• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Italie : face à la coalition Meloni-Salvini-Berlusconi, une opposition en ordre dispersé

Luca Tomini

Publié le 07 octobre 2022 à 12:41 - Mis à jour le 07 octobre 2022 à 13:06

compo

Photo d'illustration

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Ensemble, les trois principaux partis de gauche et du centre ont obtenu plus de voix que la droite victorieuse aux législatives. Peuvent-ils s’entendre en vue des prochaines échéances ? Par Luca Tomini, Université Libre de Bruxelles (ULB)

La « coalition de centre droit » dominée aujourd'hui par le parti d'extrême droite Frères d'Italie, associé à la Lega (de Matteo Salvini) et Forza Italia (de Silvio Berlusconi), a remporté les législatives qui viennent de se tenir en Italie. Giorgia Meloni, la leader des « Frères », premier parti de cette coalition, deviendra vraisemblablement dans quelques semaines la première femme à la tête d'un gouvernement italien.

Les formations de gauche, qui se sont présentées aux élections divisées, ont été vaincues. Et maintenant ? Ces formations peuvent-elles représenter une alternative viable au gouvernement qui sera sans doute prochainement mis en place ?

Les principaux acteurs politiques qui s'opposeront au futur gouvernement Meloni sont au nombre de trois : le Parti démocrate, le Mouvement 5 étoiles et l'Alliance centriste et libérale « Action » (Azione). La victoire de la coalition de droite est d'autant plus amère aux yeux des Italiens de gauche que si ces trois partis avaient créé une alliance pré-électorale, ils auraient très probablement remporté les élections, puisque la somme des voix qu'ils ont obtenues dépasse celle de la coalition gagnante (48 % contre 43 %). Cependant, cela n'a pas été possible en raison des divisions et des erreurs de stratégies de la direction des trois partis, qui se retrouvent désormais ensemble dans l'opposition, mais dans des positions très différentes.

Le Parti démocrate

Le Parti démocrate a récolté 19 % des suffrages, démontrant son incapacité à séduire des électeurs au-delà de son aire historique tant régionale (centre-nord) que socio-démographique (étudiants, classe moyenne supérieure, diplômés et habitants des zones urbains).

Dans les mois à venir, le PD devra élire le nouveau secrétaire ou secrétaire qui remplacera Enrico Letta, sur le départ. Il lui faudra ensuite redéfinir son identité et se prononcer sur d'éventuelles alliances. Le parti fait face à un risque immédiat : s'il ne se relance pas avec un nouveau leadership et une nouvelle offre politique, il risque de céder la place au Mouvement 5 étoiles en tant que principal leader de l'opposition.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour l'instant, les premières indications laissent penser que le parti empruntera une voie différente de celle choisie par ses trois derniers secrétaires (projet néo-centriste avec Matteo Renzi, virage social-démocrate avec Nicola Zingaretti, et vision technocratique avec soutien à Mario Draghi avec Enrico Letta).

Soit il y aura un virage vers la gauche écologiste avec Elly Schlein, la vice-présidente de la région Émilie-Romagne ; soit un nouveau basculement vers le centre avec l'actuel gouverneur d'Émilie-Romagne Stefano Bonaccini, à la tête d'une coalition de maires et de présidents régionaux du PD. Dans les deux cas, une alliance renouvelée avec le Mouvement 5 étoiles sera mise sur la table dans les prochains mois.

Le Mouvement 5 étoiles

Au sein de l'opposition, le Mouvement 5 étoiles (15,5 % aux législatives du 25 septembre) est peut-être l'acteur le mieux placé. Longtemps en crise d'identité et de consensus et en déclin, la campagne électorale lui a permis d'achever sa transition d'un parti populiste antisystème vers ce que l'on peut définir comme une « Ligue du Sud ».

