Grèce  : pourquoi le nouveau ministre des Finances a raison

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Yannis Varoufakis va être le nouveau ministre des Finances grec. Sa proposition de ne rembourser la dette qu'à partir de 3% de croissance et son programme de réformes (lutte contre l'oligarchie) peuvent sortir la Grèce du marasme. par Frédéric Farah et Thomas Porcher, économistes*

Le gouvernement d'Alexis Tsipras qui sera annoncé aujourd'hui comptera probablement parmi ses membres un économiste grec d'importance internationale : Yannis Varoufakis. Comme Ulysse qui revient d'un long voyage, il revient des Etats Unis ou il a été trouvé refuge après avoir été contraint de quitter son poste à Athènes au plus vif de la crise grecque. C'est James Kenneth Galbraith de l'université Lyndon Baines Johnson d'Austin au Texas qui lui a fait bon accueil. Il est peu connu du public français même si ces deux ouvrages majeurs « Le minotaure planétaire » et « Modeste proposition pour résoudre la crise de l'euro » ont fait l'objet d'une traduction récente à la fin de l'année 2014.

 La Grèce d'abord, mais aussi des réponses à l'anémie de la zone euro

 Analyste avisé de la crise de 2008 et de celle qui frappe son pays sans jamais la dissocier du sort qui affecte l'Union européenne, Y. Varoufakis nous apparaît comme l'homme de la situation capable d'initier une politique économique à même de répondre à l'urgence de la situation grecque mais aussi d'offrir des réponses à l'anémie de la zone euro. Ses ouvrages sont des vrais programmes de mesures concrètes et précises.

 Sa première tâche sera d'apporter des réponses à la situation économique grecque. Contrairement aux récits lénifiants de la Commission européenne, la Grèce ne va pas mieux. Depuis 2008, la Grèce a perdu ¼ de son PIB et plus de 50 % des jeunes de 16 à 25 ans présents sur le marché du travail sont au chômage. La dette grecque est de plus de 320 milliards d'euros. Les salaires dans le secteur privé ont diminué de 30% depuis le début de la crise sans compter l'urgence sanitaire signalée à plusieurs reprises dans le journal médical anglais « The Lancet » depuis 2011. Les coupes à hauteur de 40% du financement du système de santé se sont traduites par une rupture dans la chaîne d'approvisionnement des médicaments. Les admissions à l'hôpital public ont bondi de 24% alors que ceux de l'hôpital privé chutent de 30%.

 Rembourser la dette quand la croissance revient

Pour essayer d'apporter bon ordre à cette situation et des réponses adéquates, Y. Varoufakis souhaite réduire la dette de la Grèce vis-à-vis de la Troïka européenne car consacrer chaque euro supplémentaire au remboursement de la dette ne favorise pas le dynamisme économique. La Grèce doit 208 milliards à la Troïka, il s'agit, selon lui, de transformer cet ensemble de créances en une créance à échéance illimitée qui serait remboursée à partir du moment où la croissance atteindra en Grèce les 3%. Ce chiffre de 3% de croissance est plus faible que la promesse de la Troïka:  lors des prêts de 110 milliards d'euros en 2010 et de 130 milliards en 2012, elle assurait à la Grèce une croissance de plus de 4,5 % rappelle Y. Varoufakis dans un entretien accordé à La Repubblica (journal italien) le 5 janvier 2015.

 Pour parvenir à ces 3,5% de croissance, il s'agit selon lui d'engager des réformes ambitieuses organisées autour de 4 piliers :

 -  Le premier concerne l'évolution de la dette grecque dont le remboursement suivra l'évolution du PIB nominal c'est-à-dire hors inflation.

 -  Un second pilier fait de réformes qui viennent à bout de l'oligarchie et de la kleptocratie à l'œuvre en Grèce mais sans détruire le tissu social et vendre les entreprises nationales.

- Le troisième pilier est l'investissement nécessaire pour relancer l'économie grecque. Mais ce soutien à l'investissement est valable pour la zone euro dans son ensemble. Comme il le souligne lui-même dans son ouvrage « Modeste proposition » : il s'agit d'européaniser le financement des investissements en amplifiant la puissance d'action de la banque européenne d'investissement afin de développer des projets dans des domaines tels que les hautes technologies, les énergies vertes, la santé...

Cette action est rendue difficile car « le volume de leurs investissements est sérieusement limité par la convention selon laquelle les États membres doivent cofinancer les projets à hauteur de 50 %. Et puisque les États-membres connaissent de fortes difficultés budgétaires, cela réduit d'autant la capacité d'action de la BEI et du FEI. Nous proposons donc que le cofinancement de 50 %, qui est aujourd'hui un frein à la croissance, provienne de nouvelles émissions d'obligations par la BCE ».

 -Enfin, répondre à l'urgence humanitaire dans laquelle la Grèce se trouve depuis le début de la crise de 2009.

 Imaginer une croissance durable et profitable à tous

Y. Varoufakis a raison : la politique économique actuelle conduit à l'impasse. La Grèce s'enfonce dans le marasme et l'action de la Troïka est loin d'avoir eu les résultats escomptés. Le défi d'aujourd'hui est bien d'imaginer une croissance durable et profitable à tous. Le succès de l'entreprise d'Y. Varoufakis et de Syriza peut être l'occasion historique de sortir de l'austérité et d'apporter de vraies réponses aux problèmes de l'Europe qui sont le manque d'investissement, le chômage de masse et la croissance des inégalités.

