% en 2013). Le lavage de cerveaux entrepris par la secte néo-libérale est couronné de succès - globalement -, puisque même la gauche française lui emboîte le pas.

Puisque même l'homme le plus puissant de la planète - le Président américain - se plie à ses exigences : pour avoir cédé progressivement sur pratiquement toutes ses positions face aux Républicains dans la résolution de la falaise fiscale. Le Président Obama et son administration ne sont-ils pas désormais réduits à trouver des artifices insensés afin de financer leurs programmes sociaux ? La Trésorerie US évoque ainsi très sérieusement de mettre en circulation pour près de 1'000 milliards de dollars en pièces de platine, qui lui permettraient de contourner légalement le plafond de la dette américaine ! En conséquence, aujourd'hui, tout est accompli.

"Plus les débiteurs paient, plus ils doivent"

Effectivement, à l'instar des fanatiques religieux, les néo-libéraux refusent catégoriquement de se soumettre à l'évidence selon laquelle une nation souveraine, qui émet une monnaie souveraine (c'est-à-dire librement échangeable sur les marchés), n'est nullement soumise à des créanciers qui feraient monter les enchères sur ses frais de financement. Une nation souveraine et des dirigeants dignes de ce nom peuvent - et doivent - dépenser plus que leurs recettes ne leur permettent, si leur objectif est bien de juguler la récession.

Le citoyen meurtri sait-il seulement qu'une banque centrale n'aurait qu'à appuyer sur un bouton afin de créditer des comptes, créer de la monnaie et, ce, dans le double but de ressusciter une économie et de protéger sa population des affres des marchés financiers. Qui a pris la peine d'expliquer au chômeur en fin de droit qu'un pays à la monnaie souveraine peut entretenir des budgets déficitaires sur des périodes extrêmement longues, sans impact négatif sur sa croissance économique ? Le salarié se battant au quotidien pour assurer la subsistance de sa famille serait en effet outré d'apprendre que l'austérité (qu'il est le premier à subir) ne fait qu'aggraver le ralentissement économique. Car, comme le disait l'économiste Irving Fisher, dans le cadre d'une récession : « plus les débiteurs paient (leur dette), et plus ils doivent (de l'argent) ».

Une nation ne fonctionne pas comme un ménage

Une nation et un ménage doivent donc appliquer des stratégies diamétralement opposées dès lors que leurs revenus s'effondrent : Tandis que la diminution des dépenses de l'individu a un effet négligeable sur l'économie de son pays, la réduction du train de vie du secteur public a un impact désastreux sur le secteur privé comme sur la consommation. Tout autre stratégie est donc vouée à l'échec, en dépit des déclarations empreintes de commisération des doctrinaires néo-libéraux qui expliquent que l'économie de l'Union européenne s'aggrave pour n'avoir pas opté pour encore plus de rigueur, et pour ne pas l'avoir prescrite suffisamment tôt !

C'est donc deux visions du monde qui s'affrontent : saigner encore plus un patient plus ou moins moribond ou renvoyer dos à dos les néo-libéraux et leur « superstition », selon le Nobel d'économie Paul Samuelson qui qualifiait en ces termes cette posture consistant à s'entêter à vouloir équilibrer le budget d'un pays.

Non : les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Japon - qui disposent d'une monnaie qu'ils peuvent imprimer quand et comme bon leur semble - n'ont pas subi d'escalade des frais de financement de leur dette publique. Non : le niveau du chômage aux Etats-Unis, ayant mis en place de multiples stimuli, n'atteint de loin pas les paliers catastrophiques de la moyenne de l'Union européenne. Oui : la reprise de l'économie US et la diminution de son chômage auraient été nettement plus spectaculaires si ces stimuli avaient été plus généreux, ainsi que le préconisaient les néo-keynésiens. Et enfin oui : en dépit de ces injections de liquidités et malgré la création monétaire massive (avec les programmes QE 1, QE 2, QE 3 combinés à l'opération « Twist »), le déficit budgétaire américain a été réduit ces trois dernières années à un rythme sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale ! Les économies budgétaires signées par la Président Obama permettront même de réduire drastiquement la dette fédérale américaine qui devrait retomber à 83% du P.I.B. à l'horizon 2022 !

Un vrai choix de société

Après avoir enflé de multiples bulles spéculatives depuis le milieu des années 80, l'idéologie néo-libérale ravage donc aujourd'hui l'Europe, en imposant à travers le continent le feu de l'austérité et la folie destructrice des équilibres budgétaires. Il faut donc refuser tout net ces programmes insensés d'économies, comme il est impératif de s'opposer à toute réduction des dépenses sociales, dont l'efficacité est systématiquement démentie par la réalité. Car l'Etat doit au contraire se montrer généreux et investir dans son économie - c'est-à-dire augmenter ses déficits ! - tant que perdure ce contexte récessionniste.

En fait, derrière ce débat technique, se dissimule une bataille autrement plus significative : un vrai choix de société. L'économie doit devenir un système social au service du citoyen. Et l'argent un simple instrument mis à disposition de ce système, qui doit être dosé avec pour seule préoccupation la prospérité collective. Voilà pourquoi, aujourd'hui, le néo-libéralisme n'est rien moins qu'une « relique barbare » !

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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a écrit le 02/02/2013 à 7:07 :
Michel Santi ?.. s'interroge sur les raisons de la crise qui secoue l'Europe.
La raison principale selon moi vient de la soit-disant entente franco-allemande.
L'Allemagne n'a pu imposer aux autres pays de l'union Monétaire un traités très désavantageux pour les économies faibles (Maastricht) que grâce à la complicité de la France. (L'Euro allemand, suivi de l'Europe allemande)
Il était évident qu'un tel traité ne ferait que renforcer les divergences économiques entre pays économiquement forts et pays économiquement faibles. La France n'a accepté les clauses de ce traité que parce-que elle pensait pouvoir en profiter aussi en participant au cannibalisme (la France avait une balance commerciale excédentaire à l'époque). Ce manque d?homogénéité est la cause de la crise qui secoue l'Europe. Nous allons vers une Europe des Républiques Bananières, selon le modèle jadis cher aux État-Unis par rapport aux pays de l'Amerique Latine. Cette Europe des Républiques Bananières conduira forcement à une grande instabilité politique, ce qui à long terme équivaut por l'Allemagne et la France à scier la branche sur laquelle elles sont assises.
Cela avantagera les autres grandes puissances économiques qui ne manqueront pas d'en profiter.
a écrit le 01/02/2013 à 12:03 :
si c'est ça le conseil donné aux pays pauvres, c'est pas demain qu'ils vont commencer à sortir de la misère !!! quel tissus de dénis de toute esprit gestionnaire, que de dogmes et absence de tout diagnostic réel ! il faut gérer l'état comme un ménage, rien ne justifie la dépense improductive, inefficace, des effectifs qui ne produisent rien, ne gérent rien. Parce que c'est le privé qu'on saigne pour financer ce mammouth et donc on détruit l'emploi en gérant mal le domaine public.
a écrit le 01/02/2013 à 10:06 :
vous avez raison, votre article est une somme de dogmes et propos antigestionnaires. créer la monnaie c'est dévaluer sa valeur, donc nos biens, notre payer, notre pouvoir d'acaht part en fumée. Les rustines face à la mauvaise gestion resteront toujours des rustines. La seule voie est la bonne gestion, ne pas dépenser plus qu'on a de recette, et surtout comme dans toute pme, optimiser l'organisation et les dépenses. On aurait aucun problème si on n'avait pas de dette, et il était facile de voter des budgets en équilibre (voire excédentaire) depuis 30 ans plutôt que des budgets en déficit. Dire qu'on a un système social performant quand il repose sur l'argent qu'on n'a pas, sur une dette de 1900 millards, donc 70 000e de dette qu'on retransmet à nos enfants est un mensonge éhonté et surtout un crime contre la société qu'on envoie dans la misère par absence de gestion. la planète montre les bons exemples qui marchent par une gestion courageuse et saine : pays du nord, québec...ils sont pragmatiques et gèrent comme une entreprise, les résultats suivent ... ceux qui passent leur temps à chercher des boucs émissaires, à éluder le vrai diagnostic et les vraies causes, se contentent d'amoindrir quelques conséquences par une fuite en avant via le surendettement plongent et ne sont pas prêts de refaire surface, qui s'en étonnera ?
a écrit le 01/02/2013 à 9:56 :
la saine gestion c'est dépenser de façon utile et efficace. la france a le record de dépense publique d'europe ainsi que le record en effectifs, avec des résultats en baisse. Il suffit d'examiner les rapports ocde pour comprendre que beaucoup de pays dépensent beaucoup moins tout en apportant beaucoup plus de services. Cet argent gaspillé en dépenses publiques (30% de trop en france) plombe l'économie, les ménages, les entreprises et tue l'emploi de façon massive. Or c'est bien le privé qui produit la richesse et finance tout le domaine public et politique, il faut maximiser les conditions de développement du privé pour créer la richesse qui permettra de financer le social et non étendre à l'infini les effectifs et dépenses publiques qui étouffent les ménages et le privé. Il faut piloter le public et politique par les résultats et la performance, comme le font les pays qui réussissent, ça s'appelle du benchmark en entreprise, copier les meilleures pratiques
a écrit le 01/02/2013 à 9:50 :
ce n'est pas parce que la chimio est désagréable que c'est suffisant pour justifier de soigner le cancer avec des plantes !!!! si un ménage est surendetté, a trop de dépenses inutiles, ne boucle plus les fins de mois, la solution rationnelle pour un gestionnaire normal et efficace est de supprimer les dépenses et de se reafaire une santé en trésorerie qui permet de repartie. Par simple lâcheté des politiques, voire totale incompétence en gestion (viennent du public ! pas de mesure d'efficacité, pas de pilotage...) et pour protéger l'électorat - soyons clairs - le gouvernement préfère le surendettement : suicidaire !!!! pas étonnant que les banques partent à la dérive avec de tels raisonnements !!!!
a écrit le 01/02/2013 à 9:44 :
un déni de la réalité de gestion, les économistes sont dangereux !!! l'état c'est une entreprise de gestion (devrait). le monde politique et administratif est financé par la richesse créée par le prive, il n'y a pas d'argent public, il n'y a que l'argent du contribuable ! plus de dépense publique, c'est plus d?impôts, moins de pouvoir d'achat, plus de charges pour les entreprises, moins d'emplois... le cercle infernal. Baisser la dépense publique, surtout improductive et inefficace en france, c'est moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat, moins de charges pour les entreprises, donc plus d'emplois....c'est le bon sens élémentaire de tout gestionnaire pere de famille, patron de pme.. C'est ce qu'ont compris la suède, le québec, la finlande... qui ont fait les réformes en ce sens et progressent trés bine, quand les cancres de la gestion qui ne veulent toucher à rien, dépenser toujours plus même si l'économie s'effondre, ceux là déclinent trés vite....

quand au japon, ils ont un esprit civique : les japonais ont acheté leur dette peu rémunérée, ils sont à l?abri de la spéculation, et ils peuvent s'endetter parce que leur dette est détenu à plus de 95% par la population et qu'ils ont l'équivalent de 40% du PIB en actif à l'étranger qu'ils peuvent vendre si besoin, et j?arrête là pour toutes les énormes contrevérités
a écrit le 17/01/2013 à 23:08 :
L'idéologie néolibérale est morte en 2008: personne n'a jamais vu la catallaxie ,aucun marché ne s'autorégule, il y a toujours des rapports de forces qu'il est nécessaire de réguler .Le high frequency trading n'a par exemple aucune utilité économique, c'est une combine comme le shadow banking. Le néolibéralisme n'a rien à voir avec le libéralisme (lisez Audard) , d'ailleurs on peut sentir chez les néolibéraux un mépris de la démocratie et des libertés individuelles qui vont avec. Les dettes des états sont des constructions artificielles : 66% de la dette française est constituée d'intérêts ,la France a déjà remboursé 2 fois sa dette depuis 30 ans à raison de 50 milliards par an . L'Allemagne a 2000 milliards de dette et même avec des millions de salariés à 1 euro de l'heure (lois Hartz) elle ne rembourse pas un centime ,pour rembourser il faudrait une croissance supérieure de 3% aux intérêts dus ce qui fait au minimum du 4% voire 6% de croissance par an sur 40 ans et en ne faisant que rembourser la dette ,c'est mathématiquement impossible nous vivons une utopie qui agonise: les assurances vies partiront en fumée bientôt ,elles sont toutes adossées à de la dette souveraine . Bon écoutez Delamarche sur youtube pour comprendre plus ..
bonjour chez vous..
a écrit le 17/01/2013 à 21:36 :
Il s agit plutot d une piece en platine dont la valeur faciale serait de 1,000 Millards de dollars US et non 1,000 Millards de dollars de pieces.
a écrit le 17/01/2013 à 19:08 :
je termine la lecture de votre article et j'en tremble encore!

