La relation franco-allemande et la défense : un couple en instance de divorce ?

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dr (Crédits : dr)
Un peu plus de 20 ans après la signature du Traité de Maastricht, 50 ans après la signature du Traité de l'Elysée, la relation franco-allemande dans le domaine de la défense est au plus bas. Commencer un article par ce constat n'est ni un exercice de style, ni faire preuve d'un pessimisme exagéré, ni se complaire dans une morosité ambiante. C'est simplement décrire la situation actuelle sans fard, dire tout haut ce que nombre de personnes pensent tout bas, et surtout essayer de raviver la flamme : non, ce couple ne doit pas divorcer ! Une tribune de Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'IRIS.

Les stigmates de ce divorce sont nombreux : la divergence de position des deux pays sur l'opération en Libye, l'absence de programme d'armement commun depuis 10 ans, le sentiment qu'a eu l'Allemagne d'être écartée comme interlocuteur de la France pour la coopération en matière de défense du fait du Traité franco-britannique, les critiques allemandes sur la répartition du pouvoir au sein de EADS, le sentiment partagé des deux côtés du Rhin que les marchés d'armement des deux pays sont fermés, l'absence de proposition commune pour faire progresser la Politique de sécurité et de défense commune, le sentiment des Français que les Allemands les ont trahis lors du sommet de l'OTAN de Lisbonne sur les sujets de la dissuasion et de la défense anti-missiles, le sentiment des Allemands que les Français veulent dominer l'Allemagne dans la défense mais que l'industrie française n'est plus compétitive, le sentiment des Français qu'à l'inverse c'est la France qui a financé la recherche dans le domaine de l'armement et que l'Allemagne n'a pas de légitimité dans ce domaine et, pour tout dire, le sentiment de méfiance partagée entre les deux pays.

Il est difficile pour un Français d'exprimer ce que ressentent les Allemands. Il peut simplement décrire ce qu'il voit, essayer de comprendre la position de l'autre. Il peut aussi essayer d'expliquer la position française, si tant est qu'il y ait « une position française » car après tout, les avis peuvent diverger, même dans un pays comme la France, sur les problèmes de défense.

Les motivations de ce mariage n'étaient certainement pas exactement les mêmes en France et en Allemagne

A l'origine le couple franco-allemand s'est donc marié lors du traité de Maastricht. Il y avait longtemps que le flirt avait commencé mais il fallait passer à l'acte. Les motivations de ce mariage n'étaient certainement pas exactement les mêmes en France et en Allemagne, mais cela n'est-il pas la même chose dans tous les couples ?

La France a longtemps milité pour l'avènement d'une Europe de la défense. En 1956, elle a compris qu'elle n'avait plus les moyens de son indépendance et que ses intérêts de sécurité ne correspondraient pas toujours à ceux des Etats-Unis. Se doter d'une force de dissuasion nucléaire était un instrument de cette autonomie mais cela ne suffisait pas : il fallait convaincre les Européens qu'ils avaient un destin commun et que l'Europe politique était le prolongement nécessaire de l'Europe économique en train de naître. La fin de la Guerre Froide et de la menace soviétique ouvrent dès lors une fenêtre d'opportunité sans égal. La disparition de la menace majeure entraîne de facto une moindre dépendance de l'Europe vis-à-vis des Etats-Unis pour sa sécurité : elle doit permettre à une politique étrangère et de défense commune de prendre son envol. Pour la France, l'Allemagne est le partenaire rêvé pour construire cette Europe de la défense : son poids économique est important, son rôle politique ne peut que croître. Et puis il y a d'autres raisons moins avouables ou moins avouées : pour les Français, les Britanniques ne sont pas Européens, ils sont liés très étroitement aux Américains, ayant fait le chemin inverse de la France en 1956. Il y a également le sentiment diffus qu'il faut contrôler l'Allemagne même si la génération qui a vécu la Seconde Guerre mondiale est en voie d'extinction : la politique étrangère et de sécurité commune est la garantie qu'il n'y aura plus de politique nationale de défense en Allemagne.

Outre-Rhin, des séquelles toujours vives de la Seconde Guerre mondiale

Du côté allemand, il y a toujours une méfiance à afficher des objectifs en matière de politique étrangère, séquelle toujours vive de la Seconde Guerre mondiale. L'expression ultime de la prudence allemande s'est exprimée lors du vote de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui devait permettre le recours à la force contre le Colonel Khadafi. Encore que dans ce cas l'abstention allemande fut en soi l'expression d'une volonté même si celle-ci ne fut pas conforme à ce que souhaitait la France. Les Allemands auraient pu voter cette résolution et ne pas participer aux opérations militaires : ils ont finalement préféré afficher leur différence.

Même la gestion de la crise économique est l'expression de la prudence de l'Allemagne sur la scène internationale. Entre une gestion de bon père de famille qui veut que l'on ne vive pas au-delà de ses moyens et l'expression d'une solidarité européenne face à la crise de la dette, qui est un acte d'engagement politique, les Allemands ont pour le moment choisi de donner la préférence à la gestion de bon père de famille. La difficulté à laquelle font face les dirigeants politiques européens aujourd'hui est qu'il leur faut tout à la fois tenir un langage de raison, il ne faut pas mentir à nos citoyens, mais il faut également leur donner une vraie perspective politique sur l'avenir de l'Europe. Face aux sentiments nationaux toujours vifs, il faut faire rêver les Européens d'une nouvelle frontière qui sera celle de l'Europe et non refermer ces frontières entre la remise en cause de Schengen et l'acceptation de taux d'intérêt différenciés sur les emprunts pour rembourser la dette.

Dans ce paysage, l'implication de l'Allemagne dans la construction de l'Europe politique et de l'Europe de la défense au début des années 90 doit aussi être réinterprétée comme la réassurance donnée par l'Allemagne réunifiée à ne pas agir en fonction de ses seuls intérêts nationaux sur la scène internationale.

La France s'est essoufflée face au peu d'appétence de ses partenaires pour l'Europe de la défense

Reste qu'aujourd'hui, cette Europe de la défense est en panne. L'Allemagne s'est arrêtée à la construction institutionnelle de l'Europe de la défense sans vouloir lui donner de dimension pratique et tangible tant les conditions qu'elle impose à l'emploi de la force sont restrictives. La France s'est quant à elle essoufflée face au peu d'appétence de ses partenaires pour l'Europe de la défense. Elle s'est surtout égarée en perdant les repères de sa politique étrangère. Le tropisme américain développé par l'ancien Président de la république Nicolas Sarkozy, alors même que notre pays avait refusé d'intervenir en Irak en 2003, l'illusion qu'une politique étrangère commune puisse se bâtir avec le Royaume-Uni sur la seule conception partagée de l'usage de la force ont dérouté notre partenaire outre-Rhin. Le fait qu'un nouveau Président, François Hollande, ait été élu en France doit permettre de mettre fin à cette spirale négative dans la relation franco-allemande en matière de défense. On objectera que les premières relations du couple Hollande/Merkel furent tendues sur la question de la crise de la dette. Mais on ne peut s'arrêter à ce constat comme prétexte pour ne pas agir. Que peuvent donc partager Français et Allemands pour rebâtir une relation saine dans le domaine de la défense ? Quelle méthode faut-il employer pour mettre fin aux incompréhensions qui sont nées ces dernières années ? Il faut en cette nouvelle année prendre de bonnes résolutions pour rétablir la relation franco-allemande et pour cela établir certaines règles :

