• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Nous n’avons pas à rougir de notre engagement au Sahel !

Jean-Michel Jacques

Publié le 09 novembre 2023 à 06:00

« Nous devons dire les choses comme elles sont : malgré les résultats significatifs sur le plan tactique, sans présence d'autorités locales volontaires sur le terrain pour lutter contre la corruption ou mettre en place localement l'aide au développement, la menace terroriste ne pourra pas disparaître du jour au lendemain  » (Jean-Michel Jacques, député Renaissance du Morbihan)

« Nous devons dire les choses comme elles sont : malgré les résultats significatifs sur le plan tactique, sans présence d'autorités locales volontaires sur le terrain pour lutter contre la corruption ou mettre en place localement l'aide au...

DR

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 4

    Incendies en Gironde : « Ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est la survie de la presqu'île du Cap Ferret »

  • 5

    Trump dans l’impasse au Moyen-Orient : l’accord nucléaire saoudien ravive les tensions

  • 6

    TGV : Bussereau plaide pour une solidarité entre opérateurs afin de préserver les dessertes du territoire

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION - Que doit faire la France en Afrique un an jour pour jour après avoir mis fin à l'opération Barkhane au Sahel ? Les partenariats africains n'ont de sens que « s'il s'agit de partenariats authentiques guidés par une volonté commune : lutter contre les groupes armés terroristes et œuvrer concrètement pour la paix et le développement économique ». Par Jean-Michel Jacques, député Renaissance du Morbihan, membre de la commission de la défense et des forces armées et rapporteur du projet de loi de programmation militaire 2024-2030.

Il y a un an jour pour jour, le 9 novembre 2022, le président de la République, chef des armées, officialisait la fin de l'opération Barkhane. Cette annonce faisait alors suite, quelques mois plus tôt, à la réarticulation des forces armées françaises en dehors du Mali en raison de la dégradation des conditions politiques et opérationnelles liées au coup d'État. Dès lors que la lutte contre le terrorisme n'est plus la priorité pour les juntes issues de coups d'États, alors l'engagement militaire de la France sur ces territoires n'a plus sens. Le départ de nos militaires du Niger programmé d'ici à la fin de l'année s'inscrit dans cette droite ligne. Il s'agit d'un gage de lucidité et de crédibilité de notre politique étrangère.

La France n'a en aucun cas à rougir de sa contribution militaire au Sahel. Chacun mesure l'engagement indéfectible de nos soldats, aviateurs et marins contre le terrorisme. J'ai pour ma part, comme bien de nos concitoyens, une pensée sincère envers les cinquante-neuf soldats français morts sur ce théâtre d'opération difficile.

Une réussite qui ont enrayé la menace terroriste

Sur le plan tactique, nous ne saurions que trop le rappeler mais l'engagement militaire français dans la région a été une réussite, n'en déplaisent à certains détracteurs. Les opérations menées ont permis d'enrayer fermement la menace terroriste et de mettre en sécurité des milliers de civils. Comme l'a justement souligné récemment le ministre des Armées Sébastien Lecronu : « Nous avons été une solution pour la sécurité du Sahel ». Et pour preuve, depuis que nous avons été contraints de quitter certains théâtres par les nouveaux pouvoirs en place, le terrorisme a repris de plus belle : rien qu'en 2022 on ne compte pas moins de 2.500 morts liés au terrorisme au Burkina Faso et 1.500 au Mali. Cette situation est des plus inquiétantes et il est fort à parier hélas que celle du Niger suive la même direction.

La dégradation sécuritaire de ces États suite au départ des forces françaises ne relève pas de la responsabilité politique de la France mais bien de celle de certains gouvernants africains. Nous devons dire les choses comme elles sont : malgré les résultats significatifs sur le plan tactique, sans présence d'autorités locales volontaires sur le terrain pour lutter contre la corruption ou mettre en place localement l'aide au développement, la menace terroriste ne pourra pas disparaître du jour au lendemain.

Lutte contre le terrorisme

Au fond, nos « partenariats africains n'ont de sens que s'il s'agit de partenariats authentiques guidés par une volonté commune : lutter contre les groupes armés terroristes et œuvrer concrètement pour la paix et le développement économique. »En cela, notre pays restera fidèle aux États toujours engagés dans la lutte contre le terrorisme qui expriment explicitement le besoin d'un appui des forces françaises à leurs côtés, que cela prenne la forme d'opérations militaires ou d'actions de coopération et de formation comme au Sénégal, au Bénin ou en Côte d'Ivoire.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

De plus, face aux tensions communautaires, aux vulnérabilités sur le plan social ou économique que tentent d'exploiter les groupes terroristes, nous devrons également veiller à coupler nos efforts sur le plan militaire avec des partenariats économiques, politiques et administratifs avec les pays concernés. Il en dépend de la réussite des objectifs posés conjointement avec nos partenaires, qui ne peut advenir que si elle s'inscrit dans un continuum effectif entre sécurité, défense et développement.

Des coopérations mutuellement bénéfiques

À lire également

  • Au-delà de « Barkhane » et « Wagner », Sénégal, Mauritanie et Bénin restent de solides partenaires pour la France
  • La Russie met son veto au prolongement de sanctions décidées par l'ONU contre le Mali
  • Après le départ du Niger, les incertitudes françaises au Tchad
  • Niger : le terrible aveu d'impuissance de la France

Continuer de faire de la France une puissance solidaire et partenaire de souveraineté est au cœur de la loi de programmation militaire 2024-2030. L'évolution du dispositif militaire français en Afrique s'inscrit dans ce cadre, de sorte à répondre spécifiquement aux attentes de chaque pays hôte et afin de nouer des coopérations mutuellement bénéfiques avec l'ensemble de nos partenaires. A chacun désormais de conserver sur la durée la teneur de son engagement politique, à préserver la relation de confiance qui nous lie et à regarder vers l'avenir.

Jean-Michel Jacques

Sur le même sujet

Une illustration montre les mots "intelligence artificielle ia"

OPINION. « Révolution de l’IA : de l’intelligence artificielle à la superintelligence autonome »

Nous nous sommes tous extasiés avec une idée simple depuis le développement de l’IA générative : l’intelligence artificielle ne faisait que recombiner des connaissances humaines déjà existantes.

Idées & Débats
Yves Tramblay et Blaise Desbordes

OPINION. « Une gestion intelligente de l’eau et des agriculteurs bien rémunérés sont les premiers leviers contre le réchauffement climatique »

Alors qu’un nouvel épisode caniculaire frappe la France, le texte principal sur le monde agricole porté par le gouvernement ne protège pas ce que nous identifions comme les piliers d’une agriculture robuste, à savoir une gestion de l’eau intelligente et un revenu garanti pour nos agriculteurs.

Idées & Débats
Phuc-Vinh Nguyen et Alice Moscovici

OPINION. « Désormais, c’est à Bruxelles que s’écrit la réussite de la politique d’électrification française »

La réforme du marché carbone européen (ETS) est censée décarboner l'industrie. Mais en repoussant les échéances et prolongeant les quotas gratuits, Bruxelles affaiblit le signal-prix. Comment financer la transition et éviter une nouvelle dépendance ? Des solutions innovantes sont urgentes.

Idées & Débats
Luc d'Anterroches

OPINION. « Les banques européennes publient leurs comptes... Mais que veulent-elles financer demain ? »

Les grandes banques européennes publient actuellement leurs résultats trimestriels. Les marchés examinent leurs marges d’intérêt, leurs provisions, le coût du risque et leurs perspectives de rentabilité - notamment le ROE/RONE - avec une attention redoublée, alors que la guerre en Iran, les tensions sur l’énergie et les incertitudes entourant les taux bouleversent à nouveau les scénarios économiques.

Idées & Débats
Aymeric Preveral-Etcheverry

OPINION. « Métaux critiques : l'urgence d'un sursaut minier et diplomatique européen »

Idées & Débats
Le drapeau national japonais hissé au sommet du bâtiment du siège de la Banque du Japon à Tokyo, Japon. /Photo prise le 23 janvier 2025/REUTERS/Issei Kato - Le drapeau national japonais hissé au sommet du siège de la Banque du Japon est vu entre les...

OPINION. « Le Japon a sauvé sa Bourse... et sacrifié son yen » (Michel Santi)

En protégeant depuis des années le prix des actifs, la Banque du Japon a fini par exposer sa monnaie. Un yen au plus bas depuis quarante ans, des obligations en déroute etunea Bourse toujours proche de ses sommets révèlent moins une contradiction qu’un choix distributif. Aux ménages de payer désormais l’assurance offerte aux marchés.

Idées & Débats
Sandrine El Khodry

OPINION. « CEO Women Europe : repenser le leadership et créer des ponts dans un monde en transition »

Dans un monde où les repères bougent vite, je suis convaincue que le leadership se joue aujourd’hui dans notre capacité à relier, à créer de la confiance et à faire travailler ensemble des acteurs qui ne se seraient pas forcément rencontrés.

Idées & Débats
Isabelle Saladin

OPINION. « Pour soutenir nos chefs d’entreprise, déconstruisons le mythe du capitaine solitaire »

Mois après mois, les études montrent que la solitude du dirigeant devient non seulement pesante mais aussi contreproductive. Pour l’éviter, il est temps de changer de regard sur les dirigeants et de miser sur les collectifs d’entrepreneurs et l’appui opérationnel par leurs pairs.

Idées & Débats