La "dark pool" de Goldman Sachs ciblée par une enquête des autorités américaines

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Après la "dark pool" d'UBS, au tour de celles de Goldman Sachs de faire l'objet d'une enquête des autorités des États-Unis. La banque d'affaires américaine a indiqué jeudi dans un document boursier que sa place de marché interne, qui compte parmi les "dark pools" les plus importantes de la planète, faisait l'objet d'une investigation, encore à un stade préliminaire.
Goldman Sachs a par ailleurs affirmé collaborarer avec les autorités qui mènent l'enquête, sans toutefois révéler lesquelles.
La prestigieuse banque a ainsi confirmé une information diffusée cette semaine par Fox Business.
La chaîne de télévision américaine avait rapporté que le procureur général de New York enquêtait sur certains des systémes de courtage de haute fréquence opérés par Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Les "dark pool", ou places de courtage alternatif, sont un système boursier utilisé par certains opérateurs de marché. Il permet aux investisseurs de réaliser des transactions dans l'anonymat, les données n'étant révélées qu'ultérieurement.
En avril, il avait déjà été évoqué que Goldman Sachs envisageait de fermer la sienne, connue sous le nom de Sigma X.
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L'établissement financier voulait déterminer si les profits générés par cette structure justifiaient son maintien, dans un contexte d'hostilité croissante de l'opinion envers ces places de marchés opaques. Un mois plus tôt, la banque avait dû proposer un dédommagement à ses utilisateurs, pour des ennuis techniques rencontrés par la plateforme en 2011. En juillet, une amende avait d'ailleurs déjà été infligée à une filiale de Goldman Sachs pour des violations de la réglementation émanant de son dark pool SIGMA-X.
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Jeudi, Goldman Sachs a aussi révélé avoir réduit fin juin de 500 millions de dollars, à 3,2 milliards de dollars, l'argent mis de côté pour régler des éventuels litiges. A Wall Street, le titre prenait 0,37% à 170,37 dollars vers 14H00 GMT.
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