Règle 1 : Respecter l'autre et lui faire confiance

Nous voulons une Europe unie. Mais nous sommes différents. Nier nos différences culturelles serait une erreur et de plus cette différence peut être une chance et non une tare comme certains peuvent le penser. Ainsi l'Allemagne répugne à utiliser la force armée. Comment pourrait-il en être autrement étant donné l'histoire de ce pays ? Les Français devraient cesser de se lamenter de cette situation et reconnaître que depuis 20 ans les choses ont déjà beaucoup évolué en Allemagne. Qui se souvient de l'arrêt de la cour de Karlsruhe du 12 juillet 1994 qui a permis à la Bundeswehr d'être déployée pour des opérations de maintien de la paix en dehors de la zone couverte par l'OTAN ? Certes le vote au Conseil de sécurité des Nations Unies a laissé des traces mais sur le strict plan militaire il a pu être trouvé une solution qui permettre à l'OTAN de ne pas être handicapé par la non présence d'équipages allemands sur les AWACS, ceux-ci étant basculés sur le théâtre afghan. L'abstention d'un pays de l'Union européenne sur un théâtre d'opération n'est pas nécessairement un handicap si celle-ci est anticipée et si on évite de souligner des divergences de point de vue somme toute naturelles : il faut que les sensibilités diverses puissent s'exprimer sans contradiction si nous voulons éviter les confrontations frontales entre nos deux pays.
En contrepartie, il faut que les Allemands cessent de penser que la France est un pays va-t-en guerre qui cherche à défendre ses seuls intérêts de sécurité. La vraie question que nous devons nous poser est de savoir quels intérêts de sécurité nous avons en commun. Nous devons également nous interroger pour savoir jusqu'à quel point nous sommes prêts à prendre en compte les intérêts de sécurité de l'autre car ce n'est pas un drame de reconnaître que nous ne partageons pas totalement les mêmes intérêts de sécurité. C'est une question que nous devons nous poser avec l'Allemagne mais également avec tous les pays de l'Union européenne. Mais qui pourrait accuser les Français de chercher à faire partager ses craintes face aux menaces auxquelles nous faisons face ? Tous les pays agissent de même et les seules questions que nous devons nous poser sont de savoir si ces menaces sont avérées et de quelle manière nous pouvons y répondre : c'est aussi vrai au Sud avec la menace terroriste au Mali que dans le Caucase avec les risques de déstabilisation.
Dans le domaine de la défense, nous ne remettrons la relation franco-allemande sur les rails que si nous nous faisons confiance. La confiance cela ne veut pas dire que nous partageons le même point de vue, cela veut simplement dire que nous considérons qu'il n'y a pas d'agenda caché quand l'autre pays émet une proposition et que la justification qu'il avance n'est pas sujette à caution. Cela suppose également, quand l'un des deux a un doute sur les intentions de l'autre, de l'exprimer clairement afin de rechercher à établir le dialogue.

Règle 2 : Apurer le passé notamment dans le domaine de l'armement

Il y a du non-dit dans la relation franco-allemande, notamment dans le domaine de l'armement. L'objet de cet article n'est pas d'entrer dans les détails mais de constater la situation et chercher comment y remédier. Les Allemands ont parfois l'impression que la coopération en matière d'armement s'est faite au profit des Français. Ces derniers considèrent pour leur part qu'ils ont financé cette industrie notamment parce qu'ils recherchaient l'autonomie stratégique et qu'ils font donc profiter l'Europe de leur effort financier pour atteindre cet objectif. Les Français parlent de politique industrielle non pour des questions industrielles, mais parce que c'est cette recherche d'autonomie stratégique qui guide leur politique dans l'armement. La politique française n'est donc pas protectionniste comme le pense les Allemands, elle ne peut s'expliquer que par ce souci de sécurité d'approvisionnement. Pour les Allemands, l'industrie c'est une question... industrielle. Cela relève donc des entreprises et il ne peut donc y avoir de politique industrielle au sens où les Français l'entendent. Les deux pays ne parlent donc pas le même langage quand il s'agit de politique industrielle dans l'armement ce qui multiplie les sources d'incompréhension. Enfin, les Français veulent relancer l'Europe de la défense par le biais des capacités militaires non pas par adhésion subite et maligne au pragmatisme britannique mais simplement parce que c'est la crédibilité militaire de l'Union européenne qui est en jeu tout comme l'utilisation la plus rationnelle possible de nos moyens financiers. Ces incompréhensions s'ajoutent donc au non-dit ou ranc?urs du passé.

Règle 3 : Utiliser la différence comme un atout et non un handicap

Et si l'Europe c'était utiliser à bon escient les spécificités de chacun ? La tendance naturelle c'est de faire une « Europe unique », une Europe qui serait pour les Français à l'image de la France et qui serait à l'image de l'Allemagne pour les Allemands. Il n'est pas sûr que nous puissions y arriver ainsi. Dans la défense, il y a pourtant un moyen de résoudre les contradictions et d'additionner les spécificités comme autant de facteurs qui loin d'être antagonistes nous permettraient d'être complémentaires. La France fait la guerre et l'Allemagne non : on peut très bien imaginer que dans la période actuelle la France se spécialise dans les capacités d'entrée en premier dans les conflits et l'Allemagne dans les forces de dissuasion. L'Allemagne est anti-nucléaire et la France dispose de forces nucléaires : est-ce totalement incompatible ? L'Allemagne peut très bien être un acteur européen actif dans le désarmement nucléaire alors que la sécurité de l'Alliance atlantique continuera à être renforcée par les forces nucléaires françaises, comme cela a été constamment réaffirmé depuis le sommet de l'OTAN d'Ottawa en 1974, et tant que nous ne serons pas dans une situation d'avoir un désarmement nucléaire négociée.

Règle 4 : Dialoguer

En recommandant le dialogue, on peut avoir le sentiment d'enfoncer des portes ouvertes. Pourtant ce n'est pas le cas. Dialoguer c'est utiliser tous les canaux de la relation franco-allemande pour essayer de rétablir la confiance entre les pays. A côté des autorités gouvernementales, et bien évidemment en plus haut lieu des chefs d'Etat, il y a les parlementaires, les think tanks. Il ne faut pas hésiter à utiliser tous les formats, restreints, élargis, mêlant les différentes catégories d'acteurs ou à l'inverse en restant en strict tête-à-tête. Il faut que l'information circule sur les résultats de ces discussions, il faut établir des constats partagés de ces discussions même si ce sont des constats de désaccord. Il faut enfin établir la coordination entre tous ces lieux de discussion. Il faut éviter que le 50e anniversaire du traité de l'Elysée ne soit un hymne à la coopération franco-allemande servant de cache misère à la réalité. Il faut que ce soit l'occasion d'un nouveau départ et non un point d'arrivée. L'IRIS contribuera à cet effort dans le cadre du cercle stratégique franco-allemand qu'il anime depuis près de 15 ans avec la Fondation Friedrich Ebert mais également dans le cadre de ses recherches sur les questions de politique de défense, avec toujours pour objectif que cette coopération franco-allemande se fasse au profit des deux pays et d'une Europe unifiée.

