Lyon-Turin : l'épineuse question du financement des accès tranchée in extremis
Emma Rodot
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Les tractations se déroulaient en coulisses depuis plusieurs mois, mais ce week-end a marqué « la dernière ligne droite » des échanges entre les collectivités territoriales et l'Etat sur le financement des études du Lyon-Turin. Ces dernières, d'une durée de trois ans, visent en effet à définir le tracé exact du contournement ferroviaire de Lyon et des voies d'accès au tunnel transfrontalier, entre la France et l'Italie. Mais aussi à réévaluer les répercussions environnementales et socio-économiques de ce vaste projet, qui entend, à terme, enlever 1 million de camions des routes chaque année.
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D'un coût total estimé à 220 millions d'euros (170 millions d'euros pour les accès du Lyon-Turin, et 50 millions d'euros pour le contournement de Lyon, appelé « CFAL Nord »), le dossier était ces dernières semaines dans les mains des autorités : il s'agissait de répartir le financement de 130 millions d'euros entre l'Etat et les collectivités, le reste (un plafond de 90 millions d'euros), pouvant être pris en charge par l'Union européenne. Mais pour cela, la France devait déposer un dossier bouclé à temps devant Bruxelles, avant demain, le 30 janvier. C'est désormais quasiment chose faite, annonce ce lundi 29 janvier, à 17 heures, le cabinet du ministère de la transition écologique :
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