Avec Longoria, l’OM sort du cadre
Mickaël Caron
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Pablo Fernández Longoria, président du directoire de l'Olympique de Marseille.
© LTD / Liewig Christian/ABACAPRESS via Reuters
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Pablo Fernández Longoria, président du directoire de l'Olympique de Marseille.
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Blessé et privé de Classique, Jonathan Clauss n'a pas été le seul Marseillais à souffrir lors du match amical entre la France et le Chili, mardi au Vélodrome. Des supporters ont eu une bouffée de nostalgie en revoyant deux chouchous des saisons passées. « Ça a été une folie de laisser partir Alexis Sánchez et Mattéo Guendouzi », regrette encore l'écrivain René Frégni, pour qui ces joueurs de caractère « manquent cruellement ». Laurent Garibaldi, alias Gari Grèu, du collectif Massilia Sound System, se console avec la générosité de Chancel Mbemba, rare leader rescapé de la dernière victoire contre le PSG, il y a un peu plus d'un an en huitième de finale de la Coupe de France (2-1). « Avec tous ces gars, se souvient-il, on était prêts pour le combat. »
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Pablo Longoria l'a reconnu début février : « On a besoin de leaders qui puissent émerger. » L'aveu, en creux, que les départs à la chaîne des cadres ont créé un vide problématique dans le vestiaire. Depuis qu'il a pris la présidence de l'OM il y a trois ans, il n'y a plus beaucoup de têtes qui dépassent.
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À l'image de Steve Mandanda, détenteur du record de matchs disputés sous le maillot olympien (613), une dizaine de joueurs de référence ont plié bagage. Parfois de leur plein gré, comme Florian Thauvin et Boubacar Kamara, qui avaient refusé une prolongation pour partir libres, respectivement au Mexique et en Angleterre. Mais le plus souvent malgré eux.
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