 * auteurs de TAFTA : l'accord du plus fort, éd. Max Milo

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Commentaires
a écrit le 28/01/2015 à 21:52 :
Des que le fmi pointe son nez dans un pays c'est la ruine qui s'en suit: privatisations aux profits des multinationales américaines, serrage de vis pour les pauvres. On vend tout ce qui est vendable à l'étranger et on laisse les dettes aux autochtones......
Réponse de le 29/01/2015 à 2:04 :
Le FMI ne vient que si on l'appelle, hein. Aucun pays n'est obligé de demander de l'aide au FMI. C'est la gestion catastrophiques du pays par les autochtones qui les a mené là. Quand tu fous le feu à ta maison, il est mal venu de venir se plaindre des pompiers qui ont tout arrosé à grandes eaux.
Réponse de le 29/01/2015 à 7:23 :
@mouais:

Sauf si les pompiers sont pyromanes...
Réponse de le 29/01/2015 à 8:48 :
Non, bien sure, il ne faut pas du tout se plaindre des "pompiers" quand ils tuent quelque uns en passant par la maison... L'important c'est les ...murs.
J'ai beaucoup de sympathie pour les pompiers mais je suis très consternée avec ces" mououais "des arguments simplistes, généralisés qui déshumanisent, pointent les "coupables" et les exécutent.
l'autochtone vous salue ! Kalimera
a écrit le 28/01/2015 à 13:26 :
Cela m'a l'air de belles fadaises les propositions de cet économiste grec fortement orienté à gauche. A chaque fois les gens d'extrême-gauche disent qu'ils vont réduire les problèmes de budget en luttant contre la "corruption"( dont ils ont une définition personnelle), et augmentant l'importance des services publics.
L'oublie t-on qu'on ne peut pas faire de déficit, donc de dette, sans capitalisme ?
Le paradoxe est qu'attaquer le capitalisme, son support de confiance( j'emprunte je rembourse) c'est de se retrouver dans une situation budgétaire encore pire, celle d'un budget qui ne peut jamais être en déficit, l'urss ne pouvait payer qu'en matière premières ou en or et n'a pas pu suivre les USA dans la course à l'armement car pas de déficit autorisé, cuba se serait déjà effondré sans l'apport de devises du tourisme, le vénézuela est en hyper-inflation, la corée du nord n'est plus communiste c'est juste une dictature kleptomane à 2 doigts de s'effondrer tous les 6 mois et qui vit de la charité internationale.
personnellement je prône depuis des années une règle toute simple, un état ne peut qu'emprunter à son propre peuple, il a des comptes à rendre seulement envers lui, l'argent ne quitte pas le pays. Je suis assez d'accord tout de même pour dire que nous, étrangers à la Grèce, n'avons rien y faire; si on y a placé de l'argent, faut le passer par les pertes, on a joué on a perdu. L'europe n'est intervenu au début non pour sauver la Grèce mais pour sauver des banques françaises et allemandes engluées en Grèce, ce fût l'erreur d'origine. En quoi aider une banque est-ce plus louable que d'aider un peuple ? ( avec une même somme d'argent vous préférez améliorer la vie de 10 personnes ou 1000 personnes ?). Cela a été pareil en Irlande, un pays avec 30 %dette/pib au début de la crise, mais la dette bancaire a été reprise par l'état, totalement irrationnel comme attitude, l'islande a réussit à s'en sortir en faisant payer ses banques et luttant contre les anglais et l'europe qui voulait les faire payer, c'est là à mon sens le seul véritable exemple à suivre, mais cela fait peur dans les hautes sphères d'en parler, il y a véritablement un problème bancaire en europe, même la france qui parlait tout le temps de taxes sur les transactions financières et devenu le seul pays d'europe à lutter contre et empêcher sa mise en oeuvre, pour plaire à la bnp et la socgen, faut dire qu'on a même un banquier placé en ministre.
Réponse de le 28/01/2015 à 18:02 :
@Xavier Marc
"L'oublie t-on qu'on ne peut pas faire de déficit, donc de dette, sans capitalisme ?"
Vous faites la démonstration que le capitalisme ne sert à rien s'il ne sert qu'à générer des dettes et faire du déficit.
Le lien entre déficit et dettes, c'est le taux d'intérêt, le profit sans travail pour celui qui détient du capital. Le capitalisme n'est utile qu'aux rentiers et totalement nuisible à la collectivité. Il ne sert vraiment à rien.
Réponse de le 28/01/2015 à 18:02 :
@Xavier Marc
"L'oublie t-on qu'on ne peut pas faire de déficit, donc de dette, sans capitalisme ?"
Vous faites la démonstration que le capitalisme ne sert à rien s'il ne sert qu'à générer des dettes et faire du déficit.
Le lien entre déficit et dettes, c'est le taux d'intérêt, le profit sans travail pour celui qui détient du capital. Le capitalisme n'est utile qu'aux rentiers et totalement nuisible à la collectivité. Il ne sert vraiment à rien.
Réponse de le 28/01/2015 à 20:54 :
ce que vous dites vient d'un bon bouquin, mais dans les faits "la vraie vie", ce que vous racontez c'est n'importe quoi; vous êtes sans doute enseignant et le VRAI travail ainsi que les responsabilités en entreprise vous sont totalement inconnus. Sortez de votre classe et observez, entrez dans une entreprise et dites moi comment ont été acquises les machines, les bâtiments, comment sont payés les salariés et les impôts et taxes?? avec du POGNON issu d'actions ou de parts sociales propriété de personnes physiques ou morales, donc du capitalisme. Ahh au fait le travail c'est pas lire un bouquin et le narrer à qq loulous devant.
a écrit le 28/01/2015 à 2:46 :
Tout le contraire de nos politicos qui se font élire puis réfléchissent au programme qu'ils pourraient bien inventer
a écrit le 27/01/2015 à 23:46 :
Debut de la crise 130 millard de dette
Regime troike 300 millard de dette
Tout l'argent versés sur un compte sequestre géré par les technocrates où la Grèce n'a jamais eu accès. Après, c'est de la simple logique. Demandez vous où est l'argent.
Réponse de le 28/01/2015 à 17:52 :
@CHRIS
L'argent pour 70% a été consacré au remboursement de la dette et surtout des intérêts des emprunts Grecs. Les Banques Françaises et Allemandes en sont les premières bénéficiaires. Le reste a certainement été détourné par des Papandréou ou des Samaras.
a écrit le 27/01/2015 à 21:59 :
Tiens, c'est une idée : on pourrait aussi ne payer de supplément d'impôt qu'à partir d'une augmentation de 3% de nos revenus d'une année sur l'autre... Ceci dit, la Grèce n'a pas les moyens de rembourser sa dette et les solutions qu'on va trouver pour elle nous serviront à notre tour ensuite...
Réponse de le 27/01/2015 à 22:12 :
@britanicus !La Grece nous doit 40 milliards ce qui fait pour 65 millions d'habitants 615 €!Le double pour un couple ,le quadruple pour une famille moyene de 4 personnes !En effet l'argent que la France a prété à la Grece elle l'a empruntée sur les marchés,ce qui a augmenté notre endettement d'autant !Nous nous sommes endettés pour la Grece et si ils remboursent pas on en serra TOUS de notre poche !C'est beau la solidarité entre européens !Il y a des français qui crevent de faim à nos portes ,mais certains preferent s’apitoyer sur un peuple arnaqueur .........
Réponse de le 27/01/2015 à 22:40 :
L'argent qu'ils doivent n'est pas l'argent qu'ils ont emprunté, mais le résultat de taux d’intérêts délirant qui l'ont fait grimper outre mesure.

