Comment les inégalités sont en train de briser le rêve américain

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Pour Carole Graham : le fait d'héberger quelques-unes des meilleures universités de la planète ne revêt que peu de signification lorsque l'accès à ces établissements dépend en grande partie des revenus familiaux du candidat. Photo : Copyright Brookings Institution.
Pour Carole Graham : "le fait d'héberger quelques-unes des meilleures universités de la planète ne revêt que peu de signification lorsque l'accès à ces établissements dépend en grande partie des revenus familiaux du candidat." Photo : Copyright Brookings Institution. (Crédits : Brookings)
Carol Graham est l'une des membres principales de la Brookings Institution, et professeur à l'Ecole de Politique Publique de l'Université du Maryland.

Les États-Unis ont longtemps été considérés comme une « terre d'opportunités, » où ceux qui travaillaient dur pouvaient aller de l'avant. La croyance dans cette caractéristique fondamentale de l'identité nationale américaine n'a cessé de persister, bien que les inégalités se soient progressivement creusées au fil des décennies.

Ces dernières années, en revanche, la tendance en direction d'écarts extrêmes en termes de revenus et de richesse s'est considérablement accélérée, en raison des évolutions démographiques, de la polarisation des compétences au sein de l'économie, ainsi que des politiques budgétaires. Faut-il alors considérer que le rêve américain serait sur le point de s'effondrer ?

 Un report de 1.100 milliards de dollars 

Entre 1997 et 2007, la part des revenus s'inscrivant dans le top 1% des ménages américains a augmenté de 13,5%. Ceci équivaut à un report de 1.100 milliards de dollars des revenus annuels américains en faveur de ces familles - soit plus que le total des revenus des 40% de ménages américains les moins favorisés.

L'impact précis de ces inégalités sur le bien-être des individus demeure controversé, notamment en raison de la nature complexe des mesures nécessaires pour jauger cette donnée avec exactitude. Mais si les indicateurs objectifs ne peuvent aboutir à une image complète de la relation existant entre inégalités et bien-être humain, la manière de les interpréter fournit aux individus un certain nombre de signaux importants au sein des sociétés, ainsi que d'une société à l'autre.

La conséquence d'un système injuste ?

Lorsque les inégalités sont uniquement perçues comme un juste retour des choses compte tenu des efforts individuels fournis, elles peuvent constituer un signal constructif en direction d'opportunités futures. Mais lorsqu'elles sont considérées comme la conséquence d'un système injuste récompensant seulement une poignée de privilégiés, ces inégalités sont susceptibles d'altérer la motivation et ainsi la propension des individus à travailler dur et à investir dans l'avenir.

En ce sens, les tendances qui se jouent actuellement aux États-Unis se révèlent en grande partie destructrices. La mobilité économique a par exemple décliné ces dernières décennies, et s'avère également aujourd'hui plus faible qu'auparavant dans de nombreux autres pays industrialisés, tels que le Canada, la Finlande, l'Allemagne, le Japon et la Nouvelle-Zélande. La place initialement occupée par un travailleur américain au sein du schéma de répartition des revenus s'avère extrêmement prédictive du salaire qu'il touchera à l'avenir.

Une forte corrélation intergénérationnelle en termes de revenus

Il existe par ailleurs aux États-Unis une forte corrélation intergénérationnelle en termes de revenus (qui s'élève à environ 0,5), les enfants de parents percevant disons 50% de plus que la moyenne ayant de grandes chances de toucher 25% de plus que la moyenne de leur génération. En effet, les États-Unis se situent désormais à peu près en milieu de tableau selon le classement des opportunités économiques formulé par la Banque mondiale, bien en-dessous d'États comme la Norvège, l'Italie, la Pologne et la Hongrie.

Certains prétendent que tant que les États-Unis conserveront leur dynamisme économique, leur leadership en matière d'innovation technologique, ainsi que leur nature attractive pour les immigrants, peu importe l'existence d'inégalités de revenus. D'autres tendances pertinentes - échec des établissements scolaires publics, effondrement de l'infrastructure, augmentation des taux de criminalité, ou encore persistance des disparités d'accès aux opportunités en fonction de l'appartenance ethnique - semblent néanmoins réfuter une telle conception.

Après tout, le fait d'héberger quelques-unes des meilleures universités de la planète ne revêt que peu de signification lorsque l'accès à ces établissements dépend en grande partie des revenus familiaux du candidat.

 Le risque d'investir moins dans l'éducation

Tout ceci ne revêt pas seulement de l'importance pour les Américains. Dans un monde au sein duquel les différents destins individuels sont de plus en plus liés, et où l'efficacité de la gouvernance repose sur une certaine forme de consensus s'agissant des normes de justice sociale et distributive, le creusement des inégalités de revenus dans un pays donné - et notamment lorsque ce pays s'est longtemps démarqué en tant que modèle d'opportunités économiques - est de nature à façonner les comportements ailleurs dans le monde.

En l'absence de conviction selon laquelle le travail acharné engendre les opportunités, les individus sont moins enclins à investir dans l'éducation, compromettant ainsi le développement du marché du travail ; ils peuvent parfois même céder à une tentation protestataire.