En effet, aujourd'hui, l'électorat du M5S se situe presque exclusivement dans le sud de l'Italie, où il est arrivé en tête, fort d'un programme clairement marqué à gauche qui a largement séduit les classes populaires et précaires méridionales : sa campagne électorale a été centrée sur le revenu de citoyenneté, un sujet sur lequel l'Italie se divise clairement autour de la fracture nord/sud. Mais cette transformation en parti représentant avant tout le Sud du pays lui impose de passer, à l'avenir, des alliances électorales afin de pouvoir espérer remporter des scrutins nationaux, comme il l'avait fait aux législatives de 2018, à une époque où son image était celle d'un parti radicalement nouveau, tourné vers l'ensemble des citoyens.

Les 15 % qu'il vient de recueillir et son statut de premier parti du Sud le rendent complémentaire avec l'électorat du PD (plutôt situé dans le centre et le nord du pays, et surtout dans les grandes et moyennes villes du pays) et l'obligent à envisager avec de dernier une alliance politique qui incarnerait, dans l'état actuel des choses, la seule alternative possible à un gouvernement de droite dans le pays.

Les partis centristes

Enfin, l'alliance centriste « Azione-Italia Viva », composée du parti « Azione » de Carlo Calenda et du parti « Italia Viva » de Matteo Renzi, bien qu'elle soit parvenue à obtenir un résultat honorable pour une nouvelle formation politique (7 %), n'a pas réussi à influer significativement sur les résultats des élections, se révélant insuffisamment attractive pour les électeurs de centre droit modérés, qui se sont davantage tournés vers Forza Italia et la Ligue.

Dans le nouveau Parlement, le pôle centriste (21 sièges sur 400 à la Chambre, et 9 sur 200 au Sénat) risque, au moins dans un premier temps, d'être marginal.

Cependant, à moyen terme, son attractivité politique pourrait augmenter, surtout si le PD venait à se repositionner plus à gauche, laissant de l'espace aux formations centristes. Dans ce cas, l'espace pour ce camp libéral pourrait grandir.

L'opposition restera-t-elle longtemps dans l'opposition ?

Le système politique italien n'a pas encore trouvé de stabilité : la volatilité de l'électorat, la faiblesse et la personnalisation des partis, les limites constitutionnelles et les problèmes structurels socio-économiques continueront à rendre les gouvernements faibles et précaires.

L'opposition aura les prochaines années pour construire une alternative crédible à l'actuelle majorité gouvernementale, qui va devoir diriger le pays dans un moment extrêmement critique, entre la crise énergétique, l'inflation, la guerre en Ukraine et la nécessité de mettre en place le plan de relance européen. Dans ce contexte, il est clair que pour le Parti démocrate, le Mouvement 5 Étoiles et Azione, le positionnement dans l'opposition constitue un avantage stratégique.

À lire également

  • Quelle politique migratoire pour l’Italie de Giorgia Meloni ?
  • Après la victoire de Meloni, les taux sur la dette italienne s'envolent
  • L'extrême-droite l'emporte en Italie : Giorgia Meloni au défi de la crédibilité économique
  • Les 5 infos business à retenir ce lundi matin (Meloni, budget, M6, livre sterling, gaz)

N'oublions pas, toutefois, qu'il n'y a aucune garantie sur la durée du gouvernement qui est en train d'être mis en place. Depuis 1994, l'Italie a connu 16 gouvernements, avec une durée moyenne de moins de deux ans. Entre les trois partis de la coalition gouvernementale, les tensions existent, même si elles ont été cachées pendant la campagne électorale. En cas de crise, de « grandes coalitions » englobant des partis de droite et de gauche, ou des gouvernements techniques, pourraient faire leur retour, ce qui pourrait bouleverser la construction d'une alternative électorale à la droite actuellement au pouvoir...

Par Luca Tomini, Chercheur qualifié FNRS. Professeur en science politique (ULB), Université Libre de Bruxelles (ULB).

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Luca Tomini

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats