Uber veut créer 50.000 postes en Europe

 |   |  207  mots
Uber veut se réconcilier avec l'Europe, où la société est largement contestée.
Uber veut se réconcilier avec l'Europe, où la société est largement contestée. (Crédits : © Sergio Perez / Reuters)
Le spécialiste controversé des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) a annoncé, dimanche, 50.000 emplois en Europe cette année, dans les villes prêtes à nouer des accords avec la société.

Uber promet 50.000 postes en Europe en 2015. Telle est l'annonce du PDG de la société américaine de service de voiturage, dimanche 20 janvier à Munich. La condition? Que les maires des villes européennes soient plus tendres avec le groupe, qui n'est plus seulement décrié par les chauffeurs de taxi. "Nous voulons faire de 2015 l'année au cours de laquelle nous nouons de nouveaux partenariats avec les villes européennes", a déclaré Travis Kalanick, également co-fondateur d'Uber.

Uber veut repartir de l'avant

La société, présente dans environ 250 villes à travers le monde, est notamment contestée dans de nombreux pays. En France, par exemple, les taxis dénoncent une concurrence déloyale. Le dernier revers en date subi par Uber remonte à une dizaine de jours, quand la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, plus haute juridiction d'Allemagne, a refusé d'examiner un recours d'Uber contre son interdiction à Hambourg.

Les ripostes d'Uber

Le PDG Travis Kalanich se défend en affirmant qu'Uber a créé des milliers d'emploi à temps plein ou partiel, dans les villes où la société peut faire tourner ses services. La dernière levée de fonds d'Uber, entreprise créée il y a quatre ans, valorisait cette dernière à 40 milliards de dollars, soit 34,6 milliards d'euros.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 19/01/2015 à 17:29 :
Et 50 000 taxi au chômage avec la perte de leur capital. Uber doit payer une taxe approprié s'il veut concurrencer les taxis !
a écrit le 19/01/2015 à 10:28 :
Uber, grâce à ses levées de fonds, est en train d'essayer d'acheter le marché du transport taxi et de le couler à coup de tarifs plus bas. Ceci en s'appuyant sur de la main d'oeuvre flottante sans sécurité, ni pour le passager ni pour elle. Une fois le marché conquis, en situation de monopole, il augmentera ses tarifs et leurs marges. Comme Booking et autres pour les hotels. C'est aux taxis de se montrer inventifs et de développer eux mêmes leur marché.
a écrit le 19/01/2015 à 8:50 :
Laissez moi ne pas respecter les lois et donnez moi des millions d'euros de subventions et je promets de créer plein d emploi!... Désolé mondieur UBER les règles sont les memes AUSSI pour les "startup", du moins je l'espere. De plus, les 50000 emplois de taxis en Europe, on les a déjà! Et même bien plus.
Réponse de le 19/01/2015 à 9:08 :
Parce que ça existe, des sociétés qui tournent en France sans subventions??
a écrit le 19/01/2015 à 8:27 :
Encore un modisme sans lendemain. Uber paie des sommes pour une RP fallacieuse et alors, le moment venu, les gros malins vont vendre la boîte à un entrepreneur français et s'en iront avec leurs millions. Découvrez qui sera le prochain dindon de la farce...
a écrit le 19/01/2015 à 8:14 :
Obtenir des facilités d'installation ou des subventions en échange de soit disant création d'emploi, voilà ce que présente des entreprises dont le seul but est de faire du cash par le chantage!
Réponse de le 19/01/2015 à 16:56 :
Le seul but de UBER est de faire du cash , les 50000 emplois c'est du vent des emplois du samedi soir , en exploitant de la main d'œuvre ils prélèvent 30% de com par course sans payer le moindre impot , tout au Delaware , ne laissons pas ces sociétés de voyou faire du chantage a l'emploi .

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :