• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Brexit : la promesse d'une aube nouvelle pour la finance en France?

Photo de Ivan Best

Cyril Tramon

Publié le 01 juillet 2016 à 05:30 - Mis à jour le 01 juillet 2016 à 11:31

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Comment les plateformes de financement participatif implantées à Londres peuvent-elles encore se développer? Y a t il là une chance pour la finance française? Par Cyril Tramon, Président et fondateur de WeShareBonds

En quelques jours, le Royaume-Uni a subi deux revers incroyables : brexit et exit de l'euro. La city et la première league au tapis, toutes deux symboles de puissance et de richesse : deux institutions adulées, ridiculisées et en partie coulées par leurs propres citoyens. Un exploit.

Nul ne pouvait sérieusement envisager que Paris ou Francfort pourraient un jour concurrencer cette puissance considérable de la City, et nul n'avait l'argent ou le pouvoir pour construire en Europe une telle puissance. Il fallait donc que les anglais se sabordent eux-mêmes : brillant et hallucinant.

La plus belle place financière au monde

Et pourtant, nos amis anglais abritent la plus belle place financière au monde, et ils avaient toujours su, jusqu'à présent, mettre de côté leurs « émotions » pour privilégier une analyse froide et pragmatique du monde, qui leur avait permis de faire prospérer la City en dépit des soubresauts du monde et du déclin du Royaume-Uni depuis plus d'un siècle. Ils avaient même survécus au discours de Hollande sur « mon ennemi est la finance... ».

Que viennent faire ici les « émotions » me direz-vous ? si par chance vous êtes lecteur des articles et écrits de Warren Buffet, le financier par excellence, vous le savez déjà, et vous y verrez alors une véritable ironie de l'histoire, dans le cas contraire, sachez que Warren Buffet professe (en citant ses maîtres à penser) que ce sont les « émotions » qui sont le pire ennemi du financier (qui sommeille en chacun de nous)...et ce qui est à la fois visionnaire et vrai, car le brexit en fait, ce n'est qu'une boule d'émotions collective qui a tout emporté, une démonstration de colère et de peur d'un peuple perplexe, face, il est vrai, à la vacuité des institutions européennes qui ne signifiant rien pour les gens n'inspirent rien de positif, et face à d'autres considérations du même cru peu rationnelles. L'émotion prenant le pas sur le pragmatisme so british, qui l'eut cru, la city donnant sa chance aux français et à Paris : inimaginable, et pourtant... Quelles conséquences pour « nous » ?

Les plateformes britanniques ne pourront plus couvrir l'Europe

A date la réglementation européenne des plateformes de financement participatif n'est pas harmonisée, et les détenteurs d'agréments locaux ne peuvent exercer leur activité en dehors de leur frontière nationale. En clair, que vous soyez une plateforme IFP ou CIP, le Brexit ne change en pratique rien pour vous aujourd'hui.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Mais, le sens de l'histoire « était » que la réglementation se renforce autour de ces agréments et converge vers celle des sociétés de gestion, qui elles disposent de l'arme magique : le passeport européen.

Selon l'AMF, « le passeport européen » permet à une société de gestion, ayant obtenu un agrément par l'autorité de son pays d'origine, d'exercer ses activités dans toute l'Union européenne ou dans un Etat partie à l'accord sur l'Espace économie européen (EEE). Lorsqu'une société de gestion d'un autre Etat membre souhaite fournir ses services en France, on parle de «passeport in» ; lorsqu'une société de gestion française souhaite fournir ses services dans l'Union européenne ou dans un autre Etat partie à l'accord sur l'EEE, on parle de «passeport out». La conséquence évidente de cela est que les plateformes UK qui sont de loin les plus grosses en Europe, n'auront jamais la possibilité de développer leur activité depuis Londres pour couvrir l'Europe.

Une implantation pays par pays

Il leur faudra s'implanter en Europe, et pour l'instant, elles n'ont d'autres choix que de le faire pays par pays, en respectant localement la réglementation en place. Pour ceux qui souhaitaient plus de barrières à l'entrée sur leur marché domestique pour se développer, c'est peut-être une bonne nouvelle.

L'autre conséquence de cela est que le métier émergent des gestionnaires de fonds de crédits PME/TPE, qui « financent » les crédits PME/TPE des plateformes, évidemment largement plus développé dans la city, va connaître une redistribution des cartes.

En effet, les sociétés de gestion anglaises ne pourront plus disposer du passeport européen et ne pourront donc plus assurer elle-même la distribution de ces fonds. Il est trop tôt pour comprendre ce qui va se passer précisément, mais il est évident que ce marché va devoir émerger localement et fortement, et que Paris a peut-être la chance de devenir la place de référence sur ce métier naissant. Eiffel capital se positionne sur ce sujet, des fonds de dettes privées y réfléchissent...

On peut aussi imaginer que nombre d'investisseurs européens qui passaient par Londres pour gérer leurs placements en devises, dont livres et euros, sur une multitude de classe d'actifs, vont singulariser Londres pour les sous-jacents en livres. Si tel est le cas, cela forcera ces sociétés de gestion et asset managers uniquement basées à Londres à se localiser aussi sur le continent pour ne pas perdre leurs clients.

On peut aussi imaginer que l'exposition en livre sera moins recherchée dans les prochaines années, car le Royaume-Uni « seul » est objectivement une petite économie par rapport aux économies US, Chine et Européennes, et sa monnaie n'intéresse pas grand monde.

Espérons qu'un jour nouveau se lève sur la finance européenne, plein de promesse pour Paris. Le retour de ces talents de la finance, formés à la City, la meilleure école et le meilleur « championnat » de banquiers, serait forcément porteur d'espoirs pour notre économie et nos fintechs nationales.

Cyril Tramon

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Le bio-manufacturing, prochain tournant stratégique : la France peut-elle se permettre d’attendre »

  • 2

    « Recyclage et réemploi : des enjeux de  souveraineté industrielle et écologique »

  • 3

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 4

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »