Je t'aime, moi non plus... Selon un sondage OpinionWay pour Zengularity, les Français entretiennent un rapport ambivalent au numérique. 85% d'entre eux estiment être dépendants aux technologies, celles-ci ayant un impact tant sur la vie personnelle que professionnelle, en générant du stress.
Parmi les personnes interrogées*, 83% ne comprennent pas l'engouement pour les phénomènes comme le jeu Pokémon Go, les selfies ou le food porn - qui consiste à prendre des photos de nourriture pour les poster sur les réseaux sociaux.
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Face au développement du numérique, 84% des sondés ont le sentiment que les technologies évoluent trop vite et qu'il devient difficile de les suivre. 68% d'entre eux dénoncent même une pression sociale pour acheter le dernière appareil connecté à la mode.
Pourtant, avoir recours quotidiennement aux technologies est largement perçu comme positif. Par exemple, 76% des sondés estiment que les technologies sont utiles pour simplifier des tâches courantes, comme l'accès à des services publics en ligne. Pour une large majorité des personnes interrogées, cela se transforme en addiction puisque 90% d'entre elles admettent être irritées par la perte de réseau (téléphone ou internet).
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Au bureau, l'utilisation des nouvelles technologies génère plus de stress que de bienfaits. 74% des actifs interrogés se sentent angoissées par les sollicitations incessantes (mails, notifications...).
Si dans l'espace privé les technologies simplifient la vie selon les sondés, notamment pour les démarches administratives, elles la compliquent au travail. Pour 84% des actifs, le recours à des technologies peut faire perdre plus de temps qu'il n'en fait gagner. Et 57% n'arrivent pas à déconnecter de leur travail une fois rentrés à la maison.
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* Cette étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 1040 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d'agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées les 21 et 22 septembre 2016.
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