"Flécher l'assurance-vie vers les PME et les ETI est une excellente idée"

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Selon Jean-David Chamboredon, dans le secteur numérique, « l'innovation d'usage est aussi cruciale que [celle de] la technologie ». / DR
Selon Jean-David Chamboredon, dans le secteur numérique, « l'innovation d'usage est aussi cruciale que [celle de] la technologie ». / DR
Initiateur du mouvement des Pigeons à l'automne dernier, avec la publication sur le site de La Tribune d'une critique du projet de loi de finances 2013, Jean-David Chamboredon n'exclut pas une nouvelle mobilisation pour défendre le financement des jeunes entreprises. Car, faute de moyens pour soutenir leur croissance, on plombe leur potentiel de développement, estime-t-il.

LA TRIBUNE - Vous avez accompagné les pionniers du Web, vécu avec eux la bulle Internet des années 2000, et suivez aujourd'hui plusieurs jeunes entrepreneurs du Web 2.0 ; qu'est-ce qui caractérise cette nouvelle génération ?
JEAN-DAVID CHAMBOREDON -
Pour faire croître une entreprise aujourd'hui, il faut aller vite, surtout dans le numérique. Le cycle de vie des produits dans ce secteur ne dépasse pas six ans : voyez Facebook et l'iPhone qui s'essoufflent actuellement. Face à ce défi du temps, les jeunes entrepreneurs s'associent, parfois à trois ou quatre, pour fonder leur entreprise. Pour gagner en réactivité, ils bâtissent des équipes avec peu de hiérarchie, favorisent l'initiative et les décisions collégiales. Les entrepreneurs de cette génération échangent beaucoup entre eux pour identifier les bonnes pratiques, et apprendre des erreurs des autres. Ils nouent leurs premiers contrats avec d'autres « pure players » du Web, plutôt que de chercher à tout prix à séduire les grands comptes. Et, pour se donner les moyens d'une croissance rapide, ils acceptent sans complexe d'ouvrir leur capital. En somme, ils sont loin du « self-made-man » des années 1970, omnipotent et incapable de faire confiance, effrayé à l'idée d'être dilué.

L'essor de la création d'entreprises, le mouvement des Pigeons que vous avez lancé, les Assises de l'entrepreneuriat, etc., ont donné lieu à des mesures soutenues par le président de la République en faveur des start-up. La France vit-elle une révolution culturelle ?
L'échec est désormais possible en France : c'est bel et bien une révolution dans notre pays. Il était temps ! Depuis trente ans, la France est gouvernée par les baby-boomers qui détiennent 80 % du patrimoine et qui ont verrouillé l'économie dans une vision « sans risque ». Leur bilan est accablant. À force de répéter que l'argent était soit sale, soit tabou, ils n'ont pas su assurer l'avenir de leurs enfants, qui ont des conditions de vie moins bonnes que les leurs. Mais les nouvelles générations sont mieux formées. Et ainsi, d'année en année, la population comprend mieux les enjeux économiques et la prise de risque s'accroît. Parallèlement, l'influence des aînés se réduit.

Jusqu'à quel point les sphères politique et administrative ont-elles compris les entrepreneurs ?
Les Assises de l'entrepreneuriat ont permis d'ouvrir un dialogue inédit et constructif entre des parlementaires, membres des cabinets ministériels, hauts fonctionnaires et les entrepreneurs. À part quelques tabous, comme l'ISF, tous les sujets ont été abordés, et pas seulement dans le domaine fiscal. L'Élysée et Matignon ont désormais une vision plus claire de l'entrepreneuriat, de ses problématiques. À Bercy, je ne suis pas certain que ce soit le cas de tout le monde. Arnaud Montebourg a tout de même interdit à grand bruit le rachat de Dailymotion par Yahoo trois jours après la clôture des Assises ! C'est un signal déplorable. Certes, le régime des plus-values de cession a été modifié, et les Pigeons ont obtenu gain de cause. La France est redevenue un pays « normal » dans le domaine de la fiscalité des plus-values, qui est peu ou prou comparable à la moyenne européenne. Mais tous les obstacles ne sont pas levés. La mobilisation reste donc forte autour de ceux qui portent des revendications précises et vitales pour leur communauté, comme les Poussins, qui défendent l'auto-entrepreneuriat, et que j'ai soutenus publiquement.

Les Pigeons s'apprêteraient-ils à reprendre la plume ?
Les Pigeons se sont battus sur un point précis aujourd'hui résolu. Mais le manque de financement pour les start-up qui grandissent demeure. Du fait de la crise, depuis 2008-2009, les capacités en capital investissement ont fondu de moitié : on tourne désormais à 5 milliards d'euros levés par an, les stocks sont épuisés, et l'année 2013 s'annonce très mauvaise. Or, ces 5 milliards d'euros manquants représentent un levier pour la création de centaines de milliers emplois.

L'appel à l'épargne des Français via le futur PEA-PME, prévu pour 2014, et l'action de la Banque publique d'investissement ne peuvent-ils pas corriger cette lacune ?
La BPI, avec 1 milliard d'euros de capacité annuelle d'investissement n'aura pas de capacités suffisantes. Le PEA-PME est un dispositif intéressant, mais les banques ne sont pas incitées à le mettre en avant. La collecte risque donc d'être anecdotique. En revanche, flécher une partie des 1400 milliards d'euros placés dans l'assurance-vie vers le financement des PME et ETI, comme le recommande le rapport Berger-Lefebvre, est une excellente idée ! Si l'on dirige 1 % de cet encours vers le capital-investissement, on retrouve sur cinq ans son niveau d'avant crise.

N'est-il pas risqué d'investir une part de cette épargne de précaution sur de petites sociétés, plus jeunes et plus fragiles ?
Aux Pays-Bas, le fonds de pension néerlandais APG gère 40 % des actifs du régime retraite du pays. Il n'a « que » 340 milliards d'euros sous gestion et pourtant il investit à lui seul plus en capital dans les PME que toutes les banques et tous les assureurs français réunis. Pour les contrats de plus de 500 000 euros, quel danger y a-t-il à en consacrer une petite partie au « capital productif ? France Digitale, dont je suis administrateur, et l'Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) sont engagés sur ce sujet. J'espère que des dispositions en ce sens seront intégrées dans le projet de loi de finances 2014.

Quel est l'impact des dispositifs publics pour l'innovation ?
Pour les entreprises Internet, obtenir ou non le crédit impôt recherche (CIR) ou le statut Jeune entreprise innovante (JEI) peut changer du tout au tout le besoin de financement. Que les bénéficiaires de ces dispositifs soient contrôlés, soit. Mais les services fiscaux ne comprennent pas ce qu'est l'innovation dans notre secteur. Selon la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS), une innovation doit « faire évoluer l'état de l'art ». Facebook, par exemple, n'aurait sans doute jamais obtenu le statut de JEI. Or, dans le numérique, l'état de l'art évolue toutes les semaines, et l'innovation d'usage est aussi cruciale que la technologie qui évolue de façon incrémentielle et interactive.

L'écosystème français des start-up est-il menacé par la croissance fulgurante de la TechCity de Londres, ou la concurrence de Berlin ?
Paris compte bien plus de jeunes pousses au premier stade de financement que Berlin et Londres. En revanche, quand il ne s'agit plus de trouver quelques dizaines de milliers d'euros mais plusieurs millions, vous levez deux fois plus de fonds à Londres, deux fois plus vite. En France, faute de moyens, on exige trop tôt des entreprises qu'elles deviennent rentables, ce qui brise leur potentiel de développement. C'est pour cela que de jeunes entrepreneurs français, business plan en poche, traversent la Manche, ou partent à New York, Singapour ou Tel-Aviv pour fonder leur entreprise. Ceux qui ont déjà embauché des salariés en France ne peuvent pas forcément partir... Jusqu'au stade de l'internationalisation, où la question se pose de nouveau. C'est le cas pour Criteo, le leader mondial de la publicité en ligne reciblée : il a levé 30 millions d'euros à la fin de 2012, essentiellement au Japon et aux États-Unis, et pourrait par exemple transférer son siège de Paris à Londres. Or, cette start-up affiche l'une des croissances les plus rapides en Europe, avec plus de 300 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012, 800 salariés et 250 recrutements prévus cette année.

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a écrit le 28/08/2013 à 10:19 :
complètement d'accord avec corso. si l'objectif est de ruiner les épargants , alors continuer comme ça . et que feront les épargnants d'après vous ? ah les gros malins qui décident pour les autres de se servir faute de pouvoir ou savoir faire de la croissance. on en est arrivé là en France. c'est peu dire. il va falloir cesser de vouloir faire la pluie et le beau temps quand on en a pas les moyens. tronquer et manipuler l'info n'est pas exemplaire du tout.
a écrit le 08/08/2013 à 17:45 :
Le mouvement des pigeons est on le sait un mouvement exécrable qui vise à un pillage en règle réalisé par des privilégiés en grande majorité. S'emparant de thèmes problématiques ils réclament plus de subventions en se prétendant "libéraux". Diriger l'argent des assurances dans des contrats spécifiques vers les ETI, encore mal définis, revient à ruiner les contrats par des investissements non rentables "pour l'emploi" alors que les bonnes opérations seront réalisées par d'autres. On ne peut suivre une telle démarche.
Réponse de le 08/08/2013 à 22:43 :
corso a parfaitement raison. je dis bien parfaitement. il faut faire très très attention à ces "oiseaux rares" qui ne sont pas là pour nous mais pour eux et eux seulement. inutile de nous faire avaler des couleuvres.inutile de prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.
Réponse de le 28/08/2013 à 11:46 :
t?inquiète il va manger le patrimoine a SARKOZY qui est placée sur l'assurance vie et qui avait fructifier de 30 % en 5 ans
a écrit le 08/08/2013 à 16:45 :
Si ce gouvernement vient à contraindre à investir selon ses désirs dans des contrats obscures de soutient aux entreprises ( assurance vie de plus ou moins de 500 000, peu importe ), il y aura de très gros retraits. Cela ne facilitera pas le remboursement de la dette publique largement financé par l'assurance vie !!
Quand on veut investir dans l'entreprise, cela se fait en direct et non par des amalgames qui n'enrichissent que les banques et qui sont incontrôlables par l'investisseur .
Cela est une version déguisée du racket ou de la spoliation.
a écrit le 08/08/2013 à 15:13 :
Le gouvernement veut réorienter l'assurance vie vers le financement d'entreprises ou secteurs risqués ou peu rentables qui ont du mal à se financer dans le cadre classique.
Qu'observe t-on sur les fonds déjà encouragés et défiscalisés par le gouvernement FIP (fonds d'investissement de proximité) ou FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation) :
Depuis leur date de création sur 723 fonds  (voir morningstar) :
40 (5,5%) ont eu un rendement annualisé supérieur aux frais de gestion.
100 (13,8%) ont eu un rendement annualisé positif mais inférieur aux frais de gestion (perte jusqu'à 3,5 % par an).
583 (80,7%) ont eu un rendement annualisé négatif (perte jusqu'à 20 % par an).
Au total, 94,5 % sont en perte.
On peut dire sans beaucoup se tromper que tout ce qui est défiscalisé par le gouvernement finit en perte pour le souscripteur.
Les seuls gagnants évidemment très friands de ce genre de produit et qui en feront la Pub sont les assureurs, banquiers, gérants, intermédiaires qui vous font souscrire et empochent la défiscalisation en vous vendant trop cher un produit + frais de gestion annuels + frais d'entrée.
Les pigeons sont les souscripteurs.
Ce gouvernement, dans sa grande bonté de gauche va quand même, pour l'assurance vie avec les contrats Euro-croissance, protéger les petits épargnants et réserver l'incitation fiscale à devenir pigeon aux gros épargnants qui de surcroît rapportent plus.
Réponse de le 08/08/2013 à 16:55 :
Le message de notre gouvernement qui n'aime pas la finance, MESSIEURS LES CRÉTINS,
PRENEZ LES RISQUES A LA PLACE DES PROFESSIONNELS DU FINANCEMENT D'ENTREPRISES. ( ne faites pas les c..s, il s'agit de mes amis banquiers ).
Réponse de le 28/08/2013 à 13:45 :
quand on prend le pouvoir d'un pays, on ne propose pas à ses concitoyens des investissement dans certains produits dont on sait parfaitement qu'ils sont non seulement bidonnés par avance mais nocifs.
Faire de la croissance sans argent est impossible. Pour faire de la croissance , il faut baisser les impôts et les charges et vous verrez alors les français respirer à nouveau , se remettre au boulot et à dépenser pour consommer. Arrêtez de décourager le peuple en lui rackettant les fruits de son travail. arrêtez de lui proposer des solutions dangereuses car il se sent trahi. IL FAUT RETROUVER LA CONFIANCE C' EST URGENTISSIME
a écrit le 08/08/2013 à 14:04 :
c'est tellement vrai ! d'ailleurs, on l'a vu, chacun a pu constater que les politiques de tous bords ont investi leurs économie dans les actions, surtout des jeunes entreprises.
a écrit le 08/08/2013 à 13:40 :
La défausse et le racket sont trop les mamelles de la Finance. Passer le chalut jusqu'aux bas fonds de l'épargne et des trésoreries n'est qu'affairisme prévaricateur tant des financiers du privé que des gouvernants et politiques. Ce sont les banques dont ce devrait être le métier qui le refusent, ayant transféré les risques et le loyer de l'argent sur le "fameux Marché", via les instruments tels les OPCVM et véhicules vertigineux tels le trading et hackers, qu'elles fourguent en totale opacité aux clients captifs de leurs réseaux. Cette prétendue "excellente idée" n'est qu'une trouvaille de plus pour ratisser l'argent où on peut le dénicher. La fameuse appréhension du risque n'est que le masque du dégoût pour les bulles et krachs que les financiers ont provoqués et infligés à leurs clients confiants aveuglément.
Réponse de le 08/08/2013 à 16:50 :
J'en ai lu des ramassis de conneries racoleuses ignardes et conspirationnistes mais ce fourbi de contresens d'approximations et de haine mérite quand même une petite mention.
a écrit le 08/08/2013 à 12:49 :
le francais achete de l'assurance vie pour avoir du cash pour la retraite ( dont on lui expliquera dans 20 ans pq ' finalement' il n'en n'aura pas).... c'est pas pour financer des entreprises ' en croissance' dont une bonne partie a vocation a faire faillite ( il suffit d'aller voir les performances des fonds d'innovation, pour ceux qui ne sont pas convaincus...) ... d'ailleurs si le francais voulait des actions, il s'interesserait aux majors, pour commencer...
a écrit le 08/08/2013 à 11:54 :
Chamboredon a biberonné aux sources du libéralisme américain. Aujourd'hui il n'est ni plus ni moins qu'un lobbyiste, parmi d'autres, à prôner la mondialisation à tout va, le libre-échange(soi-disant!), le mythe du self-made man, du visionnaire sans lequel rien n'est possible...Autant de poncifs destinés à protéger les intérêts de la classe qu'il défend.
a écrit le 08/08/2013 à 11:42 :
Je ne vois pas pourquoi l'assurance-vie irait financer les futurs bonus, stock-options et autres rémunérations sonnantes et trébuchantes d'entreprises qui remettent en cause un impôt légitime sur des plus values. Si leurs entreprises sont réellement viables, alors c'est aux banques qu'ils doivent s'adresser. Pas à l'assurance-vie. Chacun son métier.
Réponse de le 08/08/2013 à 15:06 :
JB, on a assez reproché aux banques d'avoir pris des risques pour leur demander maintenant d'investir dans les jeunes entreprises dont la plupart sont vouées à la faillite. Un peu de cohérence !
a écrit le 08/08/2013 à 11:35 :
C'est bien beau tout ça mais cet argent va encore être détourné ou servir aux profits des
banques et assureurs!! Sommes toutes il vaut mieux garder son cash sous le matelas!!
a écrit le 08/08/2013 à 11:26 :
Les starts-up, PME, ETI : c'est sale. Français octroyons notre épargne à la dette française pour favoriser nos fonctionnaires. C'est plus sûr, garanti par la France Eternelle. Et quel rendement : 2.5% ! Et nos formidables présidents Nico Les Talonettes et François Lolhande l'ont très bien compris. Merci à eux et vive l'Hexagonie ! Bon je retourne lire Jour De France ...
a écrit le 08/08/2013 à 11:10 :
Avec ce genre de personnage on risque de tout perdre. C'est facile de raisonner comme lui "pigeons et jeunes pousses" il sort de l'ENA ?
a écrit le 08/08/2013 à 10:26 :
A lire cet article il paraît normal de faire prendre plus de risque à ceux qui ont plus de 500 keuros sur contrats (encore faut il définir précisément la notion de contrats/personne etc).
Est ce le rôle des petits/gros épargnants de prendre du risque et financer les jeunes entreprises ? Quels retours sur investissements ?
Lorsque l'on investit des sous-sous dans une entreprise sans garantie de retour sur investissement on a peut être le droit de choisir l'entreprise sur laquelle on investit, non ?
Si les banques ne font plus leur travail de financement de l'économie réelle, c'est à l'Etat de les inciter/obliger à faire leur métier de base. Quitte à séparer les activités pour compte propre et les activités de "détails".
On veut que nous prenions du risque, on veut nous taxer davantage et pendant ce temps les gouvernants continuent de profiter des avantages de leurs fonctions (logement, voiture, salaires non imposés, primes etc) De qui se moque t'on ?
Réponse de le 08/08/2013 à 15:07 :
Mais oui,...sauf, que l'Etat n'a pas voulu et ne veut pas séparer les activités pour compte propre de celles pour compte d'autrui ( ces constellations de fonds gigognes et OPCVM obscurs que vous appelez activités de détail, puisque c'est avec eux que se fait la défausse de risque.) En pratique ,jamais, l'épargnant ne choisit l'entreprise sur laquelle il investit ; les vendeurs des activités de détail sont ignares à leur sujet, tout comme sur le contenu effectif et concret des OPCVM ( dont ceux des contrats d'Assurance-vie) qu'ils vendent au chaland. Cela est top- secret, à la discrétion absolue des gérants désignés de ces fonds opaques. Toute l'économie est construite sur cet échafaudage financier, institutionnalisé par les dérégulation et désintermédiation , d'il y a trois décennies déjà, décidées sous Reagan et Thatcher puis adoptées en France dans la deuxième moitié des années 1980. Personne ne veut enrayer cette mécanique de Casino, tant est énorme la masse de fausse monnaie et créances creuses ou pourries.
a écrit le 08/08/2013 à 9:46 :
Pas d argent dans les start up , par contre les pme et pmi industrielles oui.
a écrit le 08/08/2013 à 9:46 :
Il ne faut pas confondre PME, startup industrielle innovante et startup marketing Web ... Ce monsieur semble très au fait des startups du numérique qui ne sont que des épiphénomènes dans lesquels beaucoup y est à perdre ou à gagner si on trouve des pigeons pour les acheter avant que leur modèle ne s'écroule ... Il faut désormais mettre le paquet sur les startups qui créent de l'emploi industriel réel et pas virtuel, ou celles qui apportent de vraies innovation technologiques dans l'énergie, l'eau, ... Il faut surtout que les assurances vie ne rsiquent pas notre argent dans du vent ...
Réponse de le 08/08/2013 à 10:08 :
assurance-vie, aucun controle sur les allocations, meme chose pour les OPCVM,
rester a l'ecart, comme on dit.

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