La fontaine des dépenses publiques est ouverte en grand depuis quarante ans (56% du PIB en 2012).

Mais pourtant vous persistez à parler d'austérité, de surcroît en citant en exemple un pauvre "particulier dans la misère" qui ne vous a rien fait.

M. SANTI, retroussez vos manches, travaillez efficacement et dur pour la France (faites au besoin un métier manuel) et cessez de vouloir imprimer du papier, en guise de solution ultime.

Réponse de le 19/01/2013 à 20:04 :
Et alors? La fontaine publique c'est de l'eau dans le moulin de la République, elle est pourvoyeuse d'égalité et de bien être pour tous.La fontaine des dépenses publiques est bien modeste, un ruisselet, une petite mare, comparée au torrent à la tornade, à la déferlante, au tsunami qui s'est abattu sur le monde en 2008 par la grâce des spéculateurs en tous genres et banquiers véreux qui non contents de vouloir faire payer aux peuples les conséquences de leur impéritie veulent s'approprier la manne considérable que représente pour eux le "marché" des services publics sur lesquels ils louchent avidement, depuis si longtemps comme un ours sur un pot de miel.
Réponse de le 01/02/2013 à 11:49 :
à nemusa : mais elle vient d'où la dépense publique ? de nos impôts, de la création de richesse par le privé ! les spéculateurs ne font que profiter de notre nullité de gestion publique qui nous endette à hauteur de 1900 millards, vous appelez ça un bienfait ? une situation au bord de la faillite et avec 70 000 euros à rembourser par nos enfants ? la dette c'est l'état, la sécu, les collectivités, à recruter à tout va sans jamais piloter de résultats, à dépenser sans aucuns bilans...un gâchis colossal qui nous ruine et tue l'emploi en étouffant les ménages et les entreprises par les charges....l'école publique n'est pas gratuite, elle est payée par nos impôts, et quand l'état nous donne 100, vu que ça passe par les 2 millions de fonctionnaires inefficaces qu'il faut payer, ça veut dire que l'état nous en a pris 150 !!! la suéde sous traite le domaine public, il n'y a plus de fonctionnaires, ça lui coûte beaucoup moins cher (-30%) et ils ont de bien meilleurs services publics
Réponse de le 02/02/2013 à 1:15 :
La dette publique est créée de toutes pièces par l'Union européenne qui oblige les Etats à emprunter aux banques privées à des taux excessifs l'argent qu'elles mêmes empruntent à taux presque nul à la Banque Centrale Européenne... Voilà d'où vient la dette publique de tous les pays européens.. La dette est payée et re-payée tellement les remboursements des intérêts sont astronomiques, Il faut l'annuler cette Dette, c'est une escroquerie . Avant cette loi édictée par l'Union Européenne au profit des banques privées, la France empruntait à la Banque de France, et ainsi de même pour chaque pays.... et il n'y avait pas de problème de la dette!!!! Etrange non tous ces pays qui de gauche comme de droite voient tous ensemble leur dette exploser????
Au lieu de cracher votre venin sur des services publics qui sont aussi à votre service, demandez vous pourquoi les banquiers qui ne sont là que pour vous plumer, pour nous plumer, avec leurs actifs pourris, ont- ils autant de grâce à vos yeux???
Avec des raisonnements comme les vôtres bêtes, et simplistes, la France a de beaux jours devant elle.
Réponse de le 02/02/2013 à 6:47 :
@ nemausa,
Je vous cite : « l'Union européenne qui oblige les États à emprunter aux banques privées à des taux excessifs l'argent qu'elles mêmes empruntent à taux presque nul à la Banque Centrale Européenne « 
Savez vous que c'est précisément l'Allemagne qui a voulu et imposé ce principe dans le traité de Maastricht? La BCE n'a pas le droit de prêter directement aux pays parce-que l'Allemagne le veut ainsi, ce qui signifie qu'un pays en difficulté sera obligé de payer des intérêt plus élevé. Ce qui équivaut à obliger quelqu'un qui est en train de se noyer parce-que il a voulu marcher sur un lac gelé et que la glace a cassé, à porter une botte de foin sur le dos pendant qu'il essaye de sortir de la glace, ceci pour le dissuader de recommencer.
La philosophie très simpliste de beaucoup d'Allemands se limite au principe de « Schuld und Strafe» Crime et châtiment, crime and punishment, Schuld und Sühne, ???????????? ? ?????????.
a écrit le 17/01/2013 à 9:31 :
http://theoreme-du-bien-etre.net/2012/11/22/les-journalistes-contre-leconomie/
a écrit le 16/01/2013 à 15:17 :
Je suis moi-même intimement convaincu que le néo-libéralisme et que les politiques de rigueurs budgétaires ne sont pas efficaces et qu'il est urgent que les états européens recouvrent le droit régalien de création monétaire.
Mais que répondre aux apôtres de Milton Friedman et /ou d'Hayek qui réfutent l'argument de la création monétaire en expliquant que plus un état crée de devise, moins cette devise a de valeur.... Ce qui peut avoir des conséquences "catastrophiques" pour les pays européens qui doivent très massivement importer du pétrole.
Si mes souvenirs sont bons, on a commencé à emprunter aux banques (plutôt que d'avoir recours à la planche à billets) en 1973, au lendemain de la première flambée des prix du pétrole.
Par ailleurs, quand je lis que l'étatisme crée de la misère, j'ai envie de répondre que l'état n'est pas moins légitime que le marché... bien au contraire quand il s'agit de l'intérêt général. Je prends un exemple très simple, la dérégulation des lignes et des compagnies ferroviaires au Royaume-uni. Quand on constate que les assureurs de ces compagnies ont sur la base de calcul de rentabilité préconisé de ne pas réaliser les travaux nécessaires à la mise en conformité des systèmes de signalisation; on se rend vite compte que le marché et la recherche du profit ne sont pas vraiment du côté de l'intérêt général...
Réponse de le 17/01/2013 à 5:58 :
dommage pour votre "exemple", il est mal trouvé, vous ne prouvez rien parceque simplement, vous ne pouvez pas. des accidents surviennent aussi à la sncf, qui est service public. les agents privés ne sont pas moins soumis aux règles de sécurité que les autres. vous affirmez que le recherche de l'équilibre budgétaire d'un pays n'est pas efficace?! et les 60 milliards d'intérêts versés tous les ans par la France, c'est efficace peut être... n'ayez aucune rigueur budgétaire dans votre budget si vous voulez, mais seulement le votre, ne vous occupez surtout pas de celui des autres.
Réponse de le 01/02/2013 à 11:42 :
on peut trouver des dysfonctionnements ici ou là, il ne faut pas passer à coté des éléphants dans le couloir. plus on s'endette,plus on se ruine et on tue l'emploi par l?impôt, les charges. Plus on gère bien, plus on facilité l'emploi par les baisses d?impôts de charges...Il faut surtout tailler dans notre dépense incommensurable et inefficace pour financer la relance, et surtout pas se surendetter. et remarquer que ceux qui gérent bien avancent trés bien : suéde, finlande, québec... ceux qui cherchent les alibis pour ignorer le diagnostic de base, ne rien faire et se surendetter passent à la trappe. Rien d'étonnant. On a la chance en france d'avoir ce gisement phénoménal de réorientation de la dépense publique inutile vers le financement de l'aide aux pme, ne pas le faire est une hérésie. C'est la solution structurante majeure, le reste est marginal ou des traitements partiels des conséquences de la mauvaise gestion, mais pas du tout un traitement des causes..
Réponse de le 15/02/2015 à 16:15 :
Emmerich parle de fonds publics pour le financement ?? Pourquoi je devrais payer alors que je n'utilise jamais le train ?? Il est sérieux lui ?? Air France devrait elle aussi demander des aides pour payer ses redevances alors !! N'importe quoi celui là.
Réponse de le 15/02/2015 à 17:17 :
Le problème de la sncf c'est la faible productivité des cheminots 6 heures de travail par jour et les grèves à répétitions départementale, régionale. nationale et locale qui plombent la rentabilité et fait exploser les tarifs. A réformer d'urgence et remettre les cheminots au travail les contribuables ne veulent plus payer.
a écrit le 15/01/2013 à 23:55 :
Le fétichisme monétaire est une vieille lune conservatrice, elle a déjà précipité la France dans la crise de 29 - en 1932 - et c'est un peu toujours le même film qui passe dans une vieille nation comme la nôtre. La seule question qui vaille sachant que les intérêt de la dette cumulés depuis la loi de 1973 forment le montant actuel de notre déficit : qui va payer ? Pour la crise de 1929, les riches finirent massivement ruinés par la guerre mondiale, qui fit plus pour l'égalité des revenus que toutes les politiques keynésiennes de tous les temps.
a écrit le 15/01/2013 à 20:11 :
Bien évidemment les faux john galt se sont déchainés cet après-midi où j'étais occupé mais je suis de retour et ça ne va pas se passer comme ça ! On va rigoler !
a écrit le 15/01/2013 à 19:39 :
Alcoolique pour vous soigner buvez encore plus !!!
Pour information a M. Santi la France ne fait pas d'austérité la preuve elle fait de la relance budgétaire depuis 40 ans avec aucun budget à l'équilibre...
Si je lis bien cette article la France devrait etre a l'apogée de son histoire, on en est loin.
Et puis si le secteur public est si grand booster pour le prive, alors devenons tous fonctionnaire... ah non ca s'appelle le communisme et l'histoire nous a prouvé que c'était une impasse a tout point de vue.
Cet article est affligeant.
Réponse de le 15/01/2013 à 20:02 :
Hélas le reste du monde prend le pli français comme l'a relevé The Economist en dépeignant Obama avec un béret basque avec en fond d'écran un joyeux bavarois en culotte de peau ! C'est une folie : le monde entier devient socialiste et keynésien alors que ces gens là ont provoqué toutes les crises du XXème siècle et 2 guerres mondiales !
Réponse de le 15/01/2013 à 20:09 :
Ca me fait penser aux pyromanes friedmaniens : on arrose le bosquet d'essence, on craque l'allumette et après on va expliquer aux pompiers qu'ils sont complétement débiles d'avoir allumé l'incendie ! Keynésiens et Libéraux, même combat ! Des nazes qui racontent n'importe quoi !
a écrit le 15/01/2013 à 18:15 :
L'économie est déjà un système social, la preuve en France la moitié des français paie pour des privilégiés. Procurez-vous plutôt un livre d'Histoire.
a écrit le 15/01/2013 à 17:10 :
tout ceci est vrai si l'on parle de quelquechose....qui n'existe pas !

un Etat qui investit correctement, dans le long terme, et ai géré correctement sur son coût de fonctionnement au quotidien....

