Ce mardi, c'est finalement un accord de relance territorial de 216 millions d'euros sur les deux années 2021 et 2022 qui a été signé entre l'État, et la métropole de Lyon. Objectif : accompagner des projets destinés à « la transition écologique, la compétitivité et la cohésion » et « accélérer la transformation de l'économie à horizon 2030 ».
Cette somme, qui se découpe en deux parties (soit 125 millions à la charge de la Métropole, et 91 millions provenant de l'Etat) s'inscrit dans le cadre du plan France relance de 100 milliards d'euros mis sur la table le gouvernement français, et permettra, selon le Grand Lyon, d'aller plus loin dans la dynamique de relance.
Elle fait suite à la circulaire du Premier ministre, relative à la mise en œuvre territorialisée du Plan de relance appelant à une déclinaison territoriale de ce plan, et prévoyant, au-delà de la conclusion obligatoire d'accords régionaux de relance, comme celui signé le 16 janvier dernier entre l'État et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la possibilité de signer des accords de relance entre l'État et les collectivités territoriales.
« L'objectif est d'apporter le plus rapidement possible des financements sur 2021-2022 à des projets prêts à démarrer rapidement, sous réserve d'éligibilité », soulignait la Métropole de Lyon.
Selon le président EELV Bruno Bernard, cet accord permettra notamment de « cofinancer des actions et des projets prêts à démarrer rapidement et susceptibles d'amplifier une dynamique de transformation structurelle ». A cette occasion, il a cité en exemple des enjeux comme « la pollution de l'air » et notamment des actions à mener à l'égard des crèches et écoles, « la diminution de la biodiversité » qui « menace la sécurité alimentaire » ou encore « les logements passoires énergétiques », faisant grimper la facture des ménages.