Après l'Europe, Too Good to Go se lance à la conquête de l'Amérique
Ivan Capecchi
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L'entreprise emploie actuellement 85 personnes.
Too Good to Go
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L'entreprise emploie actuellement 85 personnes.
Too Good to Go
À peine lancée, fin 2016, l'application Too Good to Go comptait déjà 80.000 utilisateurs français. Quatre ans plus tard, elle en dénombre près de 25 millions au niveau européen, répartis dans 14 pays. « La croissance fut exponentielle », sourit Sarah Chouraqui, directrice générale de Too Good to Go France.
Et l'aventure est loin d'être finie. D'ici la fin de l'année, l'application mobile, qui met en relation des particuliers avec des commerçants ou restaurateurs partenaires afin de venir récupérer leurs invendus alimentaires, prévoit de s'implanter aux États-Unis, en commençant par Boston et New-York. « Le gaspillage là-bas n'est pas un sujet de société aussi fort qu'en Europe. Il est important d'apporter une formule qui marche pour les commerçants sur place », explique Stéphanie Moy, en charge des relations presse.
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En France, le modèle a fait ses preuves. Depuis sa création, l'entreprise revendique fièrement avoir sauvé 17 millions de repas et travaille actuellement avec plus de 14.300 cafés, restaurants et autres acteurs de l'alimentation. Le modèle économique n'a jamais changé : la plateforme prélève une commission de 1,09 euro sur chaque panier vendu. « On a un business model simple et durable », vante Sarah Chouraqui, qui explique que des business angels ont également « accompagné cette croissance », sans préciser leur nom, ni le montant investi.
Ivan Capecchi
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