Le sauvetage des banques, au moyen de fonds empruntés par les Etats, est l'anti-thèse parfaite du libéralisme qui consiste à affronter ses responsabilités.

ce qui fait peur c'est : "Michel Santi [...] qui conseille des banques centrales de pays émergents."

a écrit le 15/01/2013 à 16:26 :
Cette barbaresque est à qualifier plutôt comme une bande de prédateurs Anarcho-capitalistes en mal de spéculation et improductifs, qu'il convient de distinguer du vrai Capitalisme Responsable (cf. Bill Gates, Warren Buffet, les Michelin, etc )...
Réponse de le 15/01/2013 à 17:02 :
Qu'est ce qui vous permet de nous qualifier d'anarcho-capitalistes et de barbaresques alors que nous ne faisons que défendre les droits de l'homme ?
Réponse de le 15/01/2013 à 17:33 :
Ecrire qu'on est un adepte de Rothbard et deux heures plus tard récuser le qualificatif d'anarcho-capitaliste, faut oser ! Mais c'est d'ailleurs à ça qu'on vous reconnait vous et vos amis" comme disait Audiard : "ça ose tout"
a écrit le 15/01/2013 à 16:03 :
Le Keynésianisme est le cancer de l'économie, et de l'individu. Seul le libéralisme garantit la liberté des peuples, sans l?interventionnisme étatique.
Réponse de le 15/01/2013 à 16:20 :
Ben avec de solides arguments comme ça et les grosses erreurs de chiffres et de sigle du sieur miloo, je trouve que john galt est parfaitement secondé...une belle équipe de winners que voilà !
Réponse de le 16/01/2013 à 15:54 :
La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n'est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. (...) C'est pourquoi nous exigeons que l'État limite la liberté dans une certaine mesure, de telle sorte que la liberté de chacun soit protégée par la loi. Personne ne doit être à la merci d'autres, mais tous doivent avoir le droit d'être protégé par l'État
a écrit le 15/01/2013 à 15:53 :
"Michel Santi est un économiste qui conseille des banques centrales de pays émergents": si j'ai bien compris il conseille de ne pas regler leurs dettes?! françois h serait un neoliberal puisqu'il veut réduire les dettes par la taxation et nicolas s un social democrate puisqu'il a voulu relancer l'economie par l'emprunt?
a écrit le 15/01/2013 à 15:50 :
L' Argentine a fait ce que ce Monsieur propose en financant sa dette par sa banque centrale.... resultat des courses tous les investisseurs sont parti et l'Argentine a dans les 25% d'inflation et une economie qui vegette depuis 10 ans.
Comment relance une economie quand tous les entrepeneurs sont parti?
qui va alle investir et monter une entreprise dans un pays qui a une inflation de 25%?

On a un exemple similaire avec le japon meme si leur inflation est maitrisee... ils ont fait relance apres relance mais ils vegetent depuis maintenant 20 ans avec un dette allucinant...

Donc la relance monetaire n est pas la solution magique!

Autrement le quantitative easing de Bernake est conteste par les republicains car si on mets de l argent dans l economie sans cree de la croissance ca fait de l inflation... et personne ne veut une inflation qui devient incontrolable.

Je pense qu il faut remettre les pied sur terre. si on prend Apple, je crois qu on peut comprendre comment la richesse ce cree. Apple vend quand meme le telephone le plus cher du monde avec un enorme succes alors que l economie mondiale est en nette ralentissement voir en recession pour certaine region.

Donc tout est dit, il faut cree et entreprendre .... mais la il faut des gens intelligent et qui aime prendre des risque pour s enrichir avec un contexte favorable 'gagner beaucoup d'argent ce n est pas mauvais' .... mais les socialiste ne sont pas pret a promouvoir ce genre vision.... c'est plus facile d imprimer du papier et couler le pays.

Certain voit dans la libre entreprise l'homme a abattre (melanchon et ses copains), d'autre y voit la poule aux oeuf d'or qu on peut tuer (hollande et ses copain) mais peu comprenne que c'est la locomotive qui tire le train et c'est bien la ou est le probleme...

On ne construite pas une locomotive du jour au lendemain ca prend des annees et des fois c'est l histoire d une vie, ca ne se decrete pas, Job a passe ca vit a chercher a prendre des risque a tomber et rebondir pour un jour reussir ... mais tous ses profs d economie ca ils ne peuvent pas le comprendre car il n'ont jamais rien fait de leur vie.

Réponse de le 15/01/2013 à 16:16 :
Enfin un mec censé et lucide ;)
Réponse de le 15/01/2013 à 16:23 :
sur sa propre bêtise ?
Réponse de le 17/01/2013 à 0:31 :
La description lapidaire qu'il fait de la situation actuelle de l'économie argentine est en tout cas tout à fait erronée.
a écrit le 15/01/2013 à 15:38 :
Je dois dire qu'avant je pensais comme n collectiviste mais maintenant j'ai bien compris que seul le libéralisme débarré de la plaie du collectivisme fonctionne, il suffit de voir les pays qui s'en sortent le mieux, tous sont beaucoup plus libéraux que les bolchéviques français.
Réponse de le 15/01/2013 à 16:01 :
En français svp
a écrit le 15/01/2013 à 15:07 :
Ah, là, on en tient un bon, une bonne tête de vainqueur ! Bravo à la Tribune qui possède un talent inégalé pour les détecter... Donc, selon notre guignol du jour, il suffit d'imprimer des jolis billets tout neuf pour retrouver la croissance et financer les dérapages budgétaires les Etats de moins en moins providentiels mais de plus en plus obèses. Citoyens, retenez cette merveilleuse leçon socialo-keynésienne : pour sauver l'économie, vous aussi, imprimez des billets ! Votre effort patriotique permettra de sauver le pays (et accessoirement de gagner votre pain à la chaleur de votre imprimante). Donc : un Guignol d'Argent pour le cuistre qui ne sait pas de quoi il cause quand il désigne cet espèce de fantasme rhétorique qu'est le néolibéralisme.
Réponse de le 15/01/2013 à 15:27 :
Votre grand politique "Ronnie" a nommé Greenspan qui a fait marcher la planchette à dollars allégrement. Les "guignols de l'économie" (quel pseudo bien trouvé pour vous) vous oubliez que comme disait Dear Henry "le dollar est notre monnaie mais c'est votre problème"
Reagan était keynésien peut-être ? Ah Bon ? Nixon un ancien du Kommintern tant qu'on y est ?
Réponse de le 15/01/2013 à 15:43 :
C'est à l'époque de Clinton que Greenspan a fait marcher le plus la planche à billet (crise des subprimes) et non sous Reagan, et oui les USA sont des interventionnistes étatiques, c'est à dire l'inverse du libéralisme. Il ne suffit pas d'insulter les gens pour avoir raison mon cher.
Réponse de le 15/01/2013 à 15:49 :
Ce n'est pas parce que Greenspan a fait n'importe quoi, qu'il faut accuser Reagan. Je vous rappelle que la FED est indépendante du pouvoir politique. Greenspan est devenu Keynésien en vieillissant. D'ailleurs le grand Friedman lui-même a dit "Nous sommes tous keynésiens" mais il s'est soigné lui, en relisant les bons auteurs. Quant à Nixon, ne me parlez pas de l'homme qui a dépensé des milliards de dollars du contribuable américain dans la guerre du Vietnam, tout ça pour finir par baisser pavillon devant les bolchéviques ! Seul le purisme libéral est la clé
Réponse de le 15/01/2013 à 16:03 :
Ah c'était donc ça : en prenant de l'age, vous allez devenir keynésien et collectiviste, en particulier quand il nous faudra payer quelqu'un pour vous changer de lybra...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:19 :
à ce jour et selon la "cour des comptes américaine" le champion toutes catégories de la dette reste Obama ! dix mille milliards de dollars de déficit sur dix ans. de nouvelles dettes pour pays des dettes. il a explosé les plafonds! un communiste à la maison blanche, fallait le faire ;)
Réponse de le 15/01/2013 à 16:39 :
@ zéphir : absolument et imaginez s'il avait été en plus mal entouré ! Le monde est gangrené par le collectivisme et il est temps que nous profitions de cette nouvelle ère du verseau pour expérimenter la liberté !
Réponse de le 15/01/2013 à 17:07 :
en attendant la "liberté", la banque centrale américaine est toujours gangrénée par un Politburo capitaliste qui a répandu depuis le début XXe les crises économiques, les guerres et la misère, et les dettes pour faire et étendre sa fortune. le peuple américain doit reprendre ses droits. ne pas se tromper: la "main invisible", c'est la FED!
Réponse de le 15/01/2013 à 17:37 :
Ah oui ! Bravo ! Si j'avais vingt ans de moins, j'occuperais Wall Street mais pas pour les mêmes raisons que les anarchistes !
Réponse de le 17/01/2013 à 12:49 :
Bravo pour la betise sur Obama, je vous rappele si vous ne le savez pas qu au USA le president est elu pour 4 ans et ne peut faire que 2 mandat, sachant qu il a ete reelu pour un second mandat de 4 ans, vous m expliquer les 10 ans de deficits du a sa politique commence il y a 4 ans?.???????? Faut un peu arreter de dire des conneries et de trouver des bouc emissaire hein.... Parce que dans ce cas ou pourrais parler des 16 ans de Bush pere et fils aussi.....
a écrit le 15/01/2013 à 14:59 :
Je me demande comment fait le "chef d'entreprise" John Galt pour passer ses journées et nuits sur la tribune et "créer des richesse" dans sa société ?
Réponse de le 15/01/2013 à 15:44 :
Cela ne vous regarde pas, contentez vous d'apporter des commentaires intelligents plutot que de vous en prendre aux gens.
Réponse de le 15/01/2013 à 16:06 :
Vous êtes le propriétaire de l'entreprise de John Galt ? A votre place, je m'inquiéterais pour vos dividendes...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:15 :
Il délègue les après-midi de permanence sur la Tribune à un adjoint encore plus mauvais ...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:16 :
Merci mon Libre, vous avez raison : cela ne le regarde pas et mon entreprise se porte très bien, merci !
Réponse de le 15/01/2013 à 17:35 :
Bah oui les autres travaillent pour vous.
Blague à part vous travaillez pour qui (quelle organisation ou lobby si vous préférez) ? Ca serait intéressant de connaître qui sa cache vraiment derrière vos commentaires. Ca permettrait de les mettre en prespective.
a écrit le 15/01/2013 à 14:50 :
(la Tribune pourrait elle présenter à ses lecteurs la formation de leur pigiste. une petite bio permettrait d'éclairer, peut être...) merci
Réponse de le 15/01/2013 à 15:05 :
... heu, désolé, mais il manque mon premier commentaire, qui je l'espère ne vous aura pas trop déplu... si vous êtes un démocrate, respectez la liberté de parole et la contradiction... merci.
a écrit le 15/01/2013 à 14:47 :
Bcp de personne critiquent le liberalisme comme étant la cause de la crise mais cette crise, est avant tout due a l'endettement des pays qui, lui, provient du socialisme! par contre là personne n'en parle
Réponse de le 15/01/2013 à 14:57 :
C'est sur que la dettes des etats unis est le fruit de la pratique du socialisme.... D'ailleurs l'un des seuls pays non endéttés et au contraire qui a la capacité d'aider les autres pays est.... la chine (communiste)
Réponse de le 15/01/2013 à 15:40 :
@Ni ici ni ailleurs : désolé mais la chine n'est pas plus socialiste qu'un autre pays, quand aux USA OUI ils font du sociale, et j'entend pas là le fait que l'Etat met la main à la poche dés qu'il y a baisse de croissance. le socialisme n'est pas que notre vision française de la sécu, l'ass chomage etc.., le liberalisme ne pronne pas l'etat providence alors que le socialisme si! donc je maintien mon premier commentaire
Réponse de le 15/01/2013 à 15:41 :
En effet les dettes des états sont avant tout le fruit de l'ultra interventionnisme d'état, donc des pays qui pratiquent l'anti libéralisme, et les états unis sont loin d?être des libéraux, leur gouvernement intervient d'en tout, c'est l'origine de la crise des subprimes. Le collectivisme français est nauséabond, et destructeur de richesse. Ces états nous prépare la guerre, et nous l'aurons, alors achetez vite de l'or si vous voulez vous protégez un peu économiquement.
Réponse de le 15/01/2013 à 16:10 :
Comme le démontre parfaitement la dette privée espagnole (ou irlandaise ou étasunienne) née d'une monstrueuse bulle immobilière... et que le gouvernement espagnol (ou irlandais, ou américain) est obligé de reprendre en dette publique ... Bon sang mais c'est bien sûr : aucun pays n'est libéral, tous les pays sont socialistes, c'est pour ça que rien ne fonctionne en ce bas monde ! Portez-vous candidat au prix Nobel d'économie, vous nous rendrez bien plus service qu'en militant pour l'achat d'or parce que vous en avez vous même acheté...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:41 :
Libre : l'état c'est pas beau !
Réponse de le 15/01/2013 à 17:03 :
J'ai au moins appris un truc aujourd'hui grâce à "Libre" : Obama est légèrement à gauche... de Pol Pot !
a écrit le 15/01/2013 à 14:46 :
M. Santi, prévenez-moi à temps si vous entrez en politique afin de me laisser le temps de faire mes valises
a écrit le 15/01/2013 à 14:40 :
Un Keynesien qui explique que les théories néo-libérales sont dépassées c'est un peu l'hopital qui se fout de la charité quand bien même le propos n'est pas dénué de fondements. Parce qu'entre nous plus ringard que la relance monétaire à part le communisme...
Réponse de le 15/01/2013 à 15:30 :
Beaucoup d' illuminés croient dur comme fer à Keynes, d'autres à Bastiat, Friedman... des monomaniaques de la soit disant science économique (on en a quelques échantillons ci-dessous). C'est beau mais en ce moment ces croyances sont comme vous le dites totalement dépassées. Alors que l'Oumma ne fait que croître.
Réponse de le 15/01/2013 à 15:45 :
Bastiat n'a rien d'un illuminé, à mon sens, lui il a apporté beaucoup à la compréhension de l'économie, vous ça reste à prouver.
Réponse de le 15/01/2013 à 16:13 :
Libre : très mauvaise imitation de john galt...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:27 :
Bastiat? c'est même pas has been, c'est juste une exumation...
a écrit le 15/01/2013 à 14:36 :
et il est économiste ce monsieur? Néo-libéralisme ne veut rien dire dans son contexte c'est juste un terme repoussoir utile pour rejeter tous les problèmes à l'ennemi imaginaire
ensuite
évolution du déficit obamesque :
$1.327 trillion 2012
$1.56 trillion 2011
$1.267 trillion 2010
$1.413 trillion 2009
$454.8 billion 2008
je ne comprends pas ce qu'il raconte l'"économiste" quand il parle de réduction de deficit en attendant la dette a augmenté de 50% en 4 ans aux USA.

Ce qui sauve les états unis c'est surtout la baisse massive du prix de l'énergie grâce aux "maudits" gaz et pétrole de schiste (que Obama "le vert" s'est bien gardé d'interdire ou réglementer d'ailleurs) plus que tout autre stimulus budgétaire, dont on connait l'efficacité légendaire en Europe, (pratiqué depuis plus de 30 ans en France)
Quant à l'inflation comme déjà expliqué je pense, les USA exportent l?inflation étant donné que le dollar est la monnaie de référence donc le monde entier achète des dollars. (ça ne durera pas éternellement)
Si on suivait la même politique économique au niveau européen ou national je peux vous garantir qu'on la sentirait passer l'inflation.
Dès que le japon va devoir faire appel au marché pour se financer (population vieillissante qui à un moment donné devra commencer à toucher à leur épargne pour vivre et n?achètera plus des bons du trésor à 1 % d'intérêts) la charge de la dette (250% du PIB) va exploser et le Japon sera en faillite. D'ailleurs le Japon ça fait plus de 20 ans qu'il accumulent une dette monstrueuse sans un quelconque résultat tangible au niveau économique.
Dernier point sur les politiques d'austérité : toutes les politiques d?austérité se sont basée à 80-90% à des augmentations d'impôts pas de baisse de la dépense publique c'est normal que ça ne marche pas et que ça détruise la croissance, comment s'en étonner mais ça n'a rien à voir avec une politique libérale ou "néo-libérale" . Il aurait fallu, surtout dans le pays européens ou le taux de prélèvement est à des niveaux record, baisser les impôts et baisser la dépense publique en réorganisant la machine étatique, mais personne n'ose le faire. Rien à voir avec ce que raconte l'auteur.
a écrit le 15/01/2013 à 13:58 :
Cet article est grandiose, encore écrit par un amateur de champignons hallucinogènes apparemment !
a écrit le 15/01/2013 à 13:54 :
A mes (vrais) amis, détenteurs naturels car créateurs des vrais pseudos de la tribune : libre, miloo, bruno, déni de réalité et j'en oublie. Devant l'afflux de contrevérités et les tentatives de détournement de mes propos, je vous annonce ma décision d'éditer désormais mes billets sur un blog. Je vais prochainement créer un nom de domaine qui réunira les noms de deux de mes références (un français et un personnage de fiction que vous connaissez tous) . Merci de votre soutien et courage ! No pasaran et à bientôt (quand même) sur la tribune !
Réponse de le 15/01/2013 à 14:26 :
Bastiat et Dark Vador?
Réponse de le 15/01/2013 à 14:37 :
Lisez Bastiat au lieu de dire des inepties !
Réponse de le 15/01/2013 à 14:40 :
"No pasaran"? De la part d'un libéral quel curieux retournement de la célèbre phrase des républicains Espagnol face aux nationalistes de Franco.
Réponse de le 15/01/2013 à 14:59 :
Allez, bon vent Galt! Le prochain coup on tachera d'empêcher les gosses de te jeter des pierres.
Réponse de le 15/01/2013 à 15:34 :
frank ribéry et bison futé?
Réponse de le 15/01/2013 à 15:50 :
Alors là on touche le fond !
Réponse de le 23/01/2015 à 16:51 :
Macron et Picketty seront crédibles sur les inégalités quand ils auront redistribué 75% de leurs revenus et de leurs patrimoines très élevés
a écrit le 15/01/2013 à 13:23 :
Ce monsieur pense sérieusement qu'en divisant par deux la taille du mètre, les habitation des gens vont être deux fois plus grandes ????

Pitoyable.

Tous ca ce sont des conneries, il n'y a pas d'autre mot. A son age on est censé ne plus croire à la magie.


