RER métropolitains : comment la Région prépare la labellisation « SERM » des six candidats auralpins
Emma Rodot
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Très attendu, le programme de développement des « Services express régionaux métropolitains » (SERM) pourrait-il être bientôt sur de bons rails ? Les lignes commencent en tout cas à bouger en Auvergne-Rhône-Alpes.
En effet, cinq mois après la promulgation de la loi relative aux SERM, les régions commencent à se mettre en ordre de marche avec les services de l'Etat et la SNCF. Le gouvernement déclare en effet avoir reçu une trentaine de déclarations de candidature à la labellisation en France, tandis qu'Emmanuel Macron, lors de ses premières annonces, à l'automne 2022, avait précisé vouloir avancer sur les « dix principaux projets ».
Cela, afin d'aider à renforcer les offres de transports pour quelque « 6 millions d'habitants, sur les 8 millions d'habitants de la Région », dépeint à La Tribune Frédéric Aguilera, maire de Vichy (Allier) et vice-président aux Transports pour la collectivité présidée par Laurent Wauquiez (LR). Mais comment les autorités entendent-elles procéder ?
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Ce programme s'articule en trois trois temps : une première phase consiste à développer des « services express routiers », sans aménagements, « sur le modèle de l'axe Créon-Bordeaux », illustre l'Etat dans son cahier des charges à destination des collectivités candidates à la « labellisation » de leur projet.
Emma Rodot
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