• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

OPINION. Cryptos : les stablecoins au cœur de la réglementation MiCA

Alexis Boeglin (*)

Publié le 29 janvier 2025 à 08:14

Avec l'entrée en application de la réglementation européenne MiCA (Markets in Crypto-Assets) le 30 décembre 2024, l'ensemble des acteurs des cryptos doivent se conformer à de nouvelles règles s'ils veulent continuer à exercer en Europe.

Avec l'entrée en application de la réglementation européenne MiCA (Markets in Crypto-Assets) le 30 décembre 2024, l'ensemble des acteurs des cryptos doivent se conformer à de nouvelles règles s'ils veulent continuer à exercer en Europe.

YVES HERMAN

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 3

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 4

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 5

    Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades

  • 6

    Général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air : « Pour défendre la paix, il faut montrer les muscles »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Le géant Tether, qui émet un jeton stable (stablecoin) adossé au dollar, a annoncé son intention de ne pas se conformer au règlement européen MiCA, prétextant des règles trop strictes. (*) Par Alexis Boeglin, COO de CrypCool.

Dans le cadre des recommandations du GAFI et de l'ambition de créer un marché unique pour les crypto-actifs, l'Union européenne a adopté, le 31 mai 2023, le règlement (UE) 2023/1114, plus connu sous le nom de "MiCA" (Market in Crypto-Assets).

Celui-ci a introduit un ensemble de règles visant à harmoniser les réglementations nationales des crypto-actifs, en particulier concernant les émetteurs et prestataires de services sur crypto-actifs.

A LIRE AUSSI

Crypto-actifs : avec MiCA, l'Europe acte un tournant décisif

Une application progressive

Si le texte a été adopté en mai 2023 et que son entrée en vigueur date du mois suivant, son application, elle, est bien plus progressive dans le temps. C'est au 30 juin 2024 que s'appliquent les premiers textes, ils concernent les "stablecoins", des tokens qui visent à maintenir une valeur stable le plus souvent vis-à-vis du dollar américain ou de l'euro.

Les stablecoins se divisent alors en deux catégories, d'une part les jetons de monnaie électroniques dits "EMT" pour E-money Tokens dont l'émission est réservée aux émetteurs de monnaie électronique ainsi qu'aux institutions bancaires et qui reposent sur une seule monnaie officielle.

Aujourd'hui, 8 institutions en Europe ont publié un livre blanc. Parmi elles, en France, la Société Générale (via sa filiale Forge) pour son jeton EURCV, ainsi que l'Américain Circle pour ses jetons USDC et EURC.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Et d'autre part, les jetons référencés à des actifs dits "ART" pour Asset-Referenced Tokens qui peuvent utiliser un panier d'actifs ou une combinaison de monnaies pour stabiliser leur valeur. Bien qu'aucun émetteur n'ait régulé ce type de token, nous pourrions imaginer un stablecoin répliquant les Droits de Tirages Spéciaux (DTS) du FMI grâce à un panier de dollars des États-Unis, d'euros, de yuans, de yens et de livres sterling ou encore un stablecoin suivant le franc CFA grâce à de la dette en euro.

Enfin, MiCA interdit aux acteurs régulés de verser des intérêts sur les stablecoins, ni les émetteurs ni les plateformes ne peuvent rémunérer les investisseurs sur cette classe de crypto-actifs. Seule la finance décentralisée, qui n'est pas encadrée par le règlement, permet désormais d'accéder à une forme de rémunération, non garantie, sur des stablecoins.

A LIRE AUSSI

Stablecoins : comment le dollar assure sa domination sur le marché

Étendue à l'ensemble des acteurs

Depuis le 30 décembre 2024, le règlement MiCA s'applique pleinement, les sociétés souhaitant offrir des services sur crypto-actifs doivent ainsi obtenir auprès de leur autorité nationale l'agrément de "Prestataire de Services sur Crypto-Actifs" (PSCA) en se conformant aux exigences des textes Européens.

Les acteurs qui proposaient ces services avant cette date ont pu bénéficier d'une période transitoire leur permettant de continuer à exercer leur activité selon les conditions prévues par le droit national. Selon les pays, cette période est de 6 à 18 mois, permettant par exemple aux PSAN Français de continuer à exercer, leur donnant jusqu'au 30 juin 2026 pour se conformer à MiCA.

Ce nouveau statut impose aux PSCA d'être établis en Union Européen et de disposer de fonds propres suffisants, ils doivent garantir une information claire et transparente sur les crypto-actifs proposés, mettre en place des mesures strictes pour assurer la sécurité des fonds, ainsi que des procédures pour traiter les réclamations, prévenir les conflits d'intérêts et se conformer aux normes de lutte contre le blanchiment d'argent.

En contrepartie, il sera possible pour un PSCA d'adresser tous les citoyens de l'Union, sans avoir à obtenir une licence dans chaque pays membre une fois le sésame obtenu localement.