 La puissance douce de l'Amérique semble bel et bien vouée à s'éroder 

Plus généralement, le déclin de la mobilité économique aux États-Unis est de nature à saper la confiance dans les principes d'économies de marché et de gouvernance démocratique auxquels l'Amérique a adhéré il y a des décennies - des pratiques indispensables aux stratégies de développement de nombreux États. Comme l'a souligné le prix Nobel Joseph Stiglitz : « La mesure dans laquelle la politique et l'économie mondiale seront façonnées en accord avec nos valeurs et nos intérêts dépendra en grande partie de la capacité de notre système économique et politique à opérer en faveur du plus grand nombre de citoyens. »

Eu égard aux signes de plus en plus nombreux mettant en lumière la tendance du système à opérer bien davantage en faveur des citoyens les plus fortunés qu'au bénéfice des plus pauvres, la puissance douce de l'Amérique semble bel et bien vouée à s'éroder de manière significative.

Un débat constructif sur les inégalités reposera sur l'opinion publique

La réduction des inégalités exigera un certain nombre de solutions globales à long terme, telles qu'une réforme des politiques budgétaires en faveur de l'investissement public dans la santé et l'éducation, sans pour autant ajouter à l'effet dissuasif d'un code de la fiscalité d'ores et déjà caractérisé par sa lourdeur. La promotion de telles mesures requiert néanmoins une volonté politique ferme, qui semble faire défaut aux États-Unis.

Compte tenu d'une paralysie politique à l'échelle nationale, l'amorce d'un débat constructif autour d'une problématique aussi controversée et conséquente que la question des inégalités reposera ainsi en grande partie sur l'opinion publique américaine. Si davantage d'individus parviennent à reconnaître les contraintes que font peser les inégalités sur leurs perspectives futures, ils seront bien plus à même de faire appel aux responsables politiques afin d'y remédier. Ceci bénéficierait non seulement aux États-Unis, mais engendrerait également un impact positif sur la gouvernance à l'échelle mondiale.

 

Les Américains se sont longtemps enorgueillis de la réputation de leur pays en tant que terre d'opportunités, en tant que destination que nombre d'individus redoublent d'efforts pour gagner. La mise en œuvre d'une campagne publique d'éducation destinée à souligner les difficultés que soulèvent les inégalités pour les fondements mêmes de cette réputation pourrait constituer une première étape, par ailleurs peu risquée, en direction du renouveau de cette promesse américaine.

 

(Traduit de l'anglais par Martin Morel)

Copyright: Project Syndicate/Global Economic Symposium, 2013.www.project-syndicate.org

