GT Solutions doit arbitrer une transition énergétique devenue très complexe
Jean-Philippe Déjean
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Un des camions de la générale de traction (GT), qui a donné son nom générique au groupe .
Groupe GT
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Un des camions de la générale de traction (GT), qui a donné son nom générique au groupe .
Groupe GT
Après une première vie dans un cabinet d'audit international, Matthieu Sarrat a succédé en 2019 à son père (Michel Sarrat) à la tête du groupe GT Solutions, à Bassens (Bordeaux Métropole), quelques semaines après que ce dernier a cessé de s'appeler GT Location. Ce groupe familial, qui emploie 2.000 salariés pour un chiffre d'affaires de près de 220 millions d'euros l'an dernier, s'appuie sur une activité encore principalement articulée sur le transport, avec un parc de "1.300 moteurs", constitué pour l'essentiel de camions, et compte 1.700 chauffeurs dans son effectif.
Avec son nouveau nom, GT Solutions a commencé à se diversifier dans la logistique et le fret en 2018, avec le rachat des sociétés Fret industrie et DDS, afin d'offrir un meilleur service à ses clients. Ce qui a entrainé la création de deux branches : GT Solutions, qui poursuit l'activité encore dominante de location de véhicules avec chauffeur, et GT Solutions Réseaux, axée sur l'affrètement. Des changements réalisés juste avant que la crise du Covid-19 ne vienne clouer un grand nombre de camions dans leurs garages.
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Un vrai problème pour le groupe, qui intervient dans toute la France dans plus d'une demi-douzaine d'activités, qu'il s'agisse du BTP, de béton prêt à l'emploi (toupies), en passant par la santé, la distribution alimentaire, l'automobile ou encore les produits industriels sensibles...
Jean-Philippe Déjean