Autolib' : Hidalgo « en discussion avec différents constructeurs »

Accusee d'emploi fictif, hidalgo porte plainte
Stephane Mahe

Accusee d'emploi fictif, hidalgo porte plainte
Stephane Mahe
Anne Hidalgo, interrogée par les Echos ce samedi 2 juin sur les 46 millions d'euros par an demandés par Autolib', s'interroge sur « le modèle » de Bolloré :
La maire (PS) de Paris veut « se projeter dans un nouveau modèle » :
Déjà en discussion avec différents constructeurs, elle vise en effet la performance économique. « Je préfèrerais que les industriels tentés par ce type de système en assurent la gestion et la rentabilité » ajoutant aussitôt : « Une autre option peut être de dire que l'on tient à un service public avec une part de financement public permettant l'utilisation de ces véhicules à un coût qui ne soit pas exorbitant. »
Pour parvenir un tél résultat, l'édile devra se coordonner avec les élus parisiens ainsi qu'avec ses collègues de la métropole. Elle refuse également d'attendre 2023, date de la fin du contrat, et en même temps, nie toute « conflictualité » avec Vincent Bolloré.
À lire également
Sur le plan plus politique, elle se refuse à se dire « trop conciliante » ou non avec le Gouvernement, jugeant avoir « un rapport de coopération normal avec l'Etat ». Dans le cadre de la loi Evolution du logement et aménagement numérique, elle dit ainsi travailler avec le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard et son secrétaire d'Etat Julien Denormandie sur l'encadrement des loyers dans le parc privé.
De même, Anne Hidalgo ne souhaite pas tirer un premier bilan du président Macron, mais se félicite de « la continuité » d'action en termes d'attractivité et d'accompagnement des entreprises parisiennes. Aussi, la multitude des prétendants En Marche ! ne lui inspire... « absolument rien ».
Avec sa nouvelle usine, Giffard mise sur l'essor des boissons sans alcool
Des drones alliés aux véhicules autonomes : l'école Centrale de Nantes expérimente l'industrie du futur
« Le Grand Paris peine à répondre aux objectifs qui lui ont été assignés » : le Plan pousse au big bang fiscal et politique
Après un mois de grève, les salariés de Dumarey exhortent l'État à trouver un repreneur