• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Solidarité Nord-Sud, financements, débats sur le 1,5°C, méthane : ce qu’il faut retenir de la COP27

Christian de Perthuis

Publié le 21 novembre 2022 à 06:50 - Mis à jour le 21 novembre 2022 à 07:19

Un panneau annonce le sommet cop27 le mois prochain, a charm el-cheikh, en egypte

Photo d'illustration

SAYED SHEASHA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Dans sa décision finale, la COP27 ouvre la perspective d'un élargissement des transferts financiers des pays riches vers les pays les moins développés économiquement. Une réelle avancée. Par Christian de Perthuis, Université Paris Dauphine – PSL

Au terme d'âpres négociations, les pays réunis à la conférence climat de Charm el-Cheikh (6-18 novembre 2022) sont parvenus à un accord sur la question des financements climatiques, via la création d'un fonds « pour pertes et dommages ».

Dans sa décision finale, la COP27 ouvre ainsi la perspective d'un élargissement des transferts financiers des pays riches vers les pays moins avancés.

En l'absence de tels transferts, il n'y a pas de chemin praticable vers le 1,5 °C, la cible ultime introduite par l'Accord de Paris.

Avec cette question des financements au centre des négociations, la COP27 de Charm el-Cheikh promettait un bras de fer entre le Nord et le Sud. Elle n'a pas déjoué les pronostics et l'Afrique, fortement représentée (avec 2,3 fois plus de délégués qu'en 2021), y a donné de la voix.

Cette polarisation des débats entre pays riches et ceux moins avancés ne doit pas toutefois faire oublier le rôle crucial des pays émergents (la Chine, l'Inde, le Brésil, l'Indonésie, etc.) pour affronter le réchauffement global. Ce groupe de pays contrôle en effet plus de 60 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

C'est de lui que dépend au premier chef la décrue de ces émissions.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Dynamique des émissions de gaz à effet de serre en fonction de la situation économique des pays. Données PBL , Author provided

Financements climatiques, un contentieux aux causes multiples

Sous l'impulsion des États-Unis, les pays développés ont promis en 2009 de transférer au moins 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 vers les pays en développement au titre de l'atténuation et de l'adaptation au changement climatique.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

En 2015, la promesse a été inscrite dans l'Accord de Paris. En 2020, le compte n'y était pas (83 milliards selon l'OCDE). Et il ne devrait pas l'être avant 2023, d'après le Climate Finance Delivery Plan.

Une seconde pomme de discorde concerne l'interprétation de l'article 8 de l'Accord de Paris sur l'approche concertée face aux « pertes et dommages » induits par le réchauffement climatique. Les pays moins avancés ou insulaires, lourdement impactés, revendiquent des transferts au titre de ce qu'ils appellent la « dette climatique » des pays riches en se heurtant jusqu'à présent à un front du refus.

Les pays moins avancés n'ont pas accès à des financements parfois conséquents que peuvent obtenir certains pays émergents au titre de la reconversion de leurs infrastructures énergétiques. L'Afrique du Sud et l'Indonésie ont par exemple respectivement obtenu 8,5 et 20 milliards de dollars pour accélérer la sortie du charbon dans le cadre de partenariats avec des pays développés.

Le contentieux est enfin attisé par l'aggravation récente de la précarité énergétique et de l'insécurité alimentaire dans le monde.

L'année 2022 risque d'être celle du premier recul depuis plusieurs décennies du nombre de personnes ayant accès à l'électricité. Aujourd'hui, la guerre en Ukraine se conjugue à la récurrence des chocs climatiques pour renchérir les denrées de base qui deviennent inaccessibles pour les plus pauvres et font dramatiquement remonter la faim dans le monde, effaçant plusieurs décennies de progrès.

L'élargissement des financements

Obtenue à l'arrache durant les deux derniers jours de la conférence, la décision finale de la COP27 va élargir les financements climat de trois façons principales.

Primo, la COP27 a entériné le principe d'un mécanisme dédié au financement des pertes et dommages. C'est une victoire, imposée par les pays moins avancés et les États insulaires qui ont rompu le front uni des pays riches. Elle a été facilitée par la médiation de l'Union européenne, plus ouverte que les États-Unis sur la question.

Reste à négocier le détail du dispositif, notamment le périmètre des donateurs (positionnements des pays émergents ?) et les règles conditionnant l'accès à ces nouveaux financements.

Secundo, les pays se sont entendus pour accroître les financements climat traditionnels, notamment ceux au titre de l'adaptation, avec un accent sur l'agriculture pour faire face à l'insécurité alimentaire. Ces financements additionnels doivent permettre de dépasser les 100 milliards promis en 2009.

Tertio, les deux mécanismes de l'article 6 sur les marchés carbone constituent une troisième source de financement. Celui concernant les États (article 6.2) peut déjà être utilisé, des pays comme le Japon et la Suisse étant prêts à financer par ce biais des réductions d'émission dans d'autres pays.

Il faudra attendre 2024 pour que les acteurs privés puissent accéder à ce type de marché (article 6.4), ce qui facilitera la mobilisation des capitaux privés sans laquelle il ne peut y avoir de changement d'échelle des financements climatiques internationaux.

D'autres leviers ont été évoqués sans qu'un consensus permette de les inclure dans les décisions de la COP. Le plus puissant serait la création d'une ressource dédiée, assise sur la taxation des énergies fossiles, ou mieux celle des émissions de CO2.

Le mauvais débat sur le 1,5 °C

L'inscription de l'objectif de limitation du réchauffement planétaire à 1,5 °C relativement à l'ère préindustrielle avait constitué une victoire des pays moins avancés et des petits États insulaires qui en avaient fait, en 2015 à la COP21, une condition de leur adhésion à l'Accord de Paris.

Paradoxalement, la question du 1,5 °C est redevenue un objet de débat au moment où ces pays ont obtenu une seconde victoire dans la négociation. Selon certains, le 1,5 °C serait irréaliste, au dire même des scientifiques. Un point à clarifier.

Dans tous les scénarios climatiques analysés dans le 6e rapport du GIEC paru en 2021-2022, on atteint un réchauffement de 1,5 °C d'ici une à deux décennies, pour être ensuite légèrement dépassé. En aucune manière, cela signifie que l'objectif de 1,5 °C est inatteignable. Cela implique en revanche de prolonger les réductions d'émission une fois la neutralité climatique atteinte, pour passer en régime d'émissions négatives et faire retomber ensuite la hausse du thermomètre à 1,5 °C.

Ce mauvais débat sur le 1,5 °C a pollué les discussions sur les actions d'atténuation. En dépit de l'annonce de quelques pays à Charm el-Cheikh, la COP27 n'a pas apporté d'impulsion nouvelle pour accélérer la baisse des émissions.

Engager la décrue des émissions mondiales

Si les nouveaux financements sont au rendez-vous, le déploiement des sources d'énergie décarbonée dans les pays moins avancés va pouvoir s'accélérer, notamment en Afrique subsaharienne où les investissements dans le renouvelable ont décroché depuis deux ans.

On se situera alors dans le cas de figure où tous les engagements conditionnels pris par les pays peuvent être réalisés. D'après le Secrétariat général de la COP, cela conduirait à dépasser le pic des émissions durant la décennie pour les ramener en 2030 à 3 % en dessous de celles de 2019 (alors qu'il faudrait viser -43 % dans les scénarios les plus ambitieux).

Les engagements complémentaires annoncés durant la conférence, notamment le passage de l'Union européenne de 55 à 57 %, ne changent pas fondamentalement pas la donne.

La clef d'une accélération de la baisse des émissions mondiales d'ici 2030 est détenue par les pays émergents qui ont un peu tendance à se faire oublier quand on discute du partage des responsabilités entre le Nord et le Sud. Plus de 60 % des émissions mondiales sont contrôlées par ce groupe de pays, qui n'appartiennent plus à celui des pays moins avancés sans avoir intégré le club des pays riches.

Or, ces pays n'ont généralement pas aligné leurs objectifs de moyen terme avec la cible de neutralité qu'ils affichent à long terme. Sitôt qu'ils le feront, la baisse des émissions mondiales prendra un élan bien plus rapide.

ooo
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Les trajectoires d'émission à l'horizon 2030 ne sont pas toujours en phase avec la cible de neutralité. Auteur, Author provided

Les enjeux de l'action sur le méthane

Pour le premier anniversaire de l'initiative lancée conjointement par les États-Unis et l'Union européenne à la COP de Glasgow (2021) pour réduire d'au moins 30 % les émissions de méthane d'ici 2030, les signaux sont contrastés.

Le Programme des Nations unies pour l'environnement va déployer un dispositif de détection en temps réel les rejets de méthane, d'identification des sources et de suivi des actions correctrices. Centré au démarrage sur les grosses installations énergétiques, le dispositif doit s'étendre à l'ensemble des émissions, y compris celles de l'agriculture. Les États-Unis ont simultanément annoncé un renforcement de leur régulation interne, ce qui va dans le bon sens.

Il y a urgence à agir sur les émissions de méthane. L'Office météorologique mondial alerte sur l'accélération sans précédent de la croissance du stock de méthane dans l'atmosphère en 2020 et 2021.

Cette accélération pourrait provenir d'une rétroaction climatique, les températures plus chaudes et humides amplifiant la fermentation anaérobique dans les zones humides et les rizières. Si c'est le cas, le risque est que la poursuite de la hausse du stock de méthane contrarie les effets de la baisse des émissions de CO2 et retarde la perspective de neutralité climatique.

Qu'attendre des prochains rendez-vous climatiques ?

Si la COP27 n'a pas apporté de changements radicaux, elle a levé un obstacle de taille à l'accélération de l'action climatique en désamorçant les contentieux qui s'accumulaient sur les financements.

Durant les deux prochaines années, le premier bilan quinquennal de l'Accord de Paris sera réalisé. C'est une étape déterminante pour la construction d'un dispositif de monitoring et reporting qui est encore trop lacunaire.

Le prochain rendez-vous en 2024 aux Émirats arabes unis, situés à quelques encablures à l'est de Charm el-Cheikh, sera une excellente occasion d'apprécier à quel rythme doit s'opérer le retrait des énergies fossiles pour rejoindre une trajectoire de 1,5 °C. Une inconnue majeure à cet horizon concerne l'évolution de la guerre en Ukraine qui a dopé à court terme les investissements dans l'extraction et le transport du gaz d'origine fossile.

Le rendez-vous de 2025 pourrait se situer en Amazonie, à l'invitation de Lula, nouvellement élu à la tête du Brésil, qui a affiché l'ambition d'une déforestation zéro tout en maintenant intact le potentiel de production alimentaire de son pays. Un tel rendez-vous permettrait de donner toute sa place à l'agriculture et la forêt et de mieux rattacher la question climatique à celle de la protection de la biodiversité.

À lire également

  • COP27: l'UE prête à réduire ses émissions de 57% d'ici 2030, contre 55% auparavant
  • COP27 : lutte contre le changement climatique, la France est-elle vraiment si exemplaire ?
  • COP27 : en Égypte, une conférence décisive pour les pays du Sud, en première ligne face aux impacts du changement climatique

Par Christian de Perthuis, Professeur d'économie, fondateur de la chaire « Économie du climat », Université Paris Dauphine - PSL

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Christian de Perthuis

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats