General Electric : le site de Villeurbanne débraye pour s’opposer au PSE

Marie Lyan
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Photo d'illustration
Vincent Kessler

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... ciations avec la direction.
(publié le 23/11/2020 à 14:00, actualisé à 16h45)
Malgré la crise sanitaire et le contexte de confinement, le site de Villeurbanne entre ce matin dans un mouvement de grève reconductible, à l'appel de son intersyndicale (CGT, CFDT, CFE-CGC) qui souhaite dénoncer les conditions d'un nouveau plan de restructuration annoncé pour les branches Grid et Hydro du groupe General Electric.
Voté « à l'unanimité » par les salariés de l'atelier notamment, qui représentent environ un quart des effectifs à devoir être présents sur site en période de crise sanitaire, l'élu CGT et délégué syndical CGT à Grid Solutions, Serge Paolozzi, argue de la difficulté d'établir une telle mobilisation période de Covid-19. « Une grande partie des équipes des autres fonctions sont en télétravail, mais d'après les premiers retours, le mouvement est suivi », résume-t-il.
Une manifestation « physique » a même été déclarée en préfecture afin de rassembler, ce mardi, les salariés aux abords de l'Hôtel Mercure de Lyon Perrache, où doivent se dérouler de nouvelles discussions avec des représentants de la direction, concernant le livre I de ce plan de restructuration annoncé. Les représentants des salariés (CGT, CFDT, CFE-CGC) espèrent encore forcer leur direction à revenir en arrière avant qu'il ne soit trop tard.
Car si des discussions avaient été entamées par la direction depuis septembre dernier, les premiers retours ont mis le feu aux poudres :
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Ce dernier évoque un manque de remise en cause du projet initial, avec « seulement 60 postes supplémentaires qui seraient conservés sur les 624 à l'échelle nationale », un chiffre très éloigné de ce qu'imaginaient les syndicats. D'après une communication de la direction, le projet envisagé, qui doit encore être soumis à consultation des instances représentatives, « pourrait entraîner pour le site de Villeurbanne la suppression d'un maximum de 187 postes, dont 32 postes vacants qui ne seront pas pourvus ».
Marie Lyan