« Il y a un soutien à venir, qui a été autorisé par l'Union européenne en juin, et qui a été formellement décidé par le Premier ministre [Michel Barnier à l'époque] il y a quelques semaines », indiquait à l'époque Marc Ferracci, sans avancer de montant global. Celui-ci vient finalement d'être dévoilé.
Le Projet important d'intérêt européen commun (PIIEC) est une initiative européenne qui permet aux États membres de financer des projets industriels dépassant les montants et les taux d'aides habituellement autorisés.
Cette aide « substantielle » de l'État doit notamment permettre à l'industriel, qui possède plus de 200 références en portefeuille, de développer des procédés et des technologies de pointe sur les corticostéroïdes (notamment utilisés dans le traitement de maladies allergiques ou immunitaires), avançait Euroapi en janvier.
« Cela va nous permettre d'améliorer nos process et réduire nos coûts de production, afin d'être plus compétitifs. C'est porteur d'espoir, mais il faut absolument que l'entreprise cherche de nouveaux clients pour remplir les usines et être plus rentables. Sinon, on fonce dans le mur », s'inquiétait néanmoins Magali Mathevon, déléguée centrale CGT au sein de l'entreprise.