Réponse de le 15/01/2013 à 13:43 :
D'ailleurs, à chaque fois qu'on coupe les rations en deux, on se rapproche de la Corée du Nord. Des gens comme les chinois l'ont compris et pourtant ce sont des communistes. Vous verrez que dans 10 ans la France sera la Corée du Nord du Continent et tous nos voisins rétabliront les frontières afin qu'on ne les contamine pas !
Réponse de le 15/01/2013 à 14:27 :
les john galt réunis sont des vrais gamins qui n'ont que ça à faire visiblement
a écrit le 15/01/2013 à 13:19 :
@ Franscico : merci de votre soutien. Je précise néanmoins que né en 1801, mon "maître à penser" (et non mon "maître" tout court comme le disent les faux john galt), Bastiat a connu Napoléon 1er (mort en 1821) . D'ailleurs l'expérience napolénienne l'a beaucoup marqué comme il l'a dit dans sa correspondance à son ami Cobden . C'est une des raisons pour lesquelles je n'aime pas les néo bonapartistes de l'UMP qui conduisent des politiques étatistes et socialistes. Quand on pense qu'à son époque, un obsur politicien a osé dire de lui "rien de bon ne peut venir des Landes" (Bastiat était Landais)
Réponse de le 15/01/2013 à 13:30 :
vous avez pas trop le melon entre john galt ? vous voulez qu'on vous laisse ?
Réponse de le 15/01/2013 à 14:34 :
"rien de bon ne peut venir des Landes" je dis lol ! un message de soutien subliminal à l'intention des opposants à l'aeroport de Notre Dame des landes!! A cup of tea J Galt?
a écrit le 15/01/2013 à 13:10 :
En suggérant que la création monétaire peut se faire sans impact négatifs pour les citoyens, l'auteur fait preuve d'une naïveté remarquable ... aucun des grands pays développés ayant conservé leur monnaie n'a recours à cette solution pour leur endettement ! Et puis remettre en cause l'Euro, c'est remettre en cause la paix en Europe, Jean Monnet se retournerait dans sa tombe s'il pouvait lire cet article.
Je croise les doigts pour que cette personne ne soit jamais en position de contrôler les manettes du pouvoir.
Réponse de le 15/01/2013 à 13:54 :
la paix est issue de la démocratie, pas de la monnaiee commune. La fin de l'euro ne veut pas dire la guerre.
a écrit le 15/01/2013 à 13:08 :
beaucoup de mots(sana définitions précise)peu de chiffres...critique(compréhensible)des systèmes "occidentaux",sans tenir compte de la "mondialisation",bref des vieilles théories avec des neo appellations...
a écrit le 15/01/2013 à 13:03 :
Indice : le faux john galt utilise depuis des semaines des formules en anglais pour tromper mes amis miloo et libre. Moi je ne m'exprime que dans la belle langue de Bastiat, si j'ose dire. Méfiez vous des imposteurs, qui habilement repompent sur wikipedia des références datées comme celles sur le "ruissellement". Chacun sait que pour moi, des auteurs comme Bastiat et Friedman sont des sources d'inspiration et non des "maîtres". Je porte d'ailleurs souvent la critique sur certains aspects de leur pensée, certes admirable, mais d'un autre temps. Par exemple je porte un regard distant sur ce que M Friedman pense de l'inflation. Friedman dit que l'inflation est partout un phénomène monétaire. Or que constate-t-on ? Malgré les QE et autres LTRO incessants, l'inflation n'augmente pas, en tous cas pas aux niveaux qu'on pourrait attendre. Il n'y a que les prix des actifs qui gonflent démesurément. Mes vrais modèles sont des politiques courageux comme Ronald Reagan et Margaret Thatcher qui ont considérablement développé leurs économies, comme chacun peut en juger aujourd'hui !
Réponse de le 15/01/2013 à 13:27 :
je ne sais pas à qui je m'adresse, au vrai ou au faux ou au vrai faux mais pour une fois j'adhère à la pensée du john galt de service, au moins sur le phénomène de spéculation et de trappe à liquidités. Un bémol toutefois sur les politiques, Reagan surtout : qui a nommé Greenspan à la FED ? Reagan. Le point commun entre Greenspan et John Galt ? Comme disait Greenspan "si vous avez compris ce que je veux dire, c'est que je me suis mal exprimé"
Réponse de le 15/01/2013 à 13:57 :
le vrai john galt ne dirait pas que la pensée de bastiat et de friedman sont d'un autre temps ...
Regan et thatcher sontencore au pouvoir ? alors pourquoi leur attribuer la paternité de la situation d'aujourd'hui ???
Réponse de le 15/01/2013 à 14:20 :
Primo, la pensée de Regan et Thatcher est moderne et même parfaitement de notre temps. Secundo, le vrai John Galt que je suis, n'a pas besoin de se justifier en permanence comme le faux, qui non content de prendre son pseudo, en prend maintenant les initiales !
Réponse de le 15/01/2013 à 15:36 :
Je pense que c'est Patrickb celui qui usurpe le pseudo de John Galt, ce sont ses méthodes. En tous cas je soutiens pleinement John Galt (le vrai). Les gamins qui usurpent son pseudo n'ont aucun argument, ils leur plus que l'ironie popur tenter de faire oublier leurs incuries.
Réponse de le 15/01/2013 à 15:57 :
Merci beaucoup Max de votre soutien. Je ne crois pas que ce soit Patrick B. A mon avis, ils sont au moins 3 usurpateurs. Je remarque qu'outre une absence d'arguments ou de faux arguments sans aucun fondement scientifique libéral, ces faux john galt passent sous silence systématiquement les immenses dégâts du socialisme et de l'étatisme rampants depuis 2008 : et dire qu'on va encore devoir supporter Obama, Merkel, Draghi, Rajoy, Hollande, Lagarde, Monti etc. tous ces keynésiens forcenés, pendant des années ! Si les faux john galt pensent qu'avec leurs élucubrations sur le "ruissellement" et leurs tentatives de me ridiculiser en me faisant passer pour un partisan du tea party obsédé par le péril communiste et la Corée du Nord, il vont réussir à me discréditer auprès de mes partisans, ils se trompent lourdement !
a écrit le 15/01/2013 à 12:52 :
Le prophète Mohamed et le prophète Isa (Jésus) sont des références pour des milliards de gens sur Terre. Que valent vos faux prophètes ? Rien !
a écrit le 15/01/2013 à 12:41 :
Ce ne sont pas les vrais et les faux "john galt" qui me gênent mais leurs allusions incessantes à Bastiat. Comment peut-on encore défendre le vrai libéralisme avec des références aussi anciennes alors que la pensée d'intellectuels modernes comme Murray Rothbard est ignorée ?
Réponse de le 15/01/2013 à 12:57 :
La je suis d'accord, mais le pire c'est quand ils te sortent Adam Smith et sa main invisible :)
Réponse de le 15/01/2013 à 13:04 :
C'est le coup du ruissellement, n'est ce pas ? (du vrai ou du faux JG) : à pouffer de rire !
Réponse de le 15/01/2013 à 13:09 :
Quel recul a-t-on sur Rothbard ? Aucun ! Alors que les économistes que je cite sont des références qui ont fait leurs preuves ! Indice pour me reconnaître : je ne parle et cite qu'occasionnellement Friedman et Bastiat, ce sont mes adversaires qui en parlent le plus et si je cite souvent leurs idées, c'est en complément de ma propre pensée libérale. Mes amis me reconnaîtront ;o)
Réponse de le 15/01/2013 à 13:58 :
Rothbard est un très grand économiste, reconnu partout dans le monde. John galt aime forcément rothbard ...
Réponse de le 15/01/2013 à 14:10 :
Belle tentative de récup de la part d'un individu qui précédemment faisait rire tout le monde avec son "ruissellement"
Réponse de le 15/01/2013 à 14:24 :
John Galt est comme Alain Delon. Il a tellement le melon, qu'il parle de lui (son pseudo) à la troisième personne. En revanche il n'habite pas la Suisse car il n'y a qu'un Alain Delon et car John Galt n'est un personnage fantasmagorique né de l'imagination d'une obscure romancière qui fuyait les popov (qui restent des communistes, raison pour laquelle Alain Delon reste au bord du Léman et ne fait que des voyages d'affaires en Russie)
a écrit le 15/01/2013 à 12:36 :
J'adore quand un spécialiste auto-proclamé du libéralisme (et keynésien de surcroit) commence par parler du néo-libéralisme... sans évidemment nous expliquer en quoi cet avatar grotesque a le moindre lien avec le libéralisme bien entendu. Un peu comme si un médecin pour parler des antibiotiques nous parlait de l'usage des décoctions de bruyère et de houx et des méfaits de leur mauvaise utilisation en les appelant néo-antibiotiques, pour finalement conclure que les antibiotiques ne marchent pas au mieux ou sont dangereux au pire.
Réponse de le 15/01/2013 à 14:01 :
michel santi fait parti d'ATTAC et des économistes attérés, cad des anciens communistes reconvertis. On peut difficilement dire que c'est un spécialiste du libéralisme ...
Réponse de le 15/01/2013 à 15:38 :
Et donc ? Regardez : vous vous parlez d'histoire or vous avez visiblement quelques progrès à réaliser en ce domaine... Pourquoi un membre d'ATTAC, qui n'est pas libéral, ne pourrait pas critiquer le libéralisme ?
a écrit le 15/01/2013 à 12:08 :
j'ai voulu écrire que l'auteur employait empruntes (qui n'existe pas comme adjectif) à la place d'empreintes
a écrit le 15/01/2013 à 12:05 :
On parle de "création monétaire" seulement quand la monnaie circule mal du fait de sa thesorisation, alors qu'il suffit de baisser les taux d'intérêt pour la remettre en circulation! Une monnaie adapté a son économie circule bien plus rapidement..!
Réponse de le 15/01/2013 à 12:18 :
@ Beta : la cration monétaire, c'est quand la banque centrale prête à l'état sans contre partie (et aussi par lréserves fractionnaires pour les banques privées). La vitesse de circulation de la monnaie est un concept que je maitrise mal ? vous entendez quoi par là ?
Réponse de le 15/01/2013 à 12:25 :
Je vous ferai remarquer que les taux d'intérêts des grandes banques centrales ont souvent été nuls si vous défalquez l'inflation (voire négatif).
La vraie question est : on dit pratiquer le libéralisme pour favoriser le développement économique, or on ne fait que créer des bulles spéculatives et l'argent ne se place pas dans l'économie réelle. Depuis que Reagan et Thatcher sont malheureusement partis, les gouverneurs de la Fed et de la BOE, entre autres, font n'importe quoi ! Ce n'est pas ça le vrai visage du libéralisme, croyez-moi !
Réponse de le 15/01/2013 à 15:56 :
Il est vrai que si chacun accumule de grosse somme sur divers placements afin d'en recevoir intérêt, l'argent par lui même se raréfie donnant l'impression d'un manque de liquidité! Cela engendre un cercle vicieux qui fait que l'on accumule par peur! Et , la création monétaire ne fait que l'alimenter, que temporiser la solution du problème qui est de remettre en circulation l'argent engrangé par peur de l'avenir!
a écrit le 15/01/2013 à 12:02 :
l'auteur confond l'adjectif empreintes de commisération et empruntes
a écrit le 15/01/2013 à 11:59 :
Ne tenez bien entendu aucun compte du message du faux john galt de 11:03 qui essaye encore plus de semer la confusion. Le faux john galt qui essaye de se faire passer pour le vrai en disant qu'il cite toujours des faits et des chiffres. Or il prend un malin plaisir ci-dessous à n'en citer aucun.Je vais rétablir la vérité moi en citant des faits et des chiffres : savez-vous par exemple quel est le vrai coût caché du RMI ? 35 milliards d'euros par an ! Le faux john galt qui essaye de se faire passer pour le vrai écrit aussi avec beaucoup de fautes. Ceux qui me suivent depuis longtemps auront remarqué que j'en fais très peu. Et moi je comprends l'anglais, contrairement à l'autre...
Réponse de le 15/01/2013 à 12:20 :
pouvez vous développer le cout caché du RMi ? j'ai du mal à retrouver 35 milliards... C'estcool, si vous voulez argumenter maintenant avec la réalité, on va bien rigoler !!
Réponse de le 15/01/2013 à 12:45 :
Hier je vous ai expliqué que mon ami Miloo avait un raisonnement fondé quand vous l'avez attaqué sur les coûts du RMI. Ok Miloo s'est trompé de période et de sigle mais il a raison de parler de parasitisme. Il faut vraiment être bizarre pour emprunter mon pseudonyme (je me demande combien vous êtes d'ailleurs...) pour venir dire le contraire le lendemain. Le ruissellement fonctionne dans un sens : autant un riche peut nourrir des pauvres, autant on a jamais vu de pauvres créer des richesses !
Réponse de le 15/01/2013 à 14:00 :
il me semble que bil gates, steve jobs, jeff bzeos, etc etc, tous fan de ayn rand et donc de john galt, n'étaient pas très riches, et ont donc créé de la richesse, non ?
Réponse de le 15/01/2013 à 14:12 :
Absolument mais à une nuance : le ruissellement part toujours du haut. Ce sont toujours les riches qui créent encore plus de richesses, les pauvres ne créent pas de richesses mais produisent du travail (enfin ceux qui travaillent pas les fonctionnaires et les chômeurs)
Réponse de le 15/01/2013 à 14:26 :
Ah Ah, je vous ai bien piégé car je suis John Galt, alias Francisco, alias JG ! Encore raté !
Réponse de le 15/01/2013 à 14:29 :
Votre factrice, la personne qui vous a apporté votre courrier ce matin, travaille. Vous en revanche...
a écrit le 15/01/2013 à 11:55 :
Il me semble qu'un point est absent de tous les commentaires: les pays de l'euroland empruntent dans une monnaie étrangère (au sens où ils ne la contrôlent pas). Cela les rend cent fois plus dépendants. Un pays qui émet sa propre monnaie, dans laquelle il emprunte, peut toujours rembourser toute dette en quelques clics de souris (en créditant le compte du trésor). Que les politiques refusent cette solution est une autre question. Mais la France ou même l'Allemagne ne sont absolument plus maîtres de leur monnaie et peuvent donc faire faillite, comme l'Agentine, qui empruntait en USD et pas en pesos.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:38 :
On effet un pays souverain peut créer autant de sa propre monnaie comme il veut. La question est si cette monnaie est après accepté par les autres, par exemple pour acheter du pétrole. En réalité, la France bénéficie largement de l'euro graçe à la garantie implicite de l'Allemagne. Un Franc indépendant aurait dégringolé depuis longtemps, avec l'appauvrissement de la population qui va avec.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:54 :
Bravo JB un peu de bon sens fait pas de mal. A tous ceus doutant de l'argument, je propose un billet de 1 000 000 DRRW que je viens de finir au prix de 10$ je le rembourse dans 6 mois date a laquelle j'aurais acheve mes 2 prochains billets de 1 000 000 DRRW avec 10% de plus soit 1 100 000 DRRW.
Réponse de le 15/01/2013 à 13:33 :
N'importe quoi cette propagande européiste ! Vous confondez (volontairement ?) planche à billets à gogo et gestion de sa monnaie. Ce n'est absolument pas lié.
"Un Franc indépendant aurait dégringolé depuis longtemps": encore une contre-vérité sans aucun argument en face. Une monnaie doit correspondre à la compétitivité d'un pays ! L'euro est trop fort pour les pays européens (à part l'Allemagne peut-être) et ça fait au moins autant de mal qu'une dévaluation.
Allez vous renseigner un petit peu messieurs les pseudo experts et vous comprendrez que l'euro et l'ue sont un drame pour la grande majorité des pays européens en général et la France en particulier. Les analyses les plus pertinentes à ce sujet : www.u-p-r.fr
Réponse de le 15/01/2013 à 15:07 :
Les inconvenients de l'euro sont connus, les avantages aussi. Votre pb avec l'euro comme avec les politiques monetaires vous oubliez que ce ne sont que des outils pas des solutions absolues. L'action de Draghi a ete pertinente, saluons la. Maintenant noel c'est un fois par an et al creation de monnaie incontrolee sera nefaste. Jetez un oeil au taux UK et posez la question de savoir pourquoi l'action de de la FED USA n'est pas transposable a tous les pays du globe...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:01 :
"Les inconvenients de l'euro sont connus, les avantages aussi". Citez les moi. Parce que les avantages je n'en vois pas beaucoup. Ah si votre argument habituel, un euro fort = essence moins chère. Sauf que quand on voit l'impact des taxes sur l'essence versus le poids des changes, le surcoût serait minime.

''les politiques monetaires vous oubliez que ce ne sont que des outils pas des solutions absolues.'' C'est le nerf de la guerre, un de nos leviers de politique économique majeurs !
Le problème avec l'euro c'est que nous avons une seule politique monétaire pour 16 ou 17 économies différentes. Quoi de commun entre l'Allemagne et l'Espagne, entre l'Irlande et la France ??? Ce qui est bon pour l'une est mauvais pour l'autre. C'est débile ! Que chaque pays retrouve sa souveraineté monétaire et les moutons seront bien gardés. On ne prescrit pas le même médicament à 17 patients qui ont des "maladies" différentes. Avec l'euro c'est ce qui se passe.

"L'action de Draghi a ete pertinente". C'est une blague ? Vous parlez de cet escroc, ancien VP Europe de GS en charge des états quand les comptes de la Grèce ont été maquillés par GS pour l'entrée dans l'euro. Ca ne vous choque pas ?

