Le controversé service américain de voitures avec chauffeurs (VTC) Uber a déposé une nouvelle plainte contre la France devant la Commission européenne et s'apprête à faire de même contre l'Allemagne et l'Espagne, qui a interdit Uberpop en décembre, croit savoir un article publié mardi 17 février sur Les Échos.
Via cette deuxième plainte visant la France après celle étudiée en décembre par Bruxelles, la startup récemment valorisée plus de 40 milliards de dollars veut obtenir "l'ouverture d'une procédure d'infraction contre le gouvernement français" pour parvenir à "l'annulation de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (VTC)" promulguée début octobre, rapport le journal économique.
Deux autres plaintes, l'une visant l'Allemagne et l'autre l'Espagne, "devraient bientôt suivre", indique le journal.
Uber propose notamment le service Uberpop qui met en relation des passagers et des automobilistes qui ne sont pas des chauffeurs professionnels via une application smartphone.
Il suscite de fortes tensions avec les taxis traditionnels, notamment en Europe, et rencontre de forts obstacles juridiques, de l'Espagne à la Corée du sud en passant par en passant par la Thaïlande et l'Allemagne.
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