A Lyon, quels seront les véhicules concernés par l'élargissement de la ZFE en septembre 2022 ?

Marie Lyan
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Alors que la concertation publique sur les modalités d'extension de la zone à faibles émissions (ZFE) a démarré en septembre dernier et doit se prolonger jusqu'au 5 mars, l'exécutif écologiste du Grand Lyon a confirmé son objectif d'accélérer, en parallèle, sur le calendrier de sa ZFE.
S'appuyant pour cela à la fois sur la Loi d'orientation des mobilités de fin 2019 qui a rendu obligatoire la mise en place de la ZFE pour les agglomérations où les normes de qualité de l'air ne sont pas respectées, la Ville de Lyon elle-même, conduite par l'EELV Grégory Douvet, reprend la "nécessité d'agir", induite par la condamnation de l'Etat français par la la Cour européenne de justice et le Conseil d'État.
Mais aussi la loi « Climat et résilience » du 22 août 2021, qui fixe désormais un échéancier d'interdiction (au plus tard le 1er janvier 2023 pour les véhicules Crit'Air 5, fortement émetteurs de particules fines et d'oxydes d'azote, ndlr) pour toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants.
Une question qui a suscité plusieurs sorties de la part des élus de l'opposition, au cours des dernières semaines, non pas sur la nécessité d'agir qui semble désormais partagée par l'ensemble des principaux groupes politiques, mais sur le calendrier et les modalités de cette ZFE "étendue".
Nombre d'élus qui ont pris la parole ce jeudi, lors du conseil municipal extraordinaire, l'ont d'ailleurs fait "au nom des particuliers", qui seront bientôt concernés par cette mesure, dès septembre 2022 s'ils possèdent un véhicule classé Crit'Air 5, ou à travers plusieurs étapes présentées d'ici 2026.
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Marie Lyan