• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Argentine : inflation incontrôlée et incertitude économique

Emmanuelle Mansart-Monat

Publié le 20 février 2023 à 06:25 - Mis à jour le 20 février 2023 à 06:33

L'argentine a fait defaut sur $503 mlns de dollars de dette, annonce moody's

Photo d'illustration

Agustin Marcarian

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • Suez remporte un contrat à 2 milliards d’euros à Oman
  • La Turquie demande à intégrer les structures de défense européennes
  • Airbus va recevoir 3 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement
  • L’Espagne relève sa prévision de croissance 2026 à 2,6 %
  • Séoul va investir 568 milliards d’euros dans des data centers
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 3

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 4

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 5

    OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

  • 6

    Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ANALYSE. L’Argentine a affiché en 2022 une inflation de près de 100 %. Des mesures prises en concertation avec le FMI visent à la ramener à un niveau plus acceptable, mais la situation reste très fragile. Par Emmanuelle Mansart-Monat, Agence française de développement (AFD)

Voilà 32 ans que l'Argentine n'avait pas connu telle situation économique. Le pays a en effet déclaré en 2022 une inflation annuelle de 94,8 %, parmi les plus élevées du monde.

Le précédent record, datant de 1991, marquait la fin d'un cycle de récessions et de périodes d'hyperinflation (3 100 % d'inflation en 1989, 2 300 % en 1990. Pour lutter contre cette hyperinflation, les autorités avaient alors aligné le taux de change du peso sur le dollar américain, selon le principe 1 dollar = 1 peso. Cela a permis de reprendre confiance dans la monnaie argentine et d'arrêter l'effet « planche à billets », c'est-à-dire la création à outrance de monnaie par la Banque centrale, ce qui provoquait une inflation rapide.

Malgré ces mesures, voilà plusieurs décennies que l'Argentine connaît une inflation chronique. Celle-ci prend sa source dans des causes aussi bien internes qu'externes et s'inscrit en lien avec les crises qui ont fragilisé le pays et entravé son développement.

Une histoire économique compliquée et volatile

Depuis les années 1970, la croissance économique argentine est volatile, alternant entre périodes de forte croissance et crises.

Cette instabilité reflète notamment les nombreux changements de politique économique impulsés par les différents gouvernements qui se sont succédé à Buenos Aires. En outre, une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels a affecté la dynamique d'inflation du pays. Des anticipations d'inflation future qui ne sont pas stables, le financement substantiel du budget de l'État par la Banque centrale via de la création monétaire et des anticipations de dévaluation de la monnaie ont créé des pressions inflationnistes, la Banque centrale ayant abandonné sa politique de ciblage d'inflation de 2012 à 2016.

À la fin des années 1990, de nombreuses monnaies d'Amérique latine se sont dépréciées face au dollar américain, tandis que la crise au Brésil, principal partenaire économique de l'Argentine, et la baisse des prix des matières premières ont affecté l'économie argentine. Le pays a subi plusieurs années de récession (de 1999 à 2002). Afin de restaurer la confiance dans l'économie argentine, Buenos Aires a souscrit à un programme FMI en décembre 2000. Ce dernier s'est néanmoins arrêté fin 2001, le FMI estimant que les engagements pris par le gouvernement en termes de finances publiques n'étaient pas tenus.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'Argentine s'est alors déclarée en défaut de paiement sur sa dette et le pays est entré dans une profonde crise économique et politique, cinq présidents intérimaires se succédant en l'espace d'un mois tandis que le corralito, mesure limitant les retraits bancaires des particuliers à 250 dollars par semaine, était mis en place.

Après la crise de 2001, les politiques économiques mises en œuvre par les présidents de centre gauche Eduardo Duhalde (2002-2003) puis Nestor Kirchner (2003-2007) se sont essentiellement fondées sur le protectionnisme, l'interventionnisme de l'État et un soutien à la consommation.

La croissance économique a ainsi rebondi, passant d'une récession de 10,9 % en 2002 à une croissance de 8,8 % en moyenne sur la période 2003-2007, soutenue par la hausse des prix des matières premières. L'Argentine est en effet un exportateur net de matières premières (70 % de ses exportations totales de biens), principalement des céréales et oléagineux (environ 50 % du total des exportations).

Mais à partir du début des années 2010, l'économie alterne entre croissance faible et périodes de récession. De nombreux déséquilibres apparaissent (taux de change surévalué, forte inflation, creusement des déficits de la balance budgétaire et de la balance des paiements, réduction des réserves de change).

La double crise monétaire de 2018 plonge de nouveau le pays dans la récession et conduit le gouvernement du libéral Mauricio Macri à demander un nouvel appui du FMI, alors que le dernier datait de la crise de 2001. L'Argentine avait remboursé son dernier crédit auprès de l'institution en 2006, alors que, pour bon nombre d'Argentins, le programme FMI était l'une des causes de la crise de 2001.

La pandémie de Covid-19 est venue aggraver une situation économique déjà précaire.

Le pays a connu en 2020 une récession de près de 10 %, due à l'effet direct des mesures de confinement sur l'activité économique et à la diminution des recettes des exportations agricoles et touristiques. Les inégalités, déjà prégnantes après des années de croissance économique erratique, se sont aggravées : le taux de pauvreté, en hausse depuis 2017, a atteint 42 % en 2020. Le taux de chômage, également en hausse depuis 2013, a atteint 11,5 % en 2020 (30,3 % chez les jeunes de 15 à 24 ans).

Les mesures budgétaires adoptées pour faire face à la crise (hausse des dépenses de santé, transferts financiers et soutien économique aux ménages et secteurs les plus touchés) ont augmenté le déficit public à 8,6 % du PIB en 2020.

L'Argentine a solidement renoué avec la croissance en 2021 (10,2 % de croissance enregistrée) - une croissance soutenue notamment par une reprise de la consommation des ménages et des entreprises, et par la hausse des prix des matières premières.

Les effets contrastés de la hausse des prix des matières premières

La hausse des prix des matières premières s'est accélérée depuis début 2022, en lien avec la guerre en Ukraine. Si elle a permis de soutenir la croissance économique argentine en 2022, d'autant qu'elle s'est conjuguée à une reprise graduelle du tourisme et à un retour progressif de la confiance internationale liée à la signature d'un nouveau programme d'aide du FMI en mars 2022, elle vient également accentuer les pressions inflationnistes préexistantes.

Le FMI estime en effet que l'inflation importée est élevée : une augmentation de 10 % des prix mondiaux des denrées alimentaires et de l'énergie pourrait générer une hausse de l'inflation argentine d'environ 1,6 % sur 12 mois, ces deux postes de dépense représentant plus de 30 % du panier de consommation des ménages.

Dans un contexte d'inflation structurellement élevée en Argentine, l'impact de ce choc est particulièrement important pour les ménages les plus pauvres. Si le taux de chômage s'inscrit en baisse, à 7,1 % (au 3ᵉ trimestre 2022), soit plus d'un point de moins qu'au 3ᵉ trimestre 2021), le taux de pauvreté demeure élevé et bien supérieur à son niveau pré-Covid, à 36,5 % (au premier semestre de 2022). En parallèle, l'emploi informel avoisine toujours les 49 %, tandis que les salaires réels demeurent inférieurs à leur niveau de 2017, sans qu'une véritable trajectoire haussière ne se dessine.

Un nouveau programme FMI sans réformes structurelles majeures, mais permettant des ajustements réalistes et essentiels

Dans ce contexte économique compliqué, les autorités argentines, conduites par le président de gauche Alberto Fernandez, élu en 2019, sont parvenues en mars 2022 à un accord avec le FMI sur un nouveau programme. Celui-ci, le 22e dans l'histoire du pays, ne résout pas les problèmes structurels de l'Argentine, mais propose des ajustements réalistes, relativement atteignables et pragmatiques afin de stabiliser l'économie.

Parmi les différentes mesures à mettre en place, la consolidation budgétaire, c'est-à-dire la réduction du déficit public, est le premier point d'ancrage et le critère essentiel pour que les autres éléments souhaités du programme puissent s'y arrimer. Cette consolidation budgétaire permettrait de limiter le financement du déficit public par de l'émission monétaire de la Banque centrale afin de rétablir progressivement la confiance dans le pays, et de commencer, très progressivement, à réduire l'inflation. Le gouvernement table également sur l'accumulation de réserves de change (via l'augmentation des exportations) pour limiter les pressions sur le peso et les risques de dévaluation.

Pour tenter d'enrayer l'inflation, la Banque centrale argentine a également resserré sa politique monétaire en 2022. Les taux d'intérêt sont ainsi passés de 38 % mi-janvier à 75 % mi-septembre. Si les chiffres de l'inflation annuelle pour 2022 sont inquiétants, l'indice du mois de décembre, à 5,1 %, s'inscrit en baisse par rapport au pic observé en juillet, quand l'inflation avait atteint 7,4 %. Le gouvernement et le FMI misent à présent sur une inflation annuelle plus maitrisée, autour de 60 % pour 2023, tandis que la croissance serait contenue, à 2 %, demeurant pourtant une des plus fortes d'Amérique latine selon la Banque mondiale.

Le risque de tensions socioéconomiques s'accentue à l'approche des élections de 2023

Ces prévisions sont néanmoins sujettes à des incertitudes, aussi bien domestiques qu'internationales. Au niveau international, l'environnement mondial demeure soumis à de nombreuses inconnues : la guerre en Ukraine et ses répercussions sur les prix des matières premières notamment ; la hausse des taux d'intérêt mondiaux ; et une possible reprise de la pandémie de Covid-19.

Au niveau domestique, les défis macro-économiques demeurent importants. La mise en œuvre du programme FMI est extrêmement risquée, le gouvernement devant jongler entre les réformes pour atteindre les objectifs fixés par le programme, tout en évitant d'accentuer le mécontentement de la population, ce qui limite ses marges de manœuvre.

À lire également

  • Le régime péroniste, racine du déclin économique de l’Argentine
  • Finale France-Argentine : une victoire des Bleus n'aura pas d'impact sur l'économie
  • Malgré un premier accord sur la dette, l'Argentine n'est pas au bout du tunnel

Les élections générales d'octobre 2023 pourraient entraîner une réorientation des politiques économiques argentines. Il est en effet possible que le parti qui héritera du pouvoir cette année - que ce soit la coalition actuelle ou bien un nouveau groupe politique - cherche à renégocier certains éléments de l'accord, sans pour autant en changer les fondamentaux. Si le résultat des élections ne devrait pas remettre fondamentalement en cause le programme FMI, la campagne pourrait néanmoins cristalliser le mécontentement d'une partie de la population sur les réformes qui en découlent et sur la baisse du pouvoir d'achat résultant des effets toujours sensibles de la crise Covid-19 et de la hausse mondiale des prix des matières premières. L'Argentine demeurera, en 2023 encore, exposée à un ensemble de chocs susceptibles d'avoir des conséquences économiques et sociales importantes.

Par Emmanuelle Mansart-Monat, Économiste risque pays, Agence française de développement (AFD)

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Emmanuelle Mansart-Monat

Sur le même sujet

Farid Fatah

OPINION. « Le cinéma français sous perfusion judiciaire : quand le droit devient le dernier rempart d’une industrie en crise »

En moins de sept ans, trois entreprises importantes de la distribution cinématographique française ont frappé à la porte du Tribunal des Activités Économiques de Paris. Mars Films en 2019, BAC Films en 2025, Wild Bunch en 2026. Trois affaires distinctes, trois trajectoires différentes, un même signal de crise.

Idées & Débats
Lars Meyer-Waarden

OPINION. « Vacances durables : l’IA pour aider les touristes à passer des intentions aux actes »

De plus en plus de touristes sont intéressés par des vacances durables. Moins polluer, éviter le surtourisme, privilégier le train, soutenir les territoires, vivre des expériences plus authentiques : sur le papier, le tourisme durable séduit massivement.

Idées & Débats
Friedrich Merz

OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

Le 23 juin 2026, Friedrich Merz déclarait devant les industriels que l’Allemagne perdait chaque jour entre 300 et 500 emplois. Quelques jours plus tard, Volkswagen envisageait de nouvelles dizaines de milliers de suppressions de postes.

Idées & Débats
Gérard Vespierre

OPINION. « Le G7 : cinquante ans d’adaptation aux réalités géopolitiques »

Cette dénomination adoptée un an après la naissance de ce sommet, et l’entrée du Canada, a donc été maintenue depuis 50 ans. Mais, il ne faut nullement y voir de l’immobilisme. Comme tout organisme vivant, son format dans la réalité a connu des phases, et donc une constante évolution, intégrant les dynamiques géopolitiques du monde.

Idées & Débats
Pierre-Antoine Roy

OPINION. « L’aidance en entreprise : un défi économique que nous ne pouvons plus ignorer »

À chaque épisode de canicule, des millions de Français s'inquiètent pour un parent âgé, un conjoint fragilisé ou un proche dépendant. Derrière ces appels, ces visites improvisées et cette vigilance permanente se cache une réalité qui dépasse largement le cadre familial : celle des aidants.

Idées & Débats
Karen White

OPINION. « L'euro numérique, la prochaine révolution de la paie »

Le 23 juin dernier, la commission des affaires économiques du Parlement européen adoptait sa position sur l'euro numérique. La BCE prévoit de lancer un projet pilote au cours du second semestre 2027, et si les résultats sont concluants, un déploiement à grande échelle pourrait intervenir dès 2029.

Idées & Débats
Christian Leon

OPINION. « Après la couverture, la capacité : l’angle mort de la révolution de l'IA »

Courant juin est parue l’édition 2026 de l’Ericsson Mobility Report, référence mondiale en matière d’analyse des usages et du trafic mobile. Un constat s’y impose : dans 43 réseaux mobiles sur 55 étudiés dans le monde, le trafic montant vers le réseau (données émises) progresse désormais plus vite que le trafic descendant vers le réseau (données reçues).

Idées & Débats
Général Lavigne, Jérôme Rein et Romane Roch

OPINION. « Lutte anti-drones : les nécessaires alliances entre industriels européens »

Un drone offensif coûte environ 50 000 euros. Le neutraliser en coûte vingt fois plus. Face à cette équation, la réponse de l’Europe doit être commune, rapide et pragmatique.

Idées & Débats