Les émetteurs de crypto-actifs autres que les EMT et ART seront quant à eux tenus de publier un document précontractuel : le livre blanc. En plus de sa publication, les entreprises qui souhaitent organiser une levée de fonds en crypto-actifs, souvent appelée "ICO" pour Initial Coin Offering, devront prévoir un droit de rétractation aux investisseurs et être tenu de les rembourser intégralement s'ils changent d'avis pendant la période.

L'AEMF rappelle à l'ordre concernant les stablecoins non conformes

L'Autorité Européenne des Marchés Financiers (AEMF) a rappelé le 17 janvier aux PSCA de ne pas fournir de services sur des stablecoins non conformes à MiCA. Elle appelle les acteurs à mettre en œuvre un arrêt ordonné des services y afférant, laissant jusqu'à la fin du premier trimestre 2025 pour effectuer des mesures de transition telle que l'arrêt des services de trading, à l'exception de ceux permettant aux investisseurs de vendre ou convertir leur stablecoins non conforme ou encore de préparer une conversion automatique en stablecoin conformes à la fin de la période de transition.

S'il n'est pas nommé directement par l'autorité, le leader du marché des stablecoins Tether, enregistré à Hong Kong, et son jeton USDT semblent directement visés par cet appel public. En effet, le géant a annoncé publiquement son intention de ne pas se conformer aux règles européennes, prétextant des règles trop strictes.

Certains analystes demeurent toutefois perplexes quant aux raisons invoquées par l'entreprise. Ce choix pourrait alors découler de la qualité des actifs de réserve qui demeurent non audités ou un moyen d'échapper aux obligations de reporting, la société off-shore étant souvent accusée des médias tels que le Wall Street Journal, l'association de consommateurs Consumers' Research ou des politiques américains de participer activement au contournement des sanctions américaines, à des opérations de blanchiment d'argent ou au financement du terrorisme.

Du point de vue des investisseurs

À lire également

  • Crypto : Forge (Société Générale) s'allie à Bitpanda pour démocratiser son stablecoin
  • Stablecoins : comment le dollar assure sa domination sur le marché
  • Crypto-actifs : pourquoi les stablecoins sont devenus incontournables

L'application de MiCA va apporter aux investisseurs européens une meilleure transparence et plus de sécurité lorsqu'ils traitent avec des intermédiaires ou des émetteurs de crypto-actifs. Bien que ces derniers ne pourront plus proposer de crypto-actifs non conformes, les investisseurs resteront libres d'en posséder à condition de les acquérir sur des protocoles de finance décentralisée ou à leurs risques auprès acteur basés hors de l'Union européenne. Ceux-ci ont toutefois une interdiction stricte de démarcher ou de promouvoir leurs activités auprès des citoyens de l'Union sous peine de sanctions afin d'éviter tout contournement de MiCA.

A LIRE AUSSI

Crypto-actifs : pourquoi les stablecoins sont devenus incontournables

Alexis Boeglin (*)

Sur le même sujet

Ulysse Alarcos

OPINION. « L’IA reconstruit le BTP »

Le BTP a longtemps été protégé de la révolution numérique. Cette impression était trompeuse.

Idées & Débats
Olivier Mariscal

OPINION «  Le mythe du "bon moment" pour investir »

Lorsque les marchés boursiers atteignent des sommets, une même question revient toujours : est-ce vraiment le bon moment pour investir ?

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
Jean-Christian Kipp

OPINION. « Révolte iranienne : il eût suffi qu’un uniforme change de camp »

La révolution iranienne n’a pas eu lieu. Des importantes manifestations qui ont embrasé le pays depuis le 28 décembre 2025 et de l’intervention militaire israélo-américaine déclenchée le 28 février 2026, résultent non pas l’effondrement du régime des Mollah mais son renforcement et une répression durcie. Ce constat brutal mérite que l’on s’y arrête, sans complaisance.

Idées & Débats
François Rousseau

OPINION. « Et si l'un des meilleurs choix d'avenir pour les jeunes était l'industrie ? »

Alors que l’année scolaire vient de se terminer, des milliers d'étudiants s'apprêtent à franchir une étape décisive, qu'il s'agisse de trouver un stage ou de décrocher leur premier emploi. C'est un moment charnière, souvent anxiogène, où les choix d'orientation se cristallisent, et où les préjugés peuvent peser lourd.

Idées & Débats
Ruchir Budhwar

OPINION. « Aérospatial : l’IA au cœur d’une nouvelle trajectoire industrielle »

Idées & Débats
Guillaume Chiche

OPINION. « Investissements étrangers : après l’attractivité, l’exécution »

Les annonces d’investissements étrangers constituent une excellente nouvelle pour la France. Mais être choisie ne suffit plus.  Elle a besoin que les décisions d’investissement deviennent des projets livrés, des emplois créés et de nouvelles infrastructures qui contribuent durablement au développement des territoires.

Idées & Débats
Serge Hanoca

OPINION. « Business France, l’illusion d’une reconquête sans moyens »

Réarmement économique ou désarmement budgétaire ? Un droit de réponse de Serge Hanoca, Collaborateur de Business France et secrétaire du CSE (*)

Idées & Débats