Quand vous dites que ce peuple d'arnaqueur, pour reprendre vos termes, doit à chaque Français 615€, vous oubliez de dire que ces 615€ ne correspondent en rien à l'argent qu'on leur a prêté , mais la conséquence d'une politique usurière de notre part. C'est nous qui avons le mauvais rôle dans cette affaire.

De plus, vous jouez sur des peurs infondées, car s'ils venaient à ne pas rembourser (ce qui est souhaitable pour tout le monde), l’État Français toucherait tout ce qu'il doit, car la dette serait alors intégralement rachetée par la BCE.

Aussi, la France fera également un jour défaut, comme toute l'Europe, d'ailleurs, c'est inéluctable, la dette des États européens aujourd'hui est telle que tous les économistes s'accordent désormais à dire qu'elle ne pourra jamais être payée.

Donc renseignez vous s'il vous plaît avent de déblatérer vos âneries pleines de relents haineux.
Réponse de le 27/01/2015 à 23:29 :
Merci coucou , hou hou à saz .
Réponse de le 28/01/2015 à 0:33 :
Merci coucouhibou de remettre les pendules à l'heure, je suis sidéré par la violence et la haine de certains propos (et je m'étonne qu'ils passent entre les filets de la modération).
Réponse de le 28/01/2015 à 0:34 :
Dette ou pas dette, l'important est d'avoir des structures efficaces:
- limiter au maximum les emplois "placards/inutiles" en entreprise et dans le public
- baisser le coût de l'employé, pour embaucher plus facilement
- investir intelligemment dans des secteurs porteurs, en collaboration avec partenaires européens
- simplifier l'administration pour la rendre plus lisible, moins énergivore
- simplifier les structures juridiques, pour une justice à portée de tous, sans tergiversations

C'est le principal, une fois que c'est mis en place, le reste viendra tout seul !
Et c'est peut aller vite. Il suffit de le faire (un peu comme la réforme territoriale)
Réponse de le 28/01/2015 à 18:06 :
@PaulRuis
Dites nous simplement que la solution est néo-libérale.
"C'est le principal, une fois que c'est mis en place, le reste viendra tout seul !"
Le reste...La misère?
Réponse de le 29/01/2015 à 9:03 :
@SAZ
Le peuple "arnaqueur"? Vous parlez de moi, cher monsieur? De ma famille? De mes amis?Vous nous connaissez? D'où vient cette haine si ce n'est pas de vos idées personnelles sur le monde, sur les êtres humaines et où peut-elle amener? Avez-vous réfléchi sur la gravité de vos propos généralisés, racistes et dangereux puisque ils concluent qu'il y a des peuples voyous qu il faut mépriser ?
jesuisgrec!
Réponse de le 02/02/2015 à 18:30 :
Peuple responsable ça vous va mieux. Dans une démocratie le peuple est responsable. Le peuple grec trompé par ses politiciens à emprunter jusqu'à foncer dans le mur. Est il anormal que les Français attendent du peuple grec qu'il fasse un effort au lieu d'accuser tout le monde sauf eux-mêmes... Ce n'est pas l'Europe qui humilie les grecs ce sont les politiciens grecs qui trahissent le peuple et le pays...
a écrit le 27/01/2015 à 20:09 :
A l'évidence, tous les économistes n'envisagent pas les mes remèdes, pour un mal bien identifier. Chacun d'eux usant de leur renom afin d'asseoir les fondements de leur vision. En faite tout dépend de l'orientation économique et sociétale que l'on entend mettre en place. Cependant nous pouvons convenir que le libéralisme tel qu'il a été instauré dans la mondialisation, n'est pas de nature à un développement apaisé d'une part mais surtout à un appauvrissement des ressources et des hommes dans la généralité aux profits d'une classe qui sera de moins en moins accessible. Un déséquilibre allant grandissant.
Alors, nous devons impérativement réagir pour changer ce système. Néanmoins, les choses ne se feront pas comme ça, et ceux qui ont instauré ce système comptent bien empêcher tout changement.
De plus, comment envisager une autre façon de gouverner si nous n'offrons pas une alternative sérieuse, d'une part et axée sur des compromis entre les deux camps.
Dans le cas de la Grèce, l'on peut dire que si ils espèrent rembourser leur dette qu'à partir d'un PIB supérieur à 3%, autant dire qu'ils donnent un sens réel à l'expression de reporter aux calendes Grecques ce remboursement.
D'autre part s'ils n'envisagent qu'une relance à partir d'agent communautaire injecter par la BCE. Nous ne pouvons pas dire qu'ils auront fait un effort personnel pour démontrer la capacité de leur nouvelle politique. Et induire une politique capable de prendre le relais de celle que nous ne voulons plus.
Cependant nous pouvons aussi convenir que les moyens actuels ne pourront permettre de mener à un changement.
Ainsi nous pourrions concéder à une remise à plat de toutes les dettes à hauteur de 50% de la valeur actuelle. Les pays, ainsi dégagés de la moitié de leur fardeau, pourraient non seulement s'atteler à une union Européenne différente, et trouver au fur et à mesure les solutions qu'un état fédéral sera à même de résoudre; dans une économie redéployée.
a écrit le 27/01/2015 à 18:30 :
Autrement dit c'est l'éternel refrain des surendettés, suspendez mes dettes jusqu'à ce que je puisse les rembourser et donnez moi de l'argent pour réinvestir à la place de celui qui a été gâché en dépenses sociales qui ne produisaient aucune valeur ajoutée.. Air connu.
Réponse de le 28/01/2015 à 3:30 :
C'est le comportement typique d'un joueur de casino criblé de dettes...
a écrit le 27/01/2015 à 18:20 :
un binational australien ; agent anglo-saxon !
Réponse de le 27/01/2015 à 20:07 :
@exit: avec un kangourou, c'est dans la poche :-)
a écrit le 27/01/2015 à 18:20 :
Sait-on si des entreprises grecques sont "hébergées" au Luxembourg ? Pas certain, le régime local étant très favorable.
Réponse de le 27/01/2015 à 19:48 :
@Photo73: tu sais de quoi tu parles ? En Grèce, tout ce qui bouge est taxé. Le fait de détenir une petite voiture par exemple, c'est 240 euros. La TVA est à 23%, etc. C'est la raison pour laquelle, les riches Grecs vivent maintenat ailleurs et probablement au Luxembourg pour certains :-)
Réponse de le 28/01/2015 à 11:08 :
C'est ce que l'on reproche aux riches, ils profitent des emprunts et quand ça tourne mal, ils se cassent en laissant les plus pauvres rembourser à leur place... Malgré "la crise"(pour les pauvres), les riches n'ont jamais étés aussi riches, et pour cause.Toi, de toute évidence tu sais pas de quoi tu parles!
a écrit le 27/01/2015 à 17:45 :
Timeo Danaos et dona ferrentes Toujours d'actualité!!!!
Réponse de le 27/01/2015 à 18:02 :
Quels ont été les cadeaux donnés au juste ? Quand vous aurez compris que cet argent n'a pas été versé dans la poche de la population grecque, vous aurez fait un grand pas. Ensuite, vous pourrez en faire un second en regardant la réalité de ce que vous appelez "cadeau" : 25% de chômage en plus, -25% de PIB, baisse du SMIC et des pensions pour les retraités, fermeture en masse des entreprises, hausse des suicides, augmentation des taxes et des impôts, etc...
Réponse de le 27/01/2015 à 19:09 :
je parle des "cadeaux" qu'ont promis les nouveaux dirigeants a la population grecque
a écrit le 27/01/2015 à 17:44 :
Je propose aux français de payer leurs impôts lorsque l'état commencera à leur donner du fric... c'est d'une logique implacable!
Réponse de le 28/01/2015 à 10:11 :
Il faudrait peut-être que les français commencent par timidement payer un peu d'impôts, dans ce pays - la france - où la fraude fiscale est "kolossale" et en tout cas bien plus importante qu'en Grèce où 75 % dela population est imposée à la source. ce qui est loin d'être le cas dans ce pays d'arnaqueurs et de pathétiques fraudeurs qu'est la france.
a écrit le 27/01/2015 à 17:42 :
L'espoir aura dure peu de temps. Les apprentis sorciers se laissent deja aller. Je fais donc egalement une proposition: Je rembourserais mon pret immobilier seulement si je fais une plus-value et a condition qu'elle me profite largement.
a écrit le 27/01/2015 à 17:38 :
On a pas le courage de dire que la Grèce ne remboursera jamais comme l argent que l on donne à l Ukraine !!!😜
a écrit le 27/01/2015 à 17:38 :
Nos amis grecs ne sont pas prêt d'être sauvés. En effet, malgré l'annulation de 127 milliards € de sa dette l'an dernier et le refinancement du autre partie pour réduire le coût des intérêts, son économie n'est plus à même de faire face à ces obligations financières. Même si le restant de sa dette ( 175% du Pib) venait à être annulée par ces créanciers, le répit serait de courte durée. Les grecs sont pour l'instant pas prêt à faire des concessions afin de s' adapter aux paradigmes économiques actuels.

L'Allemagne engagée à hauteur de 60 milliards dans la dette grecque, pourrait le faire sans difficultés. Certains autres pays de l'EU, pas sûr. Je suis d'avis que l'Allemagne devrait le faire afin de ne plus être la cible de reproches injustifié des grecs totalement incapables de faire leur autocritique.
a écrit le 27/01/2015 à 17:26 :
tous ces imminents économistes et hommes politiques se sont plantés, ensuite ils nous ont mentis; qui avait prévu la baisse du pétrole....?? qui a dit que tout allait repartir que le chomage allait baisser.... hélas les reves de crossiance a plus de 3.5 % sauf des travaux nationaux;.. nex deals... qui creusent au départ le déficit sont pensables, mais regarder tout le monde parle de Keynes.. qui avait dit de relancer mais pendant quelques années on a fait du Keynisianisme depuis 40ans en dépensant....donc on ne revera jamais notre argent...mais aussil la grece pendant quatre ou cinq ans n'a rien fait elle a fait a peine 10 % des dénationalisations...elle n'a pas arreté la fraude fiscale... elle n'a pas taxé les riches mais massacrés les petits pauvres...elle a baissé les salaires mais fallait virer ceux qui ne faisait rien... en fait les abus ont contunué... ces gauchos vont tout casser ... rien rembourser et ruinez les autres.....
Réponse de le 27/01/2015 à 18:00 :
LA baisse du baril de pétrole est de plus de 50% et à cause des taxes de l'état (plus de 75%) nous n’en voyons pas les effets
a écrit le 27/01/2015 à 17:09 :
bonjour les fautes d orthographe
a écrit le 27/01/2015 à 17:01 :
je vais dire à mon banquier que je rembourserai mon emprunt uniquement si mon patron m'augmente de 3% chaque année, en accord avec la logique de ces 2 "économistes"
Réponse de le 27/01/2015 à 17:56 :
Si vous pensez qu'un Etat se gère de la même façon que le budget d'une famille, c'est que vous avez de graves lacunes en économie. Mais peut-être n'avez-vous jamais ouvert le moindre livre d'économie.
Réponse de le 28/01/2015 à 11:12 :
Il serait bien justement que nos politiques se mettent à gerer en "bon père de famille"... Ce n'est pas lacunes mais clairvoyance!
a écrit le 27/01/2015 à 16:28 :
Ce qui serait bien se serait que l'on nous demande notre avis avant de prêter des sous. Personne ne nous consulte et ensuite on entend le peuple français ne sera pas d'accord pour que la Gréce ne rembourse pas. Alors aujourd'hui je donne mon avis je suis les milliards qui partent pour faire la guerre contre les milliards donnés à la commission européenne qui ne. Sait pas gérer vu l'expérience de la Gréce sans compter les milliards distribués en Bulgarie et dans beaucoup d'autres pays dont les peuples n'en verront jamais la couleur mais qu'on leur demandera de rembourser.
Réponse de le 28/01/2015 à 9:11 :
Votre avis n'a plus d'intérêt depuis le referendum sur l’Europe qui a été refusé en France en mai 2005 !
a écrit le 27/01/2015 à 15:41 :
Ben... faisons de même pour la dette française!
Remboursons uniquement quand nous atteindrons 3% de croissance!!!!
Réponse de le 27/01/2015 à 16:51 :
Bien vu! On peut toujours attendre que dans ce cas quelque nous prete ne fut-ce qu´un million d´Euro! ......... Alors que dire pour la Grece. C´est loufoque cette vision et on veut se nommer "economiste"!
Réponse de le 27/01/2015 à 17:10 :
La situation grec n'a absolument rien a voir avec la notre. Pas de baisse des salaire de 30% voir 50% dans la fonction publique, pas un taux de chômage qui frôle les 30% et 50% chez les jeunes. Ce qui se passe en Grèce est totalement indigne de l'UE. Même si les Grecs ont leur part de responsabilité dans la situation, quel est le but de les asphyxier et de ruiner encore plus le pays
Réponse de le 27/01/2015 à 17:49 :
C'est vrai, la situation n'a rien à voir avec la notre...Chez nous augmentation du RSA de 2% le 1er septembre 2014 et nouvelle augmentation de 0,9¨le premier janvier 2015
Pas belle la vie???
Réponse de le 27/01/2015 à 17:55 :
Qu'ils partent de l'euro et de l'UE, comme ca on restera digne :-) Sans rire pourquoi serait on solidaire des grecs, qui nous ont déjà grugé? Il faudrait être débile pour vouloir en reprendre une deuxième couche sans moufter.
Réponse de le 27/01/2015 à 17:58 :
Adios, de quel façon "nous" ont-ils grugé au juste ? Je ne vous parle pas des gouvernements et des magouilles qui se sont tramées en coulisses, je vous parle du peuple (dont il semble que vous ne souhaitiez pas être solidaire).
Réponse de le 28/01/2015 à 18:16 :
@Jo
Vous avez raison en ce qui concerne l'indignité de l'UE. Au passage la Grèce nous donne une digne leçon de démocratie. En ce qui me concerne, je suis indigné par les nombreux commentaires indignes sur les Grecs. Indigne, c'est le mot qui convient à notre époque plongée jusqu'au cou dans la marée noire du néo-libéralisme. (Je dis marée noire, car je considère que le pétrole est à la base de tous les problèmes, pire que m...e noire.)
a écrit le 27/01/2015 à 15:22 :
Les "français" ont les souvenirs sélectifs. Certains se rappellent quand même l'état de la France à l'issue de la 2de guerre... Merci qui ?
Il est exact que les banquiers européens (surtout allemands) ne veulent pas entendre parler de renégotiation. Ce que n'importe quel quidam est prompt à faire pour son crédit immobilier en période baisse des taux... Les banquiers ont beaucoup à gagner: un peu comme la martingale Sarkozy: je te prête de l'argent (voir je t'oblige à accepter...) et tu me paies un intérêt; avec lequel je pourrais fanfaronner; en occultant que l'argent reçu, les banques l'ont utilisé à acheter de la dette d'état, aux taux infiniment plus rémunérateurs... Les banquiers pressent le citron; surtout dans les pays où il y en a...
Juste une remarque: en France (66M) on a 577 députés (trop dit on); en Grèce (11M), ils en ont 300 !!! Une p'tite réforme constitutionnelle ne serait pas de trop !
Réponse de le 27/01/2015 à 17:44 :
300 c'est trop pour 11 millions ?
OK, alors pour l'Islande (250.000 hab.) il faut 3 députés ?
a écrit le 27/01/2015 à 15:13 :