Pour le reste je ne prone pas la planche à billets (ce que fait Draghi avec la BCE avec des tonnes et des tonnes de liquidités dans la nature), je dis juste comme François Assolineau de l'UPR (site à visiter absolument poiur une vraie analyse de la situation), qu'il faut sortir de l'euro et retrouver notre marge de manoeuvre immense qui se trouve dans l'outil monétaire.
L'EURO et l'UE sont une arnaque incroyable pour les européens....mais la fin est proche.
Réponse de le 15/01/2013 à 19:09 :
Tenez vous en a votre conclusion de militant anti euro, cela fera gagner du temps a tout le monde, vous compris. Pour le reste, je maintiens l'euro fort est un avantage pour la France comment permettre aux entreprises francaises d'etre bien valorisee et de pouvoir compter sur la scene intle, etc. Maintenant la politique monetaire n'est qu'un instrument qui s'inscrit dans un ensemble plus vaste. Et, il se trouve que cet ensemble impose a la France sauf a devenir la Suisse d'appartenir a une zone qui compte par son poids eco, demo etc. Mais la encore il ne s'agit que d'un instrument car au sein de cette ensemble, il faut faire en sorte d'avoir une economie competitive soit une production de qualite, attractive, etc. Le repli sur soi-meme que vous proposez est donc une double fausse bonne solution 1 il prive notre pays d'un outils important 2 il laisse a penser que cette demarche est la solution or il imposera par l'avantage perdu des efforts supplementaires. Prenez une carte du monde et regardait la taille de France, cela vous donnera une idee physique du pb.
Réponse de le 15/01/2013 à 19:35 :
Cest tout ? Que des banalités sans argumentation, bref ce qu'on entend à longueur de journée dans nos médias. Banalités qu'un enfant de 10 ans serait capable de répeter. C'est ce que je dis, les européistes n'ont aucun argument concret pour défendre ce "machin". Vous n'avez que des généralités à me proposer ? Du genre "la France serait isolée sans l'euro" ou le "repli sur soi". Je suis déçu car j'aurais aimé qu'on aille un peu plus loin tous les deux dans le débat. Malheureusement, vous maitrisez bien mal le sujet ou alors vous faites votre job de propagandiste.



a écrit le 15/01/2013 à 11:32 :
Quand on répète 50 fois le mot néo-libéral avec aversion, est-on plus avancé?
a écrit le 15/01/2013 à 11:12 :
bizarre pour le premier des credit est de ne toucher sa paye qu'a la fin du mois... la tout le monde est d'accord, mais personne ne concoit qu'une etat puisse fonctionner de la meme maniere a une echelle differente, les esprits sont depassé et ractionnaire dans cette population pas vraiment prets pour voir autre chose qu'une gestion economique a la 'papa'...
a écrit le 15/01/2013 à 11:03 :
@ tous : je vous propose de ne plus répondre aux proses du faux john galt.

Ce monsieur, aigri de ne pouvoir argumenter, écrit des idioties continuelles.

Pour le reconnaitre ? il cite bastiat et friedman continuellement sans même savoir de quoi ça parle : la preuve ? il est incapable de dire autre chose de ces auteurs que des titres de leurs livres et ressort les poncifs habituels. Merci de l'ignorer superbement.

Perso, j'essaye tjrs de développer des raisonnements avec des arguments et je cite des faits, des chiffres.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:28 :
Te stresse pas mon John. On adore tes commentaires toujours d'un excellent niveau. Les étatistes aboient, le caravane passe.
Et puis tu peux toujours te marrer en sachant qu'une grande partie des libertariens ou des libéraux ont acheté de l'or il y a 10 ans à 300 $ alors que les étatistes et autres keynésiens le voyaient comme une relique barbare!!
Réponse de le 15/01/2013 à 11:28 :
John, je subis la même chose un faux "Libre" se sert de mon pseudo pour brouiller mes commentaires. Les tricheurs anti libéraux sévissent ici même, ce sont les méthodes de leurs amis ultra collectivistes, les faux procès (Staliniens), les manipulations, la désinformations et la propagande anti libérale.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:34 :
+1
Réponse de le 15/01/2013 à 12:00 :
merci les amis !! courage !!
Réponse de le 15/01/2013 à 12:01 :
D'ailleurs les vrais john galt et libre sont des gens sympathiques, alors que les ennemis du libéralisme sont des gens haineux et antipathiques qui ne savent pas que le RMI coute 35 milliards par an, soit les 2/3 du produit de l'impôt sur le revenu
Réponse de le 15/01/2013 à 12:09 :
tenez, encore un article phénoménal de H16 sur contrepoints : http://www.contrepoints.org/2013/01/15/111380-la-france-ce-paradis-des-economistes-doperette

Réponse de le 15/01/2013 à 12:16 :
A l'autre : Si ça vous amuse...
Réponse de le 15/01/2013 à 12:21 :
je crois que le faux john galt est le même que le faux Miloo (appelé Miloo le vrai plus haut) ainsi que le faux libre, assez facile à reconnaitre ...
Réponse de le 15/01/2013 à 12:46 :
En tous cas, vrais et faux, vous racontez collectivement pas mal de contrevérités...
a écrit le 15/01/2013 à 11:02 :
Au moyen-âge, on croyait à la génération spontanée.On pensait que, en laissant quelques temps des chiffons humides dans un coin avec quelques bouts de pain, apparaissaient spontanément des souris. Depuis, on sait que les souris n'apparaissaient pas par génération spontanée, mais simplement attirées par l'odeur et la nourriture. A priori, cette croyance persiste, à lire cet article fumeux. D'ailleurs, il faudrait aller au bout de ce raisonnement: laissons les chinois et les indiens tout produire, achetons leur tout ce que nous désirons grâce au papier monnaie que nous fabriquerons, ne travaillons plus et allons tous à la plage, à la campagne ou à la montagne, selon nos goûts. Qu'on laisse encore ces charlatans s'exprimer et convaincre d'autres individus aussi éloignés des réalités économiques et du bon sens, c'est en fait cela le plus étonnant. La génération spontanée de la bêtise est bien vivace.
a écrit le 15/01/2013 à 11:00 :
Les lecteurs de La Tribune ont bien été endoctrinés, si j'en crois les commentaires... Qu'un prix Nobel d'économie comme Joseph STIGLITZ + quelques autres esprits "libres" (non assujettis intellectuellement et financièrement à la doxa en vigueur...) expriment exactement ce concept expliqué dans l'article n'empêcheront pas la majorité des Français à se prosterner devant la rigueur, mère de toutes les vertus.... alors qu'elle est parfaitement à contre-temps, stérile et destructrice économiquement, financièrement et socialement...
Réponse de le 15/01/2013 à 11:42 :
il me semble que Stiglitz et krugman, prix nobel tous les 2 (mais en micro économie,p as ne macro) sont tous keynésiens, et que le keynésianisme est appliqué partotu au contraire ? où voyez vous un budget à l'équilibre dans le monde ? Qu'appelez vous la rigueur au fait ?
a écrit le 15/01/2013 à 10:55 :
Toutes les théories économiques sont fausses car les acteurs économiques ont un comportement opportuniste et de ce fait, les effets de levier attendus des politiques économiques locales sont amoindris, voir anéantis par des conditions économiques meilleures dans un autre endroit. Le vase clos n'existe pas et ceux qui prônent des relances par la dépense publique se servent au passage....
a écrit le 15/01/2013 à 10:50 :
Sous l'étiquette de neo-libéralisme on a tendance à mettre des politiques qui visent surtout à favoriser la création de bulles de financement qui tendent à profiter à quelques malins sans scrupules aux commandes de sociétés financières (demander aux amis de Greenspan) et à faire payer, à l'éclatement de la bulle, les états, c'est à dire l'ensemble des particuliers, qui ont cru qu'ils participaient aussi au festin, alors qu'on leur en jetait quelques miettes en attendant de leur faire payer la note.
a écrit le 15/01/2013 à 10:43 :
Il y a une petite phrase, à la fn de l'article, qui souligne bien les limites de l'augmentation de l'augmentation des déficits : "tant que dure ce contexte récessionniste".
C'est le point le plus important. Le problème c'est que le dette a été créée, et continuera à l'être, même pendant les phases d'expansion, sous le prétexte que sinon on repart en récession.
A quand une "règle d'or" pour les budgets des états, de type Bâle 3, qui force à rembourser la dette lorsque l'économie est en expansion, et laisse libre les états de creuser un déficit en cas de récession ? On peut rêver ...
a écrit le 15/01/2013 à 10:36 :
Voilà un monsieur qui sait sortir des sentiers battus et propose enfin des solutions neuves. Les idées dont il s'inspire, bien que provenant d'un économiste injustement méconnu tel que J. M. Keynes, mériteraient plus de considération, surtout qu'elles n'ont encore jamais été appliquées. Augmenter massivement la dépense publique et s'endetter pour faire tourner l'économie, voilà la solution originale qui n'a jamais été tentée en plus de 70 ans de rigueur budgétaire implacable, qui n'ont rien fait d'autre que de brider la croissance (les dettes publiques des pays développés n'atteignent même pas 100% du PIB, c'est ridicule). Et que dire de la gestion excessivement rigoriste des banques centrales, qui distillent leur liquidité avec parcimonie, étouffant ainsi toute possibilité de dépense et donc de croissance ? Non, vraiment, il est grand temps d'ouvrir le robinet à liquidités si longtemps bloqué par les affreux néo-libéraux, qui n'ont eu de cesse d'empêcher les Etats de s'endetter pour le Bien Commun. Il n'y a guère qu'au Japon qu'une timide tentative dans ce sens a été faite, mais l'endettement public obtenu de 200% du PIB - bien que nettement meilleur que pour les autres pays - reste largement insuffisant pour avoir un effet vraiment net sur la croissance. Face à la rigueur congénitale dont font preuve les dirigeants, il ne reste pas d'autre solution que d'organiser directement une distribution de billets fraîchement imprimés dans la rue afin de soutenir la consommation. Il faudrait pour cela donner le pouvoir d'imprimer ces nouveaux billets à des Organismes d'Etat agissant pour le Bien Commun et placés sous la tutelle directe de Syndicats autonomes vis-à-vis du pouvoir politique trop corrompu, ce afin de court-circuiter la culture de rigueur excessive des institutions traditionnelles. Ce n'est hélas qu'à ce prix que la vraie croissance et la vraie prospérité pourront revenir !
Réponse de le 15/01/2013 à 10:50 :
excellent bruno, comme toujours !!!
Réponse de le 15/01/2013 à 11:20 :
Mon affreuse femme néo libérale m'empèche de faire circuler l'argent du ménage en offrant des tournées à mes amis au bistrot du coin.
Elle m'impose une rigueur typiquement rétrograde, anti keynésienne, et anti démocratique et bride ma croissance et mon épanouissement en m'obligeant à ne pas dépenser plus que nos revenus.
Elle me cite Bastiat, Rothbard, Rockwell et autres Von Mises qui sont des monstres néo et archéo libéraux, et qui m'empèchent de vivre ma passion pour la picole.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:43 :
@bruno: excellent! LOL
Réponse de le 15/01/2013 à 11:44 :
avez vous eu vent des politiques économiques contra-cycliques menées pendant les 30 glorieuses justement inspirées par Keynes ? On a appelé ça les trente glorieuses.
Dans un contexte de blocs économiques et financiers relativement "autarciques", celles ci ont apporté croissance, développement, progrès et plein emploi.
Mais la dérégulation financière menée à partir du milieu des 70s rend effectivement bien moins efficaces ces préceptes, rend inopérantes les politiques de relance par la dépense publique, mais on ne peut pas mettre sur le dos de l'endettement public, le creusement des inégalités, la perte d'efficacité de ces politiques, la baisse des recettes fiscales, il faut rendre à César ce qui lui appartient et mettre ça sur le dos de ce virage libéral qui met en concurrence les système financiers et fiscaux et nous nivelle par le bas, n'inversez pas les rôles s'il vous plait.
Votre pavé est bien mignon mais dénué de toute connaissance économique et historique, dépourvu de finesse d'analyse.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:03 :
D'abord je ne bois plus du tout depuis 10 ans et je suis célibataire et toc ! Ensuite j'ai encore suffisamment bon pied bon oeil à mon age pour reconnaître mes vrais amis que sont "libre" et "john galt". En plus nous appartenons à la même génération qui a lutté toute sa vie pour les droits de l'homme.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:12 :
@ clemher : pendant les 30 glorieuses, la majorité des budgets étaient équilibrés, et l'état ne dépassait pas 35 % du pib, alors Keynes ...
La crise des années 70 est du à la fin de bretton wood, pas à la dérégulation financière ??
Citez nous donc une seule relance keynésienne qui a marché ????
Curieusement, le virage libéral amorcé en GB, aux USA, en NZ, au canada et en suède dans lesannées 80 et 90 a permis une très forte augmentation du niveau de vie ...
Côté méconnaissance économiqe et historique ainsi que de grossesse d'analyse, vosu vous posez là, impressionnant !!!
a écrit le 15/01/2013 à 10:31 :
merci pour cet article que ne soit appliquée cette théorie, ce serait une belle chose pour un monde plus égalitaire, plus juste.....ce ne peut être une utopie,mais faire confiance à l'homme...il y aura toujours des despotes , des maffieux, des ultra cupides, alors.......
Réponse de le 15/01/2013 à 10:55 :
espoir du communisme : allez voir les paradis de cuba et de corée du nord, un monde parfaitement égalitaire et juste ...
Réponse de le 15/01/2013 à 14:23 :
A votre image, J Galt, le monde selon le FMI, il est aussi égalitaire et juste? Un bon ramassis de communistes la dedans...
Réponse de le 15/01/2013 à 15:21 :
En régime communiste, il y a des apparatchiks, alors qu'en régime libéral, il n'y a que des gens qui créent des richesses et du bien-être pour la population. Ca se saurait si le FMI était libéral d'ailleurs !
Réponse de le 15/01/2013 à 15:43 :
Oui, on sait et à la fin tout le monde va finir par être communiste comme en Corée du Nord, à force que personne n'applique vraiment le libéralisme etc. etc. Le disque rayé continue et en plus il a tendance à dérailler...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:02 :
Si les vérités énoncées par John vous dérange, personne ne vous oblige à les lire.
Réponse de le 15/01/2013 à 18:07 :
Bah vous êtes le modérateur de la Tribune ? Non ? Ben alors ne vous dérangez pas à lire des commentaires qui ne vous intéressent pas et à les commenter
a écrit le 15/01/2013 à 10:30 :
Magnifique. L'Etat est en déficit tous les ans depuis 40 ans mais si on est dans la merde c'est parce qu'il n'est pas assez en déficit.

Il suffit de presser un bouton pour créer de la monnaie et de la richesse. Super, tirons-en les conséquences, supprimons les impôts, doublons, triplons, décuplons les aides, allocations et subventions en finançant tout ça par la monnaie magique. Tout le monde sera heureux et les fleuves charrierons le miel et le lait.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:38 :
savez vous que paradoxalement, ce n'est pas en comprimant les dépenses outrageusement que l'on réduit les déficits, donc la "bonne gestion" n'est pas de ce côté là. La gestion macro-économique d'un Etat ne peut être ramenée à celle d'un foyer.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:02 :
@ clemher : ah bon ? et pourtant l'étude mené lar harvard en 2010 (avec alesina) montre bien que sur les 106 exemples de réductions de déficit publics menés dans les pays de l'ocde depuis 50 ans, tous, SANS EXCEPTION, se sont fait par la réduction des dépenses .... donc, la bonne gestion est bien de ce côté là. "La vérité ne contredit pas une définition vraie" Aristote
a écrit le 15/01/2013 à 10:25 :
après la lecture de cet article édifiant : doublement écoeuré de "cette relique barbare" !!!
a écrit le 15/01/2013 à 10:22 :
chez les keynesiens c'est facile, on ft des miracles ' payes par personne', la c'est effectivement facile; un bon coup d'inflation ruinerait les creanciers ( surtout les porteurs d'assurance vie), les salaries, les retraites, un peu tt le monde ( bon ca serait la faute des patrons qui ne revaloriseraient pas spontannement les salaires - mais sans augmenter leurs prix, sinon la mesure est inutile)..... on digere 30 annees d'exces de dettes liees ( en partie) a une bonne gestion bien m'enfoutiste ( keynesienne donc)
Réponse de le 15/01/2013 à 10:41 :
Absolument, ce sont les états keynésiens qui ont totalement dérégulé la finance car dans leur idéologie, il faut relancer. A cause d'eux, nous avons eu droit au scandale de type Enron, aux manipulations de marchés, à la spéculation la plus folle, au développement des paradis fiscaux, à la multiplication des produits dérivés, au high frequency trading, au dumping fiscal etc. les étatistes keynésiens et collectivistes emprunts de marxisme ont abimé l'économie de marché qui est le seul moyen de promouvoir les droits de l'homme
Réponse de le 15/01/2013 à 10:57 :
au faux john galt : vous pouvez me citer une dérégulation de la finance dites ? une seule, j'en demande pas plus. sinon, votre dernière phrase est juste, ce n'est que dans les pays avec économie de marché que les droits de l'homme sont respectés ... étonnant non ?
Réponse de le 15/01/2013 à 12:05 :
Si ça vous amuse à vous à 10:57 de vous faire passer pour moi, tant mieux pour vous. Personne n'est dupe et tout le monde constate depuis 2008 les ravages provoqués par les états qui ont laissé faire n'importe quoi et qui restent les bras ballants depuis !
a écrit le 15/01/2013 à 10:19 :
tout cela est bel et bon, mais c'est Reagan, les USA et le libéralisme qui ont gagné la guerre froide, l'URSS s'est effondrée, cuba et la corée du nord sont des prisons, et tous les pays européens ayant choisi le keynésianisme et le socialisme mou (la social démocratie) sont en faillite ... Mais c'est vrai que pour un marxiste, le dogme de la réalité est faux, les faits cela n'existe pas, le relativisme est maitre ....
Réponse de le 15/01/2013 à 10:47 :
J'ajoute que même sa sainteté Jean-Paul II était un libéral bastiais. Il a libéré la parole dans l'église catholique (grâce à quoi on a enfin parlé des ravages commis par certains membres du clergé sur les enfants) et accessoirement il a renversé l'hydre communiste athée
Réponse de le 15/01/2013 à 16:33 :
Bastiat canonisé? Pourquoi pas, mais à bout portant alors...
a écrit le 15/01/2013 à 10:04 :
Mon maître Bastiat doit faire des mouvements giratoires dans sa tombe à la lecture de certains commentaires. Si les grands de ce monde lisaient et appliquaient la pensée de mon maître, le monde ne s'en porterait que mieux : l'application des vrais droits de l'homme et de la femme permettrait aux plus dynamiques d'entre-nous de s'enrichir sans limite et comme ils ne paieraient aucun impôt à ces états spoliateurs, ils feraient abondamment tourner l'économie. Des flots de prospérité se déverseraient alors sur le peuple et même les pauvres deviendraient riches à force.
Réponse de le 15/01/2013 à 10:14 :
Dans mes bras, mon John ! Que c'est simple et limpide !
Réponse de le 15/01/2013 à 10:16 :
tout à fait, et c'est exactement ce qui s'est passé avec Reagan, qui avait bastiat comme livre de chevet. étonnant non ?
Réponse de le 15/01/2013 à 10:20 :
Tu ne veux pas laisser ce pseudo au vrai John Galt???
Réponse de le 15/01/2013 à 10:20 :
Bastia et al. sont à l'économie ce que la saignée est à la médecine.
Réponse de le 15/01/2013 à 10:29 :
Sauf que la crise actuelle est largement due à une inégalité de richesse encore plus grave que celle de 1929. Alors la douce histoire du "déversement", elle n'existe qu'en cas de bulle, c'est tout.
Réponse de le 15/01/2013 à 10:44 :
@ Vincent : commencez par lire Bastiat mon maître, il est disponible sur amazon @ Marvin (M92) moi aussi j'aime beaucoup Marvin Gaye. D'ailleurs savez-vous qu'il a été dans l'obligation à une époque de s'exiler à Ostende en Belgique car il était poursuivi par les fous furieux du fisc américain ? Quel scandale : Marvin était un si grand artiste et lui aussi a été spolié par les sbires de l'étatisme rampant !
Réponse de le 15/01/2013 à 10:48 :
@Vincent : autant dire que vous n'avez pas lu Bastiat...
Réponse de le 15/01/2013 à 10:59 :
je ne sais pas pour vous, mais je trouve le faux john galt particulièrement fatigant et insultant.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:49 :
on en finit même par se mélanger les pinceaux! c'est dire..!
Réponse de le 15/01/2013 à 11:54 :
c'est vraiment la cata! ça pourrait etre interessant, mais alors john galt 1 ou 2, c'est naze!
Réponse de le 15/01/2013 à 12:06 :
L'imposteur est très malin : il est capable comme à 10:44 et 10:59 de faire deux messages contradictoires pour brouiller encore plus mes lecteurs
Réponse de le 15/01/2013 à 12:17 :
@yvan : l'histoire du ruisellement (pas du déversement) est parfaitement vraie et vérifiée dans les faits : quand les riches sont plus nombreux, les pauvres sont moins nombreux, et inversement. Citez nous un exemple (un seul) dans un pays de l'ocde (les dictatures ne sont pas des bons exemples) où le nombre de riches augmentent en même temps que le nombre de pauvres ?
Réponse de le 15/01/2013 à 12:19 :
Je n'y peux rien hélas : le faux est tellement malin qu' il fait des faux qui ressemblent à des faux et des faux qui ressemblent à des vrais !
Réponse de le 15/01/2013 à 12:33 :
Encore une manoeuvre dilatoire (12.17) du faux qui travestit et simplifie à outrance le vrai libéralisme. Je n'ai jamais parlé en terme aussi simplistes et creux avec des images qui datent des siècles passés. La vraie pensée libérale authentique est la suivante : un taux de prélèvement confiscatoire finit par délabrer le mécanisme d'allocations des ressources. Plus on accorde de pouvoir à l'État, plus il spolie les individus créateurs de richesses. Prenons l'exemple Christophe de Margerie qui va devoir à un moment ou à un autre baisser son salaire de PDG de Total car il va subir une énorme pression de Montebourg. Je vous fais le pari ! Vous allez voir. Quel scandale alors qu'il sert fidèlement un haut rendement aux shareholders !
Réponse de le 15/01/2013 à 13:03 :
Ma voiture ne démarre pas, ma femme m'a quitté, mon chien m'a mordu, c'est la faute aux néolibéraux et aux vilains friedmaniens (un friedmanien est forcément vilain)
Alors que l'état gère si admirablement son budget, figurez vous, que les friedmaniens veulent limiter ses pouvoirs et son influence, tout ça avec la complicité d'un dénommé Bastiat, mort depuis 150 ans!
Laissons notre gouvernement gouverner et continuer a tracer le sillon de la prospérité et de la richesse pour tous.
Et, d'ailleurs, pourquoi en rester à 58% du PIB, alors que la Corée du Nord, à 100%, nous montre l'exemple d'un état harmonieux et d'un ilôt de prospérité au milieu de l'horreur capitalisto-libérale.
Réponse de le 15/01/2013 à 13:39 :
Le faux john galt est de plus en plus facile à repérer : il essaye de me faire passer pour un réactionnaire aigri, tendance tea party, qui parle de danger de Corée du Nord, à tout bout de champs. Je suis un peu plus subtil et mesuré que ça. Je sais que le libéralisme est une philosophie de vie, une ascèse, un combat de chaque instant. Je connais bien peu de gens qui se l'appliquent de façon vertueuse, à l'exception de mes amis Libre et Miloo et Bruno, qui comme moi sont des puristes et de vrais altruistes.
Réponse de le 15/01/2013 à 14:03 :
sauf que john galt est obligé d'aimer le tea party, et ne peut les considérer comme des réactionnaires ... mais pourquoi ?
Réponse de le 15/01/2013 à 14:18 :
Le faux john galt est obligé de me faire passer pour un réactionnaire et de dire qu'il aime le tea party. Le vrai (que je suis) n'aime pas le tea party. Il est un puriste et un amoureux de la science et de la macro-économie. Surtout il est un défenseur obsessionnel des droits de l'homme, un proche de la pensée de Rothbard (comme je viens de le rappeler) qui milite pour la liberté absolue, y compris en matière de consommation de substances et de pleine et libre disposition de son corps, y compris pour en faire commerce. Tout est marché car l'homme est libre !
a écrit le 15/01/2013 à 9:53 :
Tres bon article qui remet au bon niveau toutes les aneries qu'on nous rabache ( ce journal en ete) toute la journeee. Maintenant, il faut bien comprendre que ces ideaux insperes par Keynes ou les neo liberaux sont utiles a expliquer qu'une partie de la question et encore en theorie. La realite est toute autre, et si oui la creation de monnaie est une solution (l'action de Draghi le prouve), contrairement a ce qui est dit il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton. Encore faut-il que ce qui sort de l'imprimerie soit vendable...
Réponse de le 15/01/2013 à 10:33 :
Si c est pour racheter ta propre dette comme le fait le japon, ou est le soucis?
Réponse de le 15/01/2013 à 10:36 :
Pour plus d'info tu peux chercher Quantitative Easing.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:49 :
Ou est le souci? Il vient du fait que ce quantitative easing 1 provoque de l'inflation par le flux monetaire nouveau 2 peut provoquer des desequilibres generateurs de derapages et 3 les autres investisseurs car un etat ne peut etre le seul detenteur de sa dette doivent continuer a penser que la monnaie nouvelle ne deprecie pas ses avoirs. Encore une fois, la creation de monnaie est un outil efficace mais qui a ses limites et surtout ne pet etre l'alpha et l'omega de la politique eco. Si vous n'etes pas convaincu demandez vous pourquoi le Mali ne peut pour ameliorer sa situation faire comme les USA et imprimer plus de monnaie.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:54 :
Le souci, c'est qu'à force d'imprimer de la fausse monnaie, un beau matin la confiance disparait, et les gens ne veulent plus de cette fausse monnaie..c'est le début de l'inflation, voire de l'hyperinflation.
Qui, ironie, touchera surtout les petits....
Relisez les bouquins sur Weimar, c'est terrifiant.
a écrit le 15/01/2013 à 9:39 :
Bonjour et MERCI MERCI MERCI pour ce condensé de BON SENS !
Réponse de le 15/01/2013 à 12:46 :
Très bon sens. D'ailleurs, lorsque l'inflation sera à 100% par semaine comme en 1923, on profitera à fond de la croissance revenue!
a écrit le 15/01/2013 à 9:36 :
Encore un faux-monnayeur à qui ont laisse la parole, alors que Madoff est en prison. Dépenser l'argent que l'on ne gagne pas mêne fatalement dans le mur. En occident, en France particulièrement, on est en train de traverser le mur. Pour gagner de l'argent, il faut produire et vendre des produits. En occident, plus particulièrement en France, l'issue est de produire de la valeur ajoutée. Pour cela, il faut fabriquer et garder les potentiels qui la créeront. Or nous faisons exactement l'inverse, en gaspillant de l'énergie à maintenir sous perfusion des secteurs entiers voués à la disparition, en important massivement des populations du tiers-monde que nous devons assister et qui peu à peu remplacent les natifs, et enfin, comble de l'aberration,nous écoeurons ceux qui voudraient créér de la valeur ajoutée en leur promettant pour seule récompense jalousie, haine et matraquage fiscal.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:12 :
Bonjour M Gilou...sauf votre respect, même avec beaucoup d'accordéon votre propos veut établir qu'en vendant des produits que l'on à fabriqués, l'on senrichirait en occident...C'est important de préciser sémantiquement que le travail n'enrichit à ce jour que les distributeurs. Cela fait plus de trente ans que les producteurs, même d'hydrocarbures, ne sont plus les détenteurs de la richesse de manière monopolistique. S'enrichir est une aventure différente selon l'endroit ou l'on réside, ses lois, et surtout les self made-man, sont encore une fois des "exceptions très exceptionnelles" . faire travailler les autres peut enrichir celui qui est au-dessus d'une organisation génératrice de cash. Pour la grande majorité des ntrepreneurs, la richesse est celle d'entreprendre et le libéralisme c'est uniquement et fondamentalement cela. Les "néo-libéraux" relatés dans cet article, bien écrit et documenté, sont un agrégat d'opportunistes qui désavouent Schumpeter, et aussi le bon sens. Ce n'est pas en opposant les entrepreneurs et consommateurs, avec les citoyens et employés que l'élan sera de nouveau parmi nous, et absolument pas en réclamant d'avoir raison sur tous les autres. Dans le marasme économique et la trahison des "dettes souveraines" survenue après le lynchage de Leehmann Brohers par Goldman Sahcs et ce cher secrétaire du Trésor américain de l'époque dont je vous laisserai deviner le nom, que tout cet "Occident" que vous évoquez à loisir à commencé à sombrer dans la finance trouble et les compromissions. C'est économiquement une spirale non-vertueuse.
a écrit le 15/01/2013 à 9:32 :
Où il est confirmé qu'un Etat n'est souverain que lorsqu'il maîtrise sa monnaie. C'est le gros point noir avec l'?uro. Pour le reste, il est très bien expliqué que le néo-libéralisme est le nouvel esclavage des temps modernes.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:04 :
@ JB38 : ceux qui sont pour la liberté sont donc pour l'esclavage ? parfait relativisme qui en vient à ne plus savoir ce que c'est que la définition même des mots ...
a écrit le 15/01/2013 à 9:29 :
Du grand n?importe quoi. Vous mélangez tout dans votre article ! Le libéralisme n?as strictement rien à voir avec la rigueur budgétaire (avez-vous des sources pour le démontrer ?)? Savez-vous ce qu?est le libéralisme ? Comment ça un état n?aurait pas le devoir de fonctionner comme un ménage, avec un budget équilibré ? Depuis quand il serait techniquement possible pour la BCE d?imprimer des billets à l? infini sans un impact phénoménale sur l?inflation et donc le pouvoir d?achat. Dans votre article, on a l?impression que vous ne savez même pas que les américains peuvent imprimer du billet à l?infini car leur monnaie est fixe, et qu?ils exportent leur inflation vers le reste du monde? Votre principe de création monétaire est tout simplement l?inverse complet du principe de création de richesse. Dans votre idéologie vous prônez une création de monnaie qui ne correspond à aucune richesse et qui n?as donc aucune valeur ! L?euro est une monnaie précurseur, avec laquelle seul le marché et donc la création de richesse décide de sa valeur. Les théologies keynésiennes ne peuvent s?appliquer à l?euro, sauf par le levier de la dette. Et financer la dépense courante par de la dette, tout le monde sait ou cela mène !
Réponse de le 15/01/2013 à 10:11 :
pour votre info les dollars ou francs sont créés a partir de RIEN. La Federal Reserve et Banque de France emettent des billets en échange de bons du tresor qui ne valent rien.
Leur seule valeur est la dette crée.
Oui le neo liberalisme et les banques detruisent la societe.
Réponse de le 15/01/2013 à 10:29 :
Ca fait longtemps que la Banque de France ne crée plus de monaie ni n'achète des OAT... La création monétaire s'effectue par l'émission de crédit par les banques privées.