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a écrit le 22/09/2013 à 20:43 :
Pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu'elle génère inexorablement, au détriment d'une planète mutilée de toutes parts et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent.
Quels que soient les indicateurs et autres indices inventés ici ou là, au gré des idéologies dominantes, si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont avant tout l'augmentation considérable de la population et de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l'aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.
Chaque jour, plus de 200 000 êtres humains s'ajoutent à la population terrestre. Par l'effet de la structure de la société et du sort qui les a fait naître ainsi, ces nouveaux arrivants vont, dans leur grande majorité, s'ajouter aux pauvres qui occupent déjà la base de la pyramide sociale.
Processus purement démographique à l'origine de tous nos maux, mais sujet tabou dont personne ne parle.
Ceux qui, dans de grands élans de générosité inspirés aussi bien du marxisme que du christianisme et autres idéologies et religions, veulent imposer la dictature du prolétariat ou pour le moins leur vision strictement compassionnelle de la pauvreté, sont en réalité les promoteurs de celle-ci, au détriment premier de ceux qui en souffrent. Croyant ou prétendant lutter pour ces derniers, ne s'obstinent-ils pas, dans les sursauts d'une lutte des classes archaïque, moins à partager les richesses du monde qu'à rejeter sommairement sur la seule collectivité, la responsabilité du destin des pauvres, en omettant la part prépondérante , bien qu'involontaire, qui en incombe à chacun d'entre nous ? Quel que soit le sort de chacun, il est d'abord dû à sa naissance, et vouloir l'ignorer ne fait que retourner la colère des plus déshérités contre eux-mêmes, les enfonçant toujours plus dans leur condition en perdant de vue qu'elle est avant tout héréditaire et que c'est par conséquent sur ce terrain qu'il faut la combattre, en réduisant cette hérédité.
Pour approfondir cette réaction, voir :
http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com
Les articles et commentaires publiés sur ce blog sont accompagnés de schémas et tableaux, à l?intention des visiteurs que décourage la lecture.
a écrit le 20/09/2013 à 10:19 :
Très bonne analyse. L'accaparement de la majeure partie de la richesse produite par une toute petite fraction de la population est une des causes majeures de la crise qui frappe les pays occidentaux et au premier chef les Etats-Unis. Peu de personnes en ont vraiment conscience et peu d'analystes le soulignent. Je ne peux que vous conseiller la lecture du blog suivant qui est une des seules sources fiables sur la réalité économique aux USA :
http://criseusa.blog.lemonde.fr/
a écrit le 19/09/2013 à 15:00 :
Article consternant ! Cela fait des dizaines d'années que des experts, intellectuels, professeurs, bref des brillants penseurs prédisent l'effondrement des US. Et sans cesse ce pays se réinvente, progresse, crée de l'emploi, innove, rebondit ... ! - Alors arrêtons de véhiculer des carabistouilles, et concentrons nous sur comment faire en France pour donner du job, du vrai job, pas du job "à subvention" ou "à statistique" à nos jeunes et à nos anciens -
Réponse de le 20/09/2013 à 7:48 :
Votre message est consternant... Dans ce cas il faudra expliquer aux US comment créer de la richesse,de la vraie, et pas de la monnaie de singe basée sur la spéculation et les bases manoeuvres politico-financières.
les USA sont belliqueux, arrogants, et impérialistes, le monde sous leur coupe est devenu le terreau fertile de conflits sanglants.
Et, le pire est à venir, le marché transatlantique est une horreur qui va nous asservir un peu plus...
a écrit le 18/09/2013 à 19:10 :
La classe moyenne qui crée les richesse se réduit aux USA ce qui est de mauvaise augure, mais ce qui m'a le plus marqué c'est la fracture inter-ethniques (bien visible lors de la première élection de Obama), des minorités croissantes et peu susceptible d'avoir accès aux diplômes. Maintenant les USA reste la première puissance mondiale et la seule chose qui pourrait rapidement plomber les USA serait la perte de monopole du Dollar.
a écrit le 18/09/2013 à 16:08 :
l'anti américanisme et l'antigermanisme existent depuis longtemps et le declin de ces pays est annoncé depuis belle lurette . Mais les adeptes du America bashing n'ont ils pas annoncé depuis longtemps la mort du capitalisme ce qui n'a pas empeché le communisme de naitre et de mourir depuis. Sembler découvrir qu'il n'y a pas de paradis terrestre aux USA est tellement naif, ils ont connu l'enfer, n'avez vous jamais regardé les raisins de la colère ou entendu parler de la crise de 1929, ou encore de Pearl Harbor ils ont vu bien pire. C'est au creux de la vague que l'on juge les capacités des gens et l'histoire montre que les américains ont du ressort et du rêve.
Réponse de le 18/09/2013 à 19:36 :
@Atlantique
Commentaire hors sujet.L'auteur parle des inégalités.
Réponse de le 18/09/2013 à 19:36 :
@Atlantique
Commentaire hors sujet.L'auteur parle des inégalités.
Réponse de le 19/09/2013 à 14:07 :
JB ce que dis atlantique n'est pas hors sujet tu es gentil, mais ouvre toi un peu l'esprit
a écrit le 18/09/2013 à 12:55 :
Je suis allé voir le classement des opportunités politiques et la France y est encore bien classée. Au vu de la tendance actuelle, je suis sceptique quant au maintien de la France en haut de ce classement ou alors c'est que le monde entier régresse.
a écrit le 18/09/2013 à 12:15 :
L'article pose le bon pb que l'on peut resumer a l'extreme en evoquant le sort des classes moyennes. il me semble neanmoins que l'entree peut etre reductrice dans la mesure ou elle n'evoque pas le modele de developpement des US. De ce point de vue il semble que ce pays, et peut etre avec lui le monde occidental, dans une phase de transition, don't les inegalites ne seraient qu'une csq. Le traitement des inegalites en tant que tel pourrait donc etre d'un interet limite s'il ne s'inscrit dans un schema plus vaste.
a écrit le 18/09/2013 à 11:34 :
Ah ! si les Etats -Unis n'existaient pas , je ne sais pas comment les medias rempliraient leurs colonnes et autres journaux Tv.!!
Commencez par publier la même analyse sur la France ! et regardez le niveau de vie moyen d'un americain et d'un francais !
Aux USA , une femme de ménage gagne 3O$ de l'heure environ et avec une heure de travail elle peut faire le plein de sa voiture ( 0,70 cents le litre ) et acheter un jean 501 .
En France , une femme de ménage gagne 10? de l'heure environ ; il lui faut une journée complète de travail pour un plein d'essence et une journée et demi pour un jean 501.
2 exemples parmis des milliers !
Alors cette journaliste devrait revoir ses analyses et sortir de son bureau de Manhatan.
C'est vrai que certains aux USA après avoir reçu des revenus mensuels exorbitants ne gagnent plus que 200 000 $ par ans au lieux des 250 000 $ auparavant ! c'est triste !
Alors vu de New York , maybe the american dream is done but think first to France, the french dream is dead !
Réponse de le 18/09/2013 à 12:22 :
Bof votre analyse .. Vous pensez réellement qu'une femme de ménage gagne 30$ de l'heure et s'habille en 501. Quid de sa sécurité sociale, sa retraite (en a t'elle une ?).
Réponse de le 18/09/2013 à 12:24 :
tres tres bonne analyse bravi
Réponse de le 18/09/2013 à 13:02 :
pourquoi il y a déja eu un rêve francais ?
Réponse de le 18/09/2013 à 13:38 :
@ BEARUSA : Pensez aussi à rappeler que pour accoucher de son enfant, cette femme de ménage devra s'acquitter de 8000 à 30 000 dollars (selon ville et Etat) et que l'éducation de son enfant lui en coûtera à minima 5000/an (sauf à l'envoyer dans une parodie d'école).
J'aime beaucoup les USA mais cela ne m'empêche pas d'être objectif.
Réponse de le 18/09/2013 à 15:32 :
@ Père Horus : vous vous dites objectif et vous répétez les clichés les plus éculés sur les USA !!! Pour accoucher son enfant, elel fera payer son assurance maladie (ce sont les classes moyennes aux USA qui ne prennent pas d'assurance maladie, et un accouchement ne coute pas 30 000 ?, en France, il coute maximum 2000 ?, et c'est l'un des plus cher de l'OCDE) et son école ne lui coyutera pas cela, et elle sera aidée par ded nombreuses aides gouvernementales et privées, telle est la vraie vérité !!
Réponse de le 18/09/2013 à 16:14 :
hi hi, la femme de ménage française a acquitté pour son accouchement l'équivalent de son salaire toute sa vie en cotisations obligatoires plus la csg et elle doit encore mettre la main à la poche.Jamais une femme de ménage américaine n'a payé autant, de plus même les clandestins ont la sécu aux US ainsi que les vieux , seuls les oisifs et les indépendants ont le choix de ne pas cotiser.
Réponse de le 18/09/2013 à 19:45 :
@John Galt
Les US sont un pays raciste, inégalitaire et belliqueux. L'"américan way of life" a vécu, les US ne font plus rêver que ceux qui ont été décérébrés par des médias complaisants.
Réponse de le 19/09/2013 à 12:40 :
Peut-être, votre femme de ménage travaille dans une palace pour pouvoir gagner 30$. Par contre, les employés de fastfood sont en grève depuis juillet, pour réclamer seulement 15$ au lieu de 9$ actuellement :
http://actualite.fr.be.msn.com/finance/le-personnel-de-plusieurs-cha%C3%AEnes-de-fast-food-aux-etats-unis-en-gr%C3%A8ve
Réponse de le 19/09/2013 à 14:09 :
JB tu es déjà allé aux US ?
a écrit le 18/09/2013 à 11:23 :
Article bien écrit et bien construit. Une analyse qui me paraît relativement plus objective que celle d'individus abonnés H24 à La Tribune et ne faisant que du c/c de Bastiat.
J'aime lire des articles non partisans comme celui-ci, mais je crains, qu'une fois encore, nos libéraux du dimanche (qui n'ont rien de libéraux, souvent des fans de subventions publiques et de marchés captifs) ne viennent le pourrir :-/
Réponse de le 18/09/2013 à 13:06 :
des articles non partisans, on croit réver ... et c'est quoi alors des vrais libéraux, qu'on rigole ?
Réponse de le 18/09/2013 à 13:07 :
"un article non partisan", "Frédéric Bastiat, fan de subventions publiques et de marchés captifs" Quand l'ignorance se marie avec l'aveuglement, cela donne ce genre de post.
Réponse de le 18/09/2013 à 13:39 :
Bien vu le mélange de 2 citations pour laisser croire qu'Entrepreneur 2013 avait dit toute autre chose. Enfin, "bien vu", minable plutôt, on l'aura compris.
Réponse de le 18/09/2013 à 15:35 :
@@ Bastiat : où est le mélange de 2 citations ? dans le fond, c'est ce que entrepreneur2013 (la blague) pense et dit. ce n'est pas parceque vous semblez limités dans la compréhension (et que je traduis pour vous) que je vais vous traiter de minable ...
a écrit le 18/09/2013 à 10:01 :
Un moment, il faut arrêter avec le dévoiement de la réalité, les inégalités croissent de manière inadmissible et l'environnement extérieur joue un rôle notable pour le devenir de chaque individu, autant lorsqu'il est question de réussite que d'échec. Certains réussissent malgré leur pauvreté la majorité non, cette proportion est inverse pour ceux qui sont issus de familles aisée: deux interprétation possible, soit cela met en lumière l'existence de facteurs tels que l'environnement familial, économique et social dans la réussite, soit cela montre que la majorité des pauvres sont des cons. Je ne vois aucunement pourquoi cette dernière proposition serait vrai à moins de croire à une hérédité de l'échec (ce qui est une foutaise). Donc je préfère nettement la première, l'argent joue un rôle dans la réussite, cela n?empêche qu'on puisse s'extirper de son milieu dans certaines circonstances mais le contexte social et l'argent sont des freins considérables.
L'Etat n'a certes par toujours réussi et à mon sens il n'a pas à remplacer l'initiative privée (incompétent et en dehors de son rôle), en revanche, il lui appartient de veiller au maintien des équilibres dans la société. L'enrichissement de quelques-uns, un ascenseur social ne montant que très difficilement et la méritocratie n'étant pas, il se doit d'être présent, le marché a failli à assumer toutes les taches qui lui incombaient, le XIX ème siècle l'a amplement démontré. Les seuls mécanismes du marché sont insuffisants, rappelons les banques en 2007 venues quémander de l'argent, où était donc leur sens de la responsabilité durant cette période? Réussite du marché? Cette irresponsabilité a coûté cher à beaucoup de monde, petites entreprises et salariés, il serait donc temps d?arrêter de sanctifier le marché comme une solution pour tout. Les banques ont été aidées pour leur "irresponsabilité", il bien juste que les pauvres qu'on juges aussi "responsables" de leur état le soit. Le libéralisme ne repose t-il pas sur le fondement essentiel qu'est celui de l'égalité?
Utiliser les termes "désuets" et totalement vides de sens comme "gauchiste", simplifier la réalité par paresse intellectuelle ou opportunisme sémantique n'est en rien pertinent et utile à la discussion. Cela ne dit rien non plus sur la justesse d'une position.
Réponse de le 18/09/2013 à 12:13 :
Le libéralisme repose sur le fondement essentiel de la défense des droits fondamentaux de chaque individu ... donc égalité e ndroits fondamentaux devant l'état, pas l'égalitarisme, ne confondez pas...
Réponse de le 18/09/2013 à 19:56 :
@ John Galt
Le libéralisme repose sur le fondement essentiel de la défense des droits fondamentaux de chaque individu"...pour que les individus les plus forts exploitent les plus faibles, au nom de droits fondamentaux que ces mêmes individus auront édictés dans leur intérêt. Les libéraux n'ont que le défaut d'être capitaliste et ça suffit à les décrédibiliser.
a écrit le 18/09/2013 à 9:02 :
Encore une gauchiste de la pire espece qui veut tuer la poule aux oeufs d´or. Que ferait l´Amerique sans ses riches, qui peuvent se permettre de prendre des dicisions strategiques et prendre des risques y afferants? Elle voudrait que ce soit l´Etat qui le fasse peut-etre? Il y a une multitude d´experiences faites dans ce domaine, ou l´Etat s´est substitue au privé dans le domaine economique. Et... aucune de ces experiences n´a marché.
Réponse de le 18/09/2013 à 12:24 :
Ah bon, Lesquelle ?
Réponse de le 18/09/2013 à 13:28 :
@@Kazbo : l'urss ? la corée du nord ? cuba ? le venezuela ? les démocraties populaires africaines ? chez nous : Bull ? la sncf (un crédit lyonnais par an) ? la sécu ? Renault des années 80 ? etc etc etc ...
Réponse de le 18/09/2013 à 13:41 :
Fanny Mae ? Enron ? General Motors ? AIG ? Dassault ?
Réponse de le 18/09/2013 à 15:37 :
@@john : fanny mae : institut para étatique : Enron ? il n'a couté qu'à ses actionnaires, normal qu'ils assument le risque : une faillite privée ne touche que ceux qui sotn actionnaires et l'on voulu, une faillite publique touche tout le monde. Général Motors ? coulé par ses obligations étatiques de maladie et retraite, il permet aujourd'hui à l'état américain de gagner de l'argent en étant privatisé. AIG ? victime de Fanny et Freddy, donc l'état. Dassault ? Dassault a fait faillite ? première nouvelle ...
Réponse de le 18/09/2013 à 15:45 :
@@John : Google ? amazon ? Apple ? Microsoft ? Free ? VW ? Porsche ? BMW ? c'est quoi les succès étatiques ?
a écrit le 18/09/2013 à 8:51 :
Ce n'est pas que le rêve US qui est brisé par les inégalités. Le notre, le rêve républicain d'une société égalitaire et solidaire, une société plus "humaine", l'est aussi.
a écrit le 18/09/2013 à 3:41 :
Je vis le reve americain depuis tout juste un an... J'ai rejoins mon amie enceinte et me suis instale a Asheville en Caroline du nord. Apres avoir depose le bilan il y a deux ans j'etais au RSA en France avec une conseillere qui me faisait comprendre qu'a 46 ans, j'etais quasi mort socialement. En trois mois, j'ai trouve un travail (sans papiers), six mois apres mon arrivee j'avais green card, permis de travail, secu etc et je viens de monter une societe financee a 100% par ma banque sans caution ni apport... Je suis aujourd'hui tres confiant et optimiste quant a ma reussite et la reprise economique qui est une realite ici. Le reve Americain sait ce renouveler encore et encore car ici les erreurs sont vite corrigees et l'optimisme une seconde nature. Le maire de LA est arrivee a la nage par le Rio Grande enfant, le president est noir alors qu'il y a 60 ans il n'aurait pas meme pu aller a l'universitee... Cela pour dire que ce pays reste et restera la terre d'opportunite (occidentale j'entend). Je lis de moins en moins les actualites Francaise tant cela me deprime et suis en tout cas tres heureux d'avoir quitte un pays ou l'on tire a vu sur la reussite, l'entreprenariat, la creativite et ou l'aigreur, la jalousie et l'envie transpire chez la majorite des gens...

NB sorry mon clavier n'a pas d;accents..
Réponse de le 18/09/2013 à 11:20 :
Vous travaillez moins pour vous que les actionnaires de votre banque.
Réponse de le 18/09/2013 à 15:00 :
Commentaire bien inutile... et reflettant la sale mentalité Française qui met un point d'honneur à soutenir la mediocrité et l'assistanat... Si ça societe se developpe, elle se desendettera et ne devra au final plus rien à sa banque, pendant ce temps là il aura au moins eu le merite de se faire son propre salaire (qui sera par ailleurs en correlation avec les resultats de son entreprise), de lancer une activité, d'employer des salariés, de faire rentrer des taxes dans les caisses du pays... Mais ça vous dépasse tout ça, vous vous revez de pouvoir acheter une maison en echange de 3 carottes... Mais le troc ce n'est pas encore pour demain!! D'ailleurs si vous suivez votre raisonnement, à moins de vivre en hermite au fonds d'une grotte à vous nourrir d'insectes, vous vivez aussi pour les actionnaires des banques car toute la société vit à crédit!! Restez donc aux pays des bisounours...
Réponse de le 20/09/2013 à 9:48 :
Le désendettement est impossible, il n'y aura que de grands défauts. Il se trouve que les taux de croissance des dettes sont forcément supérieurs ou égaux à ceux des croissances (sinon pourquoi prêter?). La courbe de l'endettement, exponentielle, diverge donc de celle de la croissance, exponentielle aussi. Et de plus en plus vite. En attendant ce sont les actionnaires des banques et autres rentiers qui profitent de vos efforts d'entrepreneurs. En conclusion je vous souhaite bien entendu de réussir et de passer dans le camp des rentiers prêteurs.
Réponse de le 20/09/2013 à 15:21 :
Essayez de regarder ce qu'on gagné les actionnaires des banques ces dernières années et arrêtez de recracher bêtement les arguments vieux et fallacieux des socialos.

a écrit le 17/09/2013 à 23:43 :
Lu des états unis par un français expatrié , ça fait tout de même beaucoup rire,
Réponse de le 18/09/2013 à 12:31 :
Bizarrement, vous semblez être attaché à la France car vous avez pris l temps de lire un article en français .. En tout cas j'espère que vous ne reviendrez pas profiter du système social français lorsque vous contracterez une maladie grave.
Réponse de le 18/09/2013 à 13:04 :
@@Ausone : il faut voyager un peu dans votre vie. Le système social français coute plus cher, rembourse moins bien et soigne moins bien que la plupart des autres pays de l'OCDE... Demandez à des expatriés pour voir. Ce système "que le monde entier nous envie" n'est en fait copié par personne car il ne marche pas, personne ne nous l'envie, ouvrez les yeux, ne croyez pas en la propagande des syndicats et des partis socialistes au pouvoir en France depuis 40 ans (de droite et de gauche) et qui vivent de votre ignorance ... et bien en plus !!!
a écrit le 17/09/2013 à 21:28 :
article intéressant, il met en avant que si le rêve disparaît, alors la pyramide peut s'écrouler. Autrement dit, la domination n'est acceptée par la masse que si l'espoir existe de s'extraire de cette masse afin d'en profiter. Avant la révolution, l'espérance était céleste, après la révolution industrielle elle est devenue terrestre. L'espoir sera-t-il englouti par les dettes ou se métamorphosera-t-il à nouveau ?
a écrit le 17/09/2013 à 16:44 :
le ressort du socialisme est la jalousie. Ce qui compte, ce n'est pas le niveau de richesses des plus riches, c'est le sort des plus pauvres. Dans un marché libre ou les hommes commercent entre eux sur une base volotnaire, la richesse n'est que la résultante de la capacité à servir leconsommateur. Qui peut affirmer que Facebook, twitter, google, microsoft, Apple, amazon, Free ne servent pas bien les consommateurs ? Ils ont des tas de concurrents, mais les consommateurs les préfèrent eux !!! Qui peut dire que Mr Niel, milliardaire, n'a pas améliorer le sort de ses semblables par l'amélioration de leur pouvori d'achat !! la richesse d'une nation, c'est le nombre de ses milliardaires, pas de ses pauvres !!!! OUVREZ LES YEUX !!!
Réponse de le 17/09/2013 à 17:12 :
Les gens ont peur de la liberté. Ils préfèrent être esclave d'un système qui les assiste, ça les rassure. N'attendez pas de la population qu'ils épousent les vertues de l'égoïsme, car vous vous exposerez à de terribles desillusions. La liberté, la vraie, n'est pas de ce monde.
Réponse de le 17/09/2013 à 17:13 :
En plein haméricane drim, John... Reviens sur terre.
a écrit le 17/09/2013 à 16:32 :
Sauf que els 1 % les plus riches en 1997 ne sont pas les même que les 1 % les plus riches de 2007 (curieusement, on s'arrête tjrs avant la crise et on conclut que c'est le résultat de la crise !!!). Sauf que l'importance de cette richesse par rapport à il y a 30 ans vient de l'importance des marchés mondiaux qui s'est développée... Les riches d'aujourd'hui sont plus efficaces pourservir plus de consommateurs qui hier ... c'est basique ... "Les hommes sont différents par nature, si ils sont libres, ils en seront pas égaux, et si ils sont égaux, ils ne seront pas libres" Sojetlitsyne. ATTENTION, LA PENSEE MARXISTE SE REPAND PARTOUT !!! CEUX QUI PRONE L'EGALITE MATERIELLE PRONENT EN FAIT LA FIN DES LIBERTES, LE TOTALITARISME ET LA MISERE POUR TOUS !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 18/09/2013 à 10:39 :
Les riches sont d'autant plus efficaces que les pauvres deviennent plus pauvres ! Le modèle culturel grec de l'antiquité doit également être appliqué à l'économie : les esclaves ne sont pas des citoyens, ils sont là pour travailler au service des citoyens, qui eux dirigent les affaires, la culture et les guerres. Les esclaves ne sont pas là pour penser, sauf exception évidemment. Le libéralisme doit aller au bout de ses convictions et s'imposer dans tous ses aspects.
Réponse de le 18/09/2013 à 12:14 :
curieusement, plus le nombre de riches augmentent, plus le nombre de pauvres diminuent, partout et en tout lieu, cela ne vous interpelle pas ???
Réponse de le 18/09/2013 à 13:43 :
Plutôt que citer Bastiat à tout bout de champ (et ainsi ne faire que répéter sans construire votre propre raisonnement, ce qui est la véritable marque d'un homme libre), vous pourriez commencer par apprendre la différence entre une corrélation et une causalité ?
Réponse de le 18/09/2013 à 15:41 :
@@john : corrélation n'implique ni n'empêche la causalité. Curieusement, un raisonnement libéral y trouvera causalité, et les faits partout dans le monde confirme la corélation, donc la causalité est sûrement réelle. Un homme libre réfléchit et construit son raisonnement à partir de sa Raison et la confronte aux faits. Cela fait combien de temp que vous laissez votre aigreur prendre le pas sur votre Raison, dites ?
Réponse de le 18/09/2013 à 17:42 :
@john galt : Curieusement, les statistiques démentent votre propos : plus les riches sont riches, plus les pauvres sont pauvres. Voir les évolutions des coefficients de gini. C'est surement une corrélation sans causalité, mais c'est curieux.
a écrit le 17/09/2013 à 16:18 :
L'inégalité la plus criante et qui coûte le plus cher sur le long terme car elle détruit la confiance, c'est celle devant la loi. Les US sont en train de détruire leur état de droit.
a écrit le 17/09/2013 à 16:14 :
Rien de neuf sous le soleil confère le livre de Joseph Stiglitz Prix Nobel d'éco : le prix des inégalités
Réponse de le 17/09/2013 à 16:29 :
Stiglitz a eu son prix nobel sur la micro économie, il sort de son domaine de compétence en faisant de la macro marxiste ...
Réponse de le 17/09/2013 à 16:47 :
Comme vous voudrez JOHN mais dans l économie mondialisée, le principe même de la solidarité entre les êtres humains est en cours de confiscation par une poignée d individus, avec la passivité complice des États. Après avoir considéré que tous les coups étaient permis pour faire fortune, les plus forts à ce jeu peuvent décider de la façon dont il convient de venir en aide aux plus nécessiteux sur la planète. Qui demande l avis des premiers concernés, les plus démunis ? La lutte contre la pauvreté peut-elle légitimement être confiée aux plus riches ? Et d ailleurs, est-ce normal que la fortune des deux personnes les plus riches au monde soit quatre fois plus importante que l aide publique au développement annuelle des pays riches à l égard des 50 pays les moins avancés ?
Réponse de le 17/09/2013 à 16:57 :
"le principe même de la solidarité entre les êtres humains est en cours de confiscation par une poignée d individus, avec la passivité complice des États" phrase incompréhensible. Doit-on forcer les gens à être solidaire ? à aimer leur voisin ? cela s'appelle du totalitarisme. La plus grande solidarité possible, c'est LE COMMERCE !!! L'aide au développement ne sert à rien, et cela depuis 50 ans .. C'est de LIBERTE qu'on besoin les peuples, pas d'aide au développement !!! C'est lerespect desdroits fondamentaux qui permet le développement économique.
Réponse de le 17/09/2013 à 17:18 :
John, je ne voudrais pas trop rien dire, mais... C'est carrément de l'appel à la haine, que tu fais. Perso , quand un de mes voisins est dans la merde, bon, clair que je les connais, mais... je ne vais pas les laisser crever. Y sont tous comme toi fachos, aux US..??
Réponse de le 17/09/2013 à 17:31 :
pour yvan, ne pas penser comme lui, c'est faire des appels à la haine et être faciste ... où voyez vous un appel à la haine ? le commerce, c'est la paix ... Sinon, selon vous, a-t-on le droit de ne pas être solidaire ? Que penser d'un pays qui oblige ses citoyens à adopter un comportement plutôt qu'un autre, et un comportement qui porte atteitne aux droits fondamentaux ? D'un pays où il y a une vérité et une obligation (la solidarité) d'état ? Cela s'appelle du fascisme, vous semblez bien connaitre la définition de ce terme, de l'intérieur en plus ...
a écrit le 17/09/2013 à 14:04 :
La "puissance douce des USA", "terre d'opportunités", ce sont bien les termes du "rêve" américain. Mais les irakiens, les vietnamiens, les sud américains, etc ... on bien apprécié la puissance douce. Et les amérindiens ont adoré la terre d'opportunités, eux qui se sont fait jeter à coups de fusils et de massacres hors de leur propre pays, parqués dans des réserves. C'est pas forcément mieux ailleurs, mais un peu de réalisme ne ferait pas de mal, surtout quand on se prend pour un modèle ...
Réponse de le 17/09/2013 à 15:43 :
Hhmm.. Les émigrés atterris aux US l'ont été par rejet des autres continents et par appât du gain. Il ne faut donc pas les blâmer d'avoir garder certains réflexes...
Réponse de le 17/09/2013 à 16:25 :
Je précise : "atterris VOLONTAIREMENT". Car pour les Noirs et Hispaniques, là, nous ne pouvons que les plaindre. Et ça me détruit de devoir plaindre une catégorie de gens. L'ont-ils mérité ou devons-nous toujours taper sur les minorités de la même façon que les fascistes..?
a écrit le 17/09/2013 à 12:51 :
vive le French way of life ! quoi...ca vous fait pas rever ?
Réponse de le 17/09/2013 à 13:29 :
Sauf que dans la frènch ouais off laïffe, nous rêvons beaucoup moins que les cowboys... Et c'est cela qui fait la différence entre une civilisation ancienne, qui a souvent pris des coups, et une civilisation de 200 ans d'âge qui pense que tout lui est favorable. La sortie du rêve va être ... délicate.
a écrit le 17/09/2013 à 12:24 :
les états unis, le mirage américain !
a écrit le 17/09/2013 à 11:57 :
Du blabla . Le monde entier est injuste et sera toujours injuste.
C'est bien pire ailleurs.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:43 :
Effectivement cela reste du bla-bla si nous ne faisons que le dénoncer, cela devient un avenir en y pensant et une lutte en agissant: Alors que les souffrances endurées par la population perdurent, l administration Obama n a fait montre d aucune volonté de prendre des mesures d aide pour améliorer la situation des personnes touchées par la crise. Au contraire, ses politiques s inscrivent dans la continuité de celles de l administration Bush, comme la poursuite des guerres à l extérieur, le prolongement des baisses d impôt et le laxisme face aux excès du système financier. Les nouvelles lois sur la régulation financière et la réforme du système de santé ne sont qu une molle tentative de changement sans réelle conséquence de fond. L augmentation de la dette publique est en fait utilisée pour intensifier les attaques contre les travailleurs. Cela a été la ténacité et l organisation des syndicats et de la classe ouvrière qui amenèrent l administration Roosevelt à mettre en place les institutions qui sont ensuite devenues les piliers de la société nord-américaine moderne. Seul un renouvellement de ces traditions de lutte peut assurer une défense victorieuse des conquêtes du mouvement ouvrier. Tout autre scénario promet des résultats désastreux pour la société nord-américaine, et pour le monde dans son ensemble.Hugo disait: " L'utopie d'aujourd'hui est la réalité de demain" Aidez moi à y croire....
Réponse de le 17/09/2013 à 13:26 :
Complètement d'accord avec vous, Taranis. Et vous verrez à quelle vitesse les profiteurs vont retourner leur veste lorsque les conditions ne leur seront plus favorables...
a écrit le 17/09/2013 à 10:49 :
"Un report de 1.100 milliards de dollars Entre 1997 et 2007, la part des revenus s'inscrivant dans le top 1% des ménages américains a augmenté de 13,5%. Ceci équivaut à un report de 1.100 milliards de dollars des revenus annuels américains en faveur de ces familles - soit plus que le total des revenus des 40% de ménages américains les moins favorisés.".Ces fortunes n'ont plus de sens,c'est scandaleux, c'est ces gens là qui ce permettent de nous faire la morale,cette civilisation se terminera comme la Rome antique dans un effondrement bien mérité.La connerie humaine c'est quand même quelque chose de grandiose.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:14 :
@Kirk : +1. Connerie humaine, il n'y a pas d'autres mots.
Réponse de le 20/09/2013 à 11:11 :
Ne vous en faites pas trop. Aucun pouvoir n'a résisté. aucun.

Si vous tentez de diriger l'homme autrement que correctement, vous disparaissez.

Correctement? c'est à dire en vous appuyant sur des notions "spirituelles" telles que la justice, l'équité, la bonté, la bienveillance, le respect de la vie, l'altruisme, la vérité, la logique, l'honnêteté, vous êtes détruit par des conséquences inattendues, imprévisibles, et divinement géniales. Car, bien qu'on vous présente les hautes valeurs morales comme des contraintes et/ou des archaïsmes, il se pourrait bien qu'elles soient là, justement, parce qu'il est absolument impossible de faire "sans" et d'exister longtemps... Sinon, pourquoi Pharaon ne serait il pas le maitre unique, du monde entier encore aujourd'hui?

Les moments de "paix" dans l'histoire, il faut les regarder, et chercher à comprendre comment ils sont apparus, et pourquoi.

J'aimerais que les gens soient plus intelligents, et qu'ils perçoivent que leur intérêt, c'est de s'occuper de l'intérêt des autres, chose qui leur a déjà été dite, durant l'histoire. L'humain est un animal social. C'est comme cela.
a écrit le 16/09/2013 à 13:38 :
Se rappeler Aristote qui disait : La pire de inegalites est de de vouloir que des choses inegales soie nt egales.
Réponse de le 17/09/2013 à 19:12 :
c'était pour justifier l'esclavage... belle référence... sic
a écrit le 16/09/2013 à 12:31 :
j'ai lu 3 livres de prix nobel d'économies a ce sujet fort éclairant , le reve américain est mort , mais le reve survit au delà de ses frontières , jamais autant d'individus veulent vivre aux USA , mais a quel prix ? , une misère rampante , des salaires de misère , une démographie qui se latinise via l'Amérique du sud , l'explosion des inegalitées c'est aussi renforcé sous les mandats des présidents républicains , ils ont fait exploser la dette après clinton , ils ont fait des cadeaux fiscaux aux plus nantis ,le résultat n'est pas beau a voir et les subprimes ont été le coup de grâce , dire aux pauvres qu'ils peuvent devenir propriétaires via les lobby financier de wall street , les états unis vivent a présent avec le hoquet économique , ils ne retrouveront pas une croissance durable au delà de 4% par an , la démographie et l'effet d'aubaine des niches fiscales pour ceux qui vivent de la rente contribue a assécher les rares recettes fiscales des états , jusqu'à quand ? , non je crains que les US soient tôt ou tard avec des violences civiles quand l'inacceptable sera atteint , d'ailleurs les manifestations du 99% qui étaient pacifiques a l'époque pourraient revenir via une nouvelle crise en plus violent et rien ne dit qu'un président américain pourra alors calmer la situation , mais le reve n'est plus qu'une chimère

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