UberPop, Uber, VTC, covoiturage… La Tribune tente de vous résumer l'année 2014 à travers le prisme de la jeune et (trop ?) disruptive start-up californienne.
Riche fin d'année pour la jeune start-up californienne. En effet, l'actualité de ces derniers mois résume assez bien les difficultés que pose Uber, que ce soit en matière de concurrence, de droit au sens plus large, mais également en matière d'innovation. Petit récapitulatif si vous avez perdu le fil en cours de route...
Parallèlement, une pluie de plaintes et d'interdictions s'est abattue sur l'entreprise tout au long de l'année. Ce qui ne semble toutefois pas arrêter la startup californienne qui laisse rouler ses chauffeurs tout en réclamant un cadre réglementaire plus adéquat. Cependant, l'accueil diffère selon les contrées.
Mais LeCab, Transdev Shuttle France (Veolia) et sa filiale GreenTomatoCars demandent alors une procédure d'urgence et la start-up est assignée devant le tribunal de commerce de Paris le 27 octobre, pour concurrence déloyale. Mais celui-ci finit par trancher en faveur d'UberPop.
Le parquet fait appel
Moins d'une semaine après, le 18 décembre, le parquet fait appel de la décision du tribunal de commerce de Paris qui a permis à Uber de continuer à proposer son service controversé UberPop, d'après l'AFP.
Décembre : Uber vaut 40 milliards
Les affaires ne vont cependant pas si mal pour la start-up qui réalise en décembre un nouveau tour de table monstre. Uber annonce ainsi avoir levé 1,2 milliards de dollars (0,98 milliard d'euros). Si bien qu'elle est désormais valorisée quelque 40 milliards de dollars (32,6 milliards d'euros). L'entreprise de San Francisco, présente dans 250 villes de 50 pays, souligne qu'elle est "six fois plus grande qu'il y a douze mois".