L’entreprise qui gagnera sera celle qui changera…Feuille de route pour un monde nouveau

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(Crédits : Deloitte)
Dans un monde complexe, en perpétuel mouvement, la capacité d’adaptation au changement est et sera fondamentale. Chez Deloitte, les professionnels du « chiffre », du conseil et du droit qui vivent avec les entreprises et les organisations françaises ont la conviction qu’elles vont sortir renforcées de cette période de transformation que nous traversons. Ils vivent avec elles ce choc, cette révolution, cette mutation : comme on voudra…

Les poids futurs des pays, des régions, des villes ne sont écrits nulle part, ni démographiquement, ni économiquement, ni écologiquement. Notre capital humain et nos organisations devront faire la différence. L'entreprise qui gagnera sera celle qui changera et convaincra. Deloitte est là pour l'accompagner, lui dire sa part de vérité et de conviction à partir de ses savoirs et savoir-faire. 20% du chiffre d'affaires de Deloitte en France est réalisé sur des activités et services qui n'existaient pas ou peu en 2010, comme le conseil en développement durable, la cybersécurité ou l'analytics. Personne ne connaît le « monde nouveau » d'après-crise. Mais chacun sait qu'il ne pourra être atteint sans feuille de route, sans dialogue, sans empathie et sans courage.

Maîtriser l'information

La maîtrise de l'information, la capacité à s'entourer, à donner et à faire confiance et puis, bien sûr, l'humain seront au coeur de cette transformation. Plus les technologies évoluent, plus les organisations dépendent de l'humain, de l'évolution des besoins et des sensibilités, tant des clients que des collaborateurs, et aussi des actions des concurrents, des règles juridiques, financières, comptables. Face à l'incertitude qui nous entoure, l'entreprise doit avancer groupée pour soutenir ses leaders, ses collaborateurs et ses partenaires devant les risques pris. Il faut convaincre en externe et en interne. De plus en plus, il faut se mettre dans la peau de l'autre. L'autre qui va tester, comparer, acheter, commenter. L'autre qui va écouter ce qu'on en dit. L'autre qui ne prend pas de gants, de moins en moins même. L'information doit être sincère à l'égard des consommateurs, des salariés, de l'environnement. Produire, créer, innover, vendre : jamais l'aventure de l'entreprise n'a été aussi captivante et ouverte, à condition de rester unie.

Une nouvelle chaîne de valeurs

De fait, l'entreprise dépend de ce qu'on va entendre quand elle parle et de ce qu'on va dire d'elle. La nouvelle compétitivité passe par l'information et consiste à faire beaucoup mieux, plus vite et plus précisément, avec moins et dans la durée. Dans une économie pilotée par les services, l'information est la matière première. Devenue réseau et plateforme, l'entreprise perd ses frontières nettes. Conçue comme un écosystème, elle doit se concentrer sur sa capacité à recevoir et à traiter l'information, clé d'une nouvelle chaîne de valeur. La déferlante des objets connectés annonce un monde dans lequel il faudra maîtriser la mobilité de tous, la mobilité des savoirs, la mobilité des données et leur sécurité. L'intelligence numérique ne tombe ni du ciel, ni du cloud, mais bien de la maîtrise des outils...

Une logique d'aventure

Et puis l'entreprise n'est pas désincarnée. C'est par ses talents, son capital humain que l'entreprise gagnera. Elle doit apprendre à leur expliquer son projet, les attirer, les convaincre, les garder. Pour changer l'entreprise en profondeur en faisant travailler les jeunes et les moins jeunes, en comprenant les risques humains, il faut bien évidemment former les managers du changement à préparer et à expliquer les efforts de transformation. Surtout ils doivent donner confiance dans la capacité de l'entreprise à aller de l'avant et réussir. Il faut passer du faire au « faire faire », d'une logique de salaire à une logique d'aventure. Pour avancer et quelle que soit la situation de l'entreprise, qu'elle veuille accélérer, changer, en acheter une autre ou se vendre, en tout ou partie, il faut d'abord qu'elle donne confiance. Et pour donner confiance, il faut qu'elle promette plus et s'engage plus. Confiance, croissance, transformation : le tiercé n'est pas facile, mais c'est celui de l'avenir.

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