Eovolt décroche 16 millions d'euros pour industrialiser ses vélos électriques pliables
Stéphanie Gallo Triouleyre
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L'usine lyonnaise d'Eovolt va désormais pouvoir assembler 2.200 vélos par mois.
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L'usine lyonnaise d'Eovolt va désormais pouvoir assembler 2.200 vélos par mois.
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D'ici à 2025, la jeune pousse lyonnaise Eovolt tablait sur une production de 50.000 vélos par an : ses vélos compacts historiques, mais aussi une nouvelle gamme en cours de lancement, des vélos de ville plus traditionnels, mais dont le guidon est tout de même pliable. Pour accélérer encore sa puissance et renforcer sa présence à l'international, la marque lyonnaise était en phase de levée de fonds.
Depuis la mise sur le marché, il y a quatre ans, de son premier vélo électrique, Eovolt profite d'un développement exponentiel puisqu'elle triple ses ventes chaque année. En 2018, la startup lyonnaise avait vendu 318 vélos. Un chiffre qui grimpe au fil des années : soit 1.000 vendus en 2019, 3.800 en 2020, 9.500 en 2021... Cette année, elle vise les 18.000 ventes.
Son créneau : un vélo robuste mais compact (grâce à un système de pliage spécifique, marque de fabrique d'Eovolt), entièrement assemblé en France dans ses ateliers.
« Avec Luca Chevalier, mon associé, nous avons cherché à développer un vélo dont les caractéristiques sont vraiment adaptées aux contraintes des citadins. C'est-à-dire des vélos qu'on peut plier pour entrer dans l'ascenseur, pour monter dans les transports en commun, pour ranger facilement chez soi dans son appartement ou dans son bureau etc », explique Baptiste Fullen, co-fondateur d'Eovolt.
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Créé initialement à Bourges, Eovolt avait choisi d'emménager dans la banlieue lyonnaise à Genas (Rhône) en 2020, dans des locaux de 450m². La startup - dont la notoriété semble déjà bien arrimée sur le marché français puisqu'elle se revendique comme le « leader du vélo électrique compacte en France » -, veut désormais changer de braquet en termes d'industrialisation, afin de doubler ses capacités de production.
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