Il faudrait plus d'économistes de ce type dans nos banques, on pourrait alors leur expliquer facilement que nous rembourserons nos emprunts quand nous aurons envie de le faire et qu'en attendant ils n'ont qu'à nous prêter encore plus!!!! On vit une époque formidable...
Réponse de le 27/01/2015 à 17:17 :
C'est juste la logique. Comment pensez vous que quelqu'un puisse rembourser ses dettes si il est en permanence en recession. Va t'elle mieux avec me remède de cheval de la troïka? Je n'ose imaginer ce qui se passerai si un pays comme Allemagne ou la France se retrouvait dans la situation que connait la Grèce! Les grecs voient que les autres politiques ont échoué, mais pour autant ils ne tombent pas dans les bras des extrémistes fascistes
Réponse de le 27/01/2015 à 17:53 :
Vous avez raison bob, en France, personne ne supporterait le dixième de ce que les grecs endurent, surtout s'ils découvraient que leurs homologues européens justifiaient tout cela à grands coups de mensonges, de clichés et d'exagérations (je suis sûr qu'en creusant un peu dans les faits divers français qui font état de fraude, on pourrait trouver de quoi alimenter le rejet des autres commentateurs des pays européens).
a écrit le 27/01/2015 à 15:07 :
Les cas sont bien entendu différents concernant les causes, et également parce que d’un côté nous avons affaire à un pays et de l’autre une entreprise. Mais ce sont deux cas de type archétypal d’entités surendettées, la Grèce fait ainsi penser au cas Eurotunnel. Que s’est-il passé en 2008 pour Eurotunnel ? Les créanciers, après que les petits porteurs aient beaucoup perdu comme tout actionnaire mal informé, ont accouché d’un plan de restructuration totalement irréaliste et qui plus est d’une usine à gaz. Mais les banques d’affaires, fonds vautours et autres acteurs du marché de la dette secondaire, ont patiemment, années après années, fait accepter de fait les pertes que les créanciers auraient dû subir lors de la restructuration de 2008. La Grèce, pour en revenir à c qui nous occupe aujourd’hui, ne peut absolument pas supporter un endettement post restructuration de 2012 de 324 milliards d’euros (malgré un allégement de 100 milliards supporté par les prêteurs privés porteurs d’obligations grecques d’env 100 milliards). L’endettement grec doit en effet être ramené au maximum à une année de PIB soit 180 milliards d’euros (et ceci parait encore très lourd dans le contexte économique actuel), et par ailleurs assorti de taux d’intérêts très bas et étalé, pour le remboursement du capital, dans le temps, pour moitié sur 15 ou 20 ans et pour l’autre moitié sur 30 ans ou +. Ceci n’est qu’un préalable car tout en amenant la Grèce à se reformer (cf l’article ci-dessus), il faut y investir massivement. L’autre solution serait post ce 2éme restructuring, de faire sortir la Grèce de l’UEM, tout en la maintenant dans l’UE sous conditions, et de faire dévaluer l’euro-drachme min de 30 à 40% pour alléger la dette d’autant…et rendre ce pays très compétitif et attractif en matière d’investissement à la condition de parvenir à l’équité sociale, garante de la sécurité pour un investisseur éclairé. Le fait est que dans ce cas la Grèce devra adopter un dispositif pour assurer la solvabilité et le refinancement de ses banques, la BCE ne pourra donc pas couper les ponts brutalement, qui plus est la Grèce devra aussi avoir recours dans ce cas jusqu’à la stabilisation, à une politique de contrôle des changes.
Réponse de le 27/01/2015 à 15:21 :
Merci de bien vouloir noter 1998 en lieu et place de 2008 concernant le restructuring de Eurotunnel.
Réponse de le 27/01/2015 à 15:38 :
Lire1998 en lieu et place de 2008 concernant le restructuring de la dette d'Eurotunnel
a écrit le 27/01/2015 à 14:54 :
Pour beaucoup sur ce site les grecs ne devraient pas vivre je me demande si certains ne seraient pas pour une extinction finale.
Réponse de le 27/01/2015 à 17:49 :
Je me pose aussi la question, quand on voit l'acharnement et la haine aveugle dont certains font preuve dès qu'il est question d'argent. A se demander si l'histoire ne risque pas à nouveau de bégayer.
a écrit le 27/01/2015 à 14:53 :
Le défi d'aujourd'hui c'est surtout de ne pas miser sur une croissance hypothétique pour établir un budget.
a écrit le 27/01/2015 à 14:52 :
YOLO
a écrit le 27/01/2015 à 14:49 :
Je ne pas si c'est l'article qui occulte ce point ou bien le fameux économiste qui a oublié le sujet, mais la Grèce a un 1er problème important: le savoir faire valorisable économiquement. Le tourisme et l'huile d'olive, ou quelques fromages, pourquoi pas, mais à l'heure actuelle dans la compétition mondiale, ce n'est pas suffisant. Pour moi c'est ce qui explique l'état actuel de ce pays, et c'est pour cela qu'on ne pourra jamais comparer la Grèce à d'autres pays pourvus d'un tissu économique autrement plus riche et qui ont vu leur dette effacée. De plus attendre 3% de croissance ca parait irréaliste, les grecs feront comme dans les pays d'Afrique du Nord ou les maisons restent incomplètes volontairement pour ne pas payer de taxe: ils s'arrangeront pour ne jamais avoir officiellement 3%, mais toujours un peu moins, après tout ils ont menti pour l'euro, ils mentiront pour autre chose sans difficulté. Car l'autre problème Grec, c'est bien la confiance: qui peut prendre le risque de les croire? Pas le contribuable Européen en tout cas, qui s'est bien fait b..... : les Grecs ne payent pas l'impot, grugent les critères d'entrée dans l'euro, ne veulent pas honorer les engagements, etc. Pourquoi serait on cool avec eux? Pour ma part je souhaiterai qu'ils sortent définitivement de l'euro, de l'UE et on irait les voir une fois de temps en temps en vacances, ca suffirait amplement.
Réponse de le 27/01/2015 à 17:46 :
Impressionnant cette accumulation de contre-vérités et cet acharnement dont vous faites preuve à l'égard du peuple grec. Faut-il vous rappeler que les gens payent leurs impôts ? Ce n'est pas parce qu'il existe des moutons noirs (qui sont le plus souvent les travailleurs indépendants), certes plus nombreux que dans d'autres pays d'Europe du nord, que vous devez forcément mettre tous le monde dans le même panier, c'est juste indécent.

Faut-il également vous rappeler (ou vous informer, car je doute que vous connaissiez quoi que ce soit à ce pays), que le moindre propriétaire d'un bout de terrain ou d'une maison "non terminée" est soumis à un véritable "matraquage fiscal" à cause de la succession des différentes taxes et impôts fonciers qui se sont mis en place ces dernières années ?

Faut-il vous rappeler que ce que vous appelez "gruger pour entrer dans la zone euro" s'explique en grande partie par un montage financier légal de la banque Goldman Sachs, connu de tous les acteurs européens de l'époque ?
a écrit le 27/01/2015 à 14:48 :
Ces deux "econmistes" nous expliquent savamment, quand on est a sec, comment faire pour dépenser l'argent des autres ("la mutualisation!")
a écrit le 27/01/2015 à 14:32 :
En quoi consiste exactement le second pilier?
a écrit le 27/01/2015 à 13:48 :
Il faudrait quand même que la Grèce progresse dans sa technique de collecte de l'impôt qui est largement défaillante. Pour avoir expérimenté, lors de plusieurs séjours, la quasi obligation de payer ses achats en liquide, sachant qu'il n'existe pas l'équivalent de notre Cadastre, que l'Eglise qui possède des richesses immenses est exonérée, que les fortunes d'armateurs profitent peu au pays,etc...ils sont largement perfectibles. Voilà un domaine où la France pourrait peut-être donner des leçons
a écrit le 27/01/2015 à 13:27 :
Commentaires affligeants, pas une once de réflexion. Lisez l'article, il ne s'agit en rien de supprimer la dette mais de la rembourser lorsque la situation semble favorable (3% de croissance).

Quel est l’intérêt de vos commentaires ?
Réponse de le 27/01/2015 à 16:48 :
C´est completement idiot! Vous voulez mettre vos avoirs en jeux et parier que les 3% de croissance en Grece n´y seront jamais, tant que la monnaie d´echange en Grece sera l´Euro? Alors cesser de critiquer les gens qui sont realistes et ne considerent pas cet objectif de 3% atteignable, surtout avec les coco au pouvoir. Ce sera la bas pire qu´en France. La recession en Grece c´est deja pour 2015!
Réponse de le 27/01/2015 à 17:38 :
Kazbo, revoyez vos chiffres. Les prévisions tablent sur une croissance de 2,5 à 3% pour 2015. Avant la crise des subprimes de 2008, la Grèce connaissait une croissance moyenne de 3/4%. Vous parliez de réalisme ?
a écrit le 27/01/2015 à 13:26 :
quelle belle idée mafieuse ! Dans un pays où l'économie est souterraine ils ne feront JAMAIS les 3% ! .
Réponse de le 27/01/2015 à 17:34 :
Au lieu de dire n'importe quoi, vous devriez peut-être regarder les chiffres de la croissance grecque au cours de ces 50 dernières années, vous seriez surpris de voir qu'ils dépassaient largement les 3%.
a écrit le 27/01/2015 à 13:19 :
Nos savants économistes n'ont pas du etre payés très chers pour cet article.
Bref
Raymond Barre, économiste distingué et professeur à l’université, a été un Premier Ministre qui a bénéficié de la fin de la dynamique des 30 glorieuses et surtout d'une très belle inflation qui a permis a des générations de s'enrichir.
Ce Ministre Grec aura t il raison ? Nous le verrons dans quelques mois. Son programme est ambitieux et intéressant, mais arrivera t il à satisfaire les extrémistes de gauche et de droite ? Nous le verrons.
Nos nouveaux économistes sont IMPRUDENTS de dire qu'il a raison alors même qu'il n'a encore rien démontré. Mais peut être qu'il ont déjà un pouvoir de vision que nous n'avons pas.
Et Hollande et Valls ont ils raison de faire (hum hum FAIRE ?!?!) ce qu'ils font ? donnez nous votre vision Messieurs.
a écrit le 27/01/2015 à 13:16 :
avec quelle production de richesse la grece peut espérer une croissance positive et durable ?
Réponse de le 27/01/2015 à 16:04 :
Avec quels moyens pensez-vous pouvoir maintenir une croissance positive et durable sur long terme ? Les 40 dernières années sont un accident dans l'histoire de l'humanité. En moyenne la croissance mondiale annuelle sur le temps long (0 -2015) est de 0.8% par an...
a écrit le 27/01/2015 à 13:11 :
Les pauvres Grecs ne s'en sortiront pas s'il oublient de prendre en compte l'énergie dans leur raisonnement. Comment? En comparant le cout du travail et le prix de l'énergie. Bonne chance!
a écrit le 27/01/2015 à 13:06 :
Ces communistes grecs, relayes par nos gauchistes "economiste" (rien que cela, ils ont le culot de se nommer economistes ces deux scibes) , ces coco donc croient encore qu´on va continuer a leur fournir du fric gratuitement ad vitaem. C´est comme ils croient que les capitalistes vont torsader les cordes avec lesquelles les coco vont les pendfre. Les naifs.
Réponse de le 27/01/2015 à 13:29 :
@Kazbo: En tout cas, ce ne sont pas avec des commentaires tels que le vôtres que l'on va avancer! En plus avec une interprétation erronée de ce que vous avez lu. La vérité, c'est que les européens s'enrichissent sur le dos de la Grèce, en leur prêtant à un taux supérieur à celui qu'ils ont eux même obtenu. Je n'appelle pas cela de la solidarité. En plus, nos technocrate européens aveuglés par leur dogmatisme, se sont complètement plantés sur les solutions pour résoudre la crise grecque, ils l'ont au contraire amplifiée! Alors, quelque part, oui, les grecs ont raison de remettre en cause les décisions de la troïka. Et nous devrions faire de même en France. Ainsi qu'en Espagne et en Italie. Je suis loin d'être gauchiste, mais là, ras le bol d'être dirigé par des technocrates qui font tout pour détruire la démocratie. Peuples d'Europe, réveillez vous!
Réponse de le 27/01/2015 à 16:30 :
tout a fait d'accord avec votre analyse la plupart des commentaires ici sont affligeants ils se posent comme de vrais économistes alors que le peuple grecque n'a pas a trinquer de décisions prisent par des politicards sans scrupules a la solde de la haute finance et nous européens devront prendre exemple sur les grecques je dirais même les soutenir
Réponse de le 27/01/2015 à 23:50 :
ah merci carpatrick c'est vraiment ça peuples d'Europe reveillez vous et arrétez de réciter la propagande déroulée sur toutes les ondes d'europe et de cracher votre méchanceté(faut qu'ils en bavent! c'est bien fait pour eux ces sales grecs!!) .
reflechissez un peu :je vous rappelle que l'allemagne après la guerre en 53
a demandé qu'on lui supprime ses dettes et ça été fait!!la Politique ce n'est pas les cordons de votre bourse !!
a écrit le 27/01/2015 à 12:48 :
Si j'ai bien compris, la BCE donne à la Grèce l'argent des autres a fond perdu . Et demain si il en restes et si la croissance revient et si .... Peux êtres qu'ils nous rembourserons les 40 milliard €. Avec des scies on coupe du bois , et si on arrêtais de prêter de l'argent à fond perdu ( argent que nous empruntons nous mêmes). Et si nous fermions les grandes écoles d'origine de nos politiques, car pour avoir des idées aussi stupide pas la peine de dépenser plus d'argent
Réponse de le 27/01/2015 à 14:32 :
un habitant de la riche Ile de France paye pour un habitant pauvre de la Lozère. C'est ce que l'on appelle la solidarité, un concept qui a déserté les habitants les plus riches de notre bel' Europe.
Réponse de le 27/01/2015 à 17:27 :
qu'est-ce qu'ils nous payent les iliens ? notre part du métro parisien ?
a écrit le 27/01/2015 à 12:39 :
Il faut prendre des économistes sérieux pas des rigolos !
Réponse de le 27/01/2015 à 12:50 :
.. Argumentez un peu...
Réponse de le 27/01/2015 à 13:02 :
..Sur base de ce principe ... Les bureaux de la Commission Européenne risquent d'être désespérément vides ...
Réponse de le 27/01/2015 à 13:25 :
oui en France il y a " beaucoup " d'économiste sérieux.......dette par habitant : 38 000 euros ...trop fort ces économistes !
Réponse de le 27/01/2015 à 16:09 :
vous avez parfaitement raison

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