Si l'inflation reste faible c'est justerment parce que la création de crédit est faible actuellement.
Réponse de le 15/01/2013 à 10:52 :
@ yg : mais le néo libéralisme dont le plus connu des représentants est friedman, est justement contre l'existence des banques centrales et de la création monétaire ???? vous savez ce que c'est que le néo libéralisme ?
Réponse de le 15/01/2013 à 11:11 :
Friedman, liberal???? Friedman plutot etatiste et keynesien oui... Sub a raison, la BCe ne créé pas de monnaie pour les etat, c'est justement grace a cela que l'euro est une monnaie forte provoquant peu d'inflation. Contrairement au dollar qui dont la reserve federale créé de la monnaie en pour l'etat mais qui sais exporter l'inflation provoqué en echangeant des bons du tresor contre les dollars qui se trouvent a l'etranger a cause de l'export....
a écrit le 15/01/2013 à 9:28 :
toujours les mêmes bétises d'ATTAC et compagnie.

Curieux qu'on lise encore des écrits communistes au 21 ième siècle ... Et curieux qu'on ne lise jamais les défenseurs du "néo libéralisme" que tout le monde applique sois disant alors que tout le monde le condamne (cf les 10 canddiats à la présidentielle française).

Et les français continuent à gober ces aneries... et ne voient pas que ce discours n'arrange que leurs auteurs qui en profitent (et qui n'en profiteraient pas avec le libéralisme !!!)
Réponse de le 15/01/2013 à 10:10 :
Vous, vous lisez bien les vieux grimoires d'un type mort en 1850 ! Et puis vous êtes là vous et deux ou trois adeptes (fâchés avec les chiffres et les lettres) pour nous rappeler combien l'humanité est idiote de ne pas vous suivre
Réponse de le 15/01/2013 à 10:31 :
A chacun sa secte J Galt... Lorsque la votre aura disparue (bientôt je l'espère), vous irez émargez ou? A la sciento?
Réponse de le 15/01/2013 à 10:54 :
@@ john galt : en quoi nous sommes fachés avec les chiffres ? dites pour voir ?

@ the tea touch : mais bien sûr, la secte des droits de l'homme et de la liberté doit disparaitre...

Et sinon, tous les 2, c'est quoi vos arguments, vos raisonnements ? appuyés sur quels chiffres et quelle réalité ?
Réponse de le 15/01/2013 à 11:43 :
Vous êtes en boucle J Galt, vous assenez encore et toujours les mêmes arguments tous les jours sans discontinuer avec le but évident de noyer les commentaires. Vous êtes donc un Troll. Vous vous y prenez tellement bien que au lieu de convaincre vous saoulez tout le monde. Vous êtes donc arrivé malgré vous à la prouesse de ridiculiser cette pensée qui vous tiens tellement à coeur. C'est un exploit dans un sens.
Réponse de le 15/01/2013 à 11:52 :
pfffff ça devient barbant ! le vrai, le faux...et m..de !
Réponse de le 15/01/2013 à 12:10 :
Je ne sais plus à qui je m'adresse aux faux ou aux vrais john galt. Donc à la congrégation des "john galt" et à leurs ouailles les faux et vrais "miloo" et "libre" : quand on écrit que 9 milliards et 35 milliards c'est la même chose et que RMI et RSA c'est kif kif, sachez qu'on a du mal à vous suivre. Ensuite les citations incessantes et la parole d'un obscur économiste libéral qui a vécu sous Napoléon 1er, ça commence à être assommant !
Réponse de le 15/01/2013 à 12:14 :
@ the tea partouch : mais c'est quoi vos arguments et vos raisonnements ? j'affirme que le libéralisme est une philosophie issue de la Raison et ayant pour base la liberté et les droits de l'homme. C'est aussi vrai que le soleil qui brille. je ne vais pas affirmer qu'il fait nuit en plein jour pour vous faire plaisir ? sinon, svp ne me confondez pas avec le faux qui usurpe mon pseudo sur le forum...
Réponse de le 15/01/2013 à 12:28 :
@@john galt : Bastiat est aujourd'hui très méconnu en France, mais il reste une référence dans la plupart des pays, à l'égal de Ricardo par ex. Il a vécu sous louis philippe et non napoléon 1er pour info.sur les faux JG et miloo, il est assez facile de voir l'imposteur.
Réponse de le 15/01/2013 à 12:50 :
Le prophète Mahomet (Mohamed) est une référence depuis 15 siècles pour bientôt 2 milliards de personnes dans le monde. Que vaut votre Bastiat par rapport à l'Islam ?
Réponse de le 15/01/2013 à 13:51 :
bastiat est un économiste, mahomet un religieux, ils en parlent pas de la même chose.

L'antériorité ne fait pas autorité, je vous rappelle que Jésus est né avant mahomet ...

Réponse de le 15/01/2013 à 14:01 :
Ahahah n'importe quoi vous ! Complètement hors sujet, attention à l'abus de Pastis avant midi.
Réponse de le 15/01/2013 à 14:07 :
Isa (Jésus) est un prophète de l'Islam. Après l'erreur sur Napoléon (mort en 1821 et contemporain donc de Bastiat), ça commence à faire beaucoup et ça ne fait pas autorité...
Réponse de le 15/01/2013 à 16:17 :
A défaut de marcher sur l'eau tous le monde pédale dans la semoule ici.

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