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Commentaires
a écrit le 09/02/2013 à 22:35 :
Bravo! Excellente analyse, équilibrée, pleine de bon sens. Analyse qui par son réalisme mérite d'être suivie pour le plus grand bien de nos peuples européens et du monde.
a écrit le 24/01/2013 à 4:59 :
boff, vous êtes vraiment le seul à croire encore que l'Allemagne est fair-play
a écrit le 23/01/2013 à 21:32 :
L'allemagne avec sa politique de la défense, digne des bisous nours, devrait tenir compte de la menace des intégristes qui pése sur l'europe, je pense qu'elle a des réseaux dormants!!!! Il serais temps qu'elle se réveille; Elle ne peut pas se contenter de vouloir diriger l'europe sur les problèmes économiques!!!!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 23:50 :
SAHA JE T EXPLIQUE
a écrit le 23/01/2013 à 11:00 :
chaque pays doit reflechir a l avantage et a l inconveniant de travallier ensenble l europe reste tres une tres grande idee il faut continue a negosier avec l allemagne en regardant devant et non pas derriere l europe economique momaitere est surtout ne pas oubliez l europe social nous somme un exenble pour les pays en voies de developement ils faut continue dans ce sens le sens de beaucoup de grand hommes de l histoire
a écrit le 23/01/2013 à 10:44 :
pour faire avaler l'usine fiscale technocatique française des privilèges aux européens du nord, c'est pas gagné, pas tout à fait ;))
a écrit le 23/01/2013 à 3:58 :
L allemagne est forte de ses produits civils et la france est en berne de ses projets militaires. C est bo le resultat de 50 ans de cooperation franco allemande...
a écrit le 22/01/2013 à 23:46 :
Article intéressant et révélateur, sous les apparences institutionnelles l'Europe n'existe pas et la France et l'Allemagne, sauf la volonté de rester en paix avec le voisin, n'ont pas grand chose en commun, les deux peuples s'ignorent superbement sans se haïr (ouf!) mais sans empathie particulière. Défendons donc nos intérêts sans état d?âme et ne nous sacrifions pas pour cette construction abstraite. "La France seule" ce n'est pas génial mais c'est réaliste.
a écrit le 22/01/2013 à 23:30 :
Que de bla-blas! Je commencerai par mettre ce type a la porte. Toute personne qui critique la politique de bon pere de famille est utopiste et irresponsable; ne merite pas de postes a responsabilite. Dehors les facho-socialo-humanistes!
a écrit le 22/01/2013 à 22:09 :
Flamby sera le fossoyeur de la France !!!
Réponse de le 23/01/2013 à 12:42 :
L'Allemagne ne supporte pas le coût ni l'entretien d'une armée, son économie s'en porte forcément mieux.
Réponse de le 24/01/2013 à 10:46 :
je partage complètement ces commentaires, ce genre d'articles qui pullulent dans les quotidiens sont pratiquement des articles sur commande, même plus ficelées intelligemment !
Ce genre de commentaire est typique des divinologues/marre de café-tologue/politiciens spécialiste pour prévoir tout ce qu'il y a aucune chance d'arriver, l'Europe de la défense n'a jamais existé et n'existera jamais....!
L'Europe du Nord acceptera pas que la France en charge leur sécurité, quand ça va rentrer dans votre tête... je vais le redire " l'Europe du Nord n'acceptera pas que la France prenne en charge leur sécurité et même le sud " jamais, c'est compris ça jamais....!
Ils ont décidé que seule l'Amérique (OTAN) était capable de cette fonctions point final...
Et de toute façon côté français ce n'est pas si unanime que ça, ancien d'ingénieur chez Dassault, à l'époque je travaillais sur le mirage 2000 à pénétration nucléaire, j'aime autant vous dire, que le jour où Dassault fabriquera en commun des pièces ultrasensibles au profit d'Europe, des dinosaures seront ressuscitées....
Dassault peut consentir, des concessions sur des pièces ou des systèmes sans intérêt que même des pays émergents en pourraient faire haut la main, ça n'engage à rien....sans compter sa propre rivalité, voire ça haine même, ce qui était déjà vrais quand je travaillais chez eux
à l'époque l'Aérospatiale, EADS aujourd'hui 50 % allemands, rien qu'avec sa, ce n'est pas demain la veille qui partageront
des secrets industriels entre eux...
Vous en voulez la preuve, sur le Neuron les informations concernant son système de vol sont concernés par Dassault et personne d'autre..... certes l'Italie et la Suède auront le droit d'expérimenter sur leur sol le démonstrateur, mais ça va tourner autour deux, trois essais en vol..... ridicule pour apprendre quoi que ce soit.....!
De plus ce n'est pas avec l'Allemagne que le projet d'avion de combat futur sera mis au point mais avec l'Angleterre qui parle de quitter l'Europe....Ça me fait bien rigoler !!
la sécurité allemande.... c'est toujours et encore "le 911".... pour les autres c'est la même chose.
ce sont des articles et des commentaires comme ça qui pullule dans tous les quotidiens français, parasitant tout sur son passage, qui démolis notre nation, on voit bien le forcing et les intérêts couverts derrière, les scribouillards eurocrates qui n'ont même pas la légitimité du suffrage universel direct....!
La France est une puissance nucléaire au lieu de l'affaiblir il faudrait l'augmenter, justement éventuellement partager le savoir-faire avec la seule nation qui en vaut la peine: l'Angleterre...
regardez ce qu'a fait l'Espagne, acheter du matériel français à la DCN avec transfert de technologie pour après en faire autant moins chère........ c'est loyal ça ???? et c'est avec ça que vous voulez vers une Europe de la défense....
c'est d'un ridicule qui n'est